Formule 1, tout sauf l'année en cours - Page 5 - Auto titre
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Formule 1, tout sauf l'année en cours
Rafabenz le mar 25 janv 2022 à 18:12
qu'est ce qu'elle était moche cette bmw "requin baleine"

si ma mémoire est bonne ils avaient finis la saison avec un nez au design classique ?
caraddict le mar 25 janv 2022 à 18:26
Ta mémoire est bonne oui, l'aérodynamicienne qui avait eu l'idée est décédée récemment

https://www.leblogauto.com/2021/11/antonia-terzi-1971-2011-celebre-a-cause-dun-morse.html (Antonia Terzi (1971-2021) : célèbre à cause d'un morse - Leblogauto.com)
lesbellesauto le mar 25 janv 2022 à 21:13
Merci pour l'info @caraddict et triste nouvelle pour cette femme :/
lesbellesauto le sam 5 fév 2022 à 06:55


@Ocean_Orgy
lesbellesauto le lun 14 fév 2022 à 11:54
Bonjour à tous ;)

Vente Bonhams février 2022 / Paris

Shadow Racing Team (Cosworth) - 1979 - Jan Lammers

.... .... .... ....

Autres photos du net :



Première Formule 1 d'un champion en devenir

Cette superbe Shadow DN9 a la décoration particulièrement remarquable a couru la saison 1979 de Formule 1 pilotée par Jan Lammers qui participait à sa première saison de Formule 1.

Après avoir remporté le titre de Champion d’Europe de Formule 3 en 1978, Jan Lammers accéda à la Formule 1 l’année suivante à seulement 22 ans. De 1987 à 1990, il participa activement à bâtir la renommée des Jaguar Silk Cut développées avec succès par le Tom Walkinshaw Racing.

Sa brillante carrière de pilote fut couronnée de succès par sa victoire aux 24 h du Mans en 1988 au volant d’une Jaguar XJR-9LM qu’il partageait avec Johnny Dumfries et Andy Wallace. En 1990, il termina sur le podium à la deuxième place au volant cette fois de la Jaguar XJR-12.

Il totalise non moins de vingt deux participations à la célèbre course des 24 heures du Mans.

A l’issue de la saison de Formule 1, la Shadow DN9 Châssis no 2B a été conservée dans une collection en Grande Bretagne avant d’être vendue en 2009 par Hall & Hall à un pilote français, M Michel Baudoin.

En 2012, ce dernier céda à son tour la Shadow à son propriétaire actuel qui commissionna Hall & Hall d’entreprendre une restauration totale de la voiture en vue de l’engager en Masters Historic Formula One.

En 2013, les travaux furent terminés et la Shadow DN9 fit son retour en piste après de nombreuses années d’absence.

Elle a ainsi participé à trois courses du Championnat Masters Historic Formula One et à seulement trois journées de roulage.

Depuis, son moteur Cosworth DFV 3 litres a été entièrement restauré par Wassermann Racing durant l'hiver dernier.

La Shadow DN9 est donc proposée à la vente avec un moteur ayant fait un roulage de test et ayant participé à la course à Barcelone en avril dernier.

Elle dispose d’un Passeport Technique Historique à jour et elle est vendue avec un stock de pièces.

Elle est prête à participer à la saison 2015 du Championnat Fia Masters Historic Formula One.


Historique de course en 1979 : Pilote Jan Lammers

Argentine : Essais 21ème : Abandon

Brésil : Essais 21ème, Course 14ème

Afrique du Sud : Essais 21 ème, Course Abandon

Etats-Unis Ouest : Essais 14 ème, Course Abandon

Espagne : Essais 24 ème, Course 14ème

Belgique : Essais 21 ème, Course 10 ème

Monaco : Non qualifié

France : Essais 21ème, Course 18 ème

Grande-Bretagne : Essais 21 ème, Course 11 ème

Allemagne : Essais 20 ème, Course 10 ème

Autriche : Essais 23 ème, Course Abandon boite de vitesse

Italie : Non qualifié

Canada : Essais 21 ème, Course 9ème

Source avec d'autres photos : https://www.ascottcollection.com/shadow-dn9-fr

;) ;)
Toniciano le lun 14 fév 2022 à 11:57
La vidéo du V12 Matra je l'ai en favori, c'est ma berceuse pour un bon dodo j'ai dû l'écouter 1000 fois...
lesbellesauto le lun 14 fév 2022 à 15:57
Jan Lammers,un pilote qui aime que le moteur soit à la bonne place : "derrière"





https://www.youtube.com/watch?v=YSND_rv7-p0
YouTube 8:27
jantje film


Les parents de Jan Lammers : ....

;) ;)
lesbellesauto le mar 15 fév 2022 à 22:12
Bonsoir à tous

L'ambiance et le style de la Formule 1dans les années 70,c'était quelque chose :) :love:

(Pedro Rodriguez's) BRM P153 - BRM P142 3.0 V121970 Dutch Grand Prix, Circuit Zandvoort
(photo du net)

;) ;)
lesbellesauto le ven 25 fév 2022 à 17:25
Bonjour à tous ;)

Retour au début du championnat 2016

Citation de lesbellesauto :
« Bonsoir à tous ;)

Exclusif Inside F1 « Team Banana » : les espoirs de Renault Sport en Grand Prix à confirmer à Bahreïn


La championne australienne Ellie-Jean Coffey a initié les pilotes Renault F1 Jolyon Palmer et Kevin Magnussen aux joies du surf.

Avec Renault Sport F1 Team, la Maison Jaune est de retour en Formule Un, grâce à une écurie à part entière. Et ça s’est vu, avec charme lors de la soirée de révélation de la RS16 dont la marraine était l’australienne championne de surf Ellie-Jean Coffey, puis avec efficacité à l’arrivée du premier round de la saison en Australie. Jolyon Palmer et Kevin Magnussen à moins de dix secondes de marquer leurs premiers points, c’est la première vraie bonne nouvelle du Grand F1 Circus 2016, qui a commencé à Melbourne. Car Renault a une crédibilité à restaurer, entamée par deux saisons ratées (2014-2015) en tant que motoriste. Celles-ci venant tout de même après quatre saisons de domination totale, avec Red Bull-Renault-Infiniti de 2010 à 2013 et autant de couronnes mondiales dans le championnat du monde F1. Où Renault veut propulser un pilote chinois et un russe…


La championne de surf australienne Ellie-Jean Coffey - marraine de la Renault F1 RS16 -, sur la grille de départ du Grand Prix d'Australie, à Melbourne sur le circuit de l'Albert Park.

Voici le lien pour lire la suite de l'article : https://www.agenda-automobile.com/renault-sport-f1-rs16-exclusif-melbourne-bahrein-grand-prix-inside-infiniti-total-genii-palmer-magnussen-ellie-jean-coffey-surf-stoll-abiteboul-cyroul-team-banana-shangai-pilote-chinois-russe/ (Exclusif Inside F1 "Team Banana" : les espoirs de Renault Sport en Grand Prix à confirmer à Bahreïn) »


@lesbellesauto

;) ;)
lesbellesauto le lun 7 mars 2022 à 15:17
Un peu de musique et de très belles images pour oublier celles du présent.........

https://www.youtube.com/watch?v=ULTtWUZhD9c
YouTube 4:23
Robbie Williams - Supreme


:arg: :arg: :arg: :arg:
lesbellesauto le ven 11 mars 2022 à 07:11
Bonjour à tous ;)

Rossano assiste aux premiers tours de roues de la 126 CK, l’air est glacial à Fiorano ce 6 janvier 1980 , en revanche, l’ère turbo chauffe les esprits.



Source : https://www.classiccourses.fr/actualites/rossano-candrini-5-test-secret-a-fiorano-jour-depiphanie/ (Test secret à Fiorano jour d’Epiphanie - Classic Courses) :good: :good:

Nous sommes à la fin de l’année 1979, Dino Tagliazucchi, le chauffeur du Commandatore, vient me rendre visite à l’atelier au 117 de la via Emilia Est. Il m’apporte le précieux et traditionnel agenda annuel que Ferrari offre et dans lequel sont écrits les vœux du patron. Il en profite pour me remettre une très agréable invitation pour assister à un test ′′ top secret ′′ à Fiorano … il y a des gens comme ça.

Sur l’invitation une date : Le 6 janvier 1980. Ce jour-là dans les premières heures de l’après-midi, sur la piste à Fiorano, la nouvelle monoplace 126 CK effectuera ses premiers tours de roues. Pour cette occasion, le test sera confié au pilote canadien Gilles Villeneuve. L’Écurie, qui courra pour le Championnat de F1 avec la version T5 dotée du moteur 12 cylindres atmosphérique, décida simultanément de poursuivre le développement de la monoplace avec le moteur 1500 cc turbocompressé.

Dino Tagliazucchi me dit qu’aucune information de cet événement ne sera annoncée, que le 6 janvier est férié, c’est Befana (L’Epiphanie), cela garantit l’absence de la Presse et finit en me disant que si j’accepte cette invitation, le Commandatore qui sera présent pour ce test aura le plaisir de vous saluer.

Impossible pour moi de recevoir un plus beau cadeau que celui-là.

Enfin, le 6 janvier 1980 tant attendu arrive. Ma Porsche turbo rouge a franchi les portes de Fiorano peu après 13 h. Je l ‘ai garée comme d’habitude à l’intérieur de la piste dans un petit espace que je connais bien, destiné aux voitures des visiteurs. C’était un mois de janvier très froid comme souvent chez nous. Le soleil qui peinait à nous réchauffer offrait un peu de lumière mais semblait être avalé par notre visiteur habituel en hiver

′′ Nebia « , le brouillard.

Emmitouflé dans mon Loden vert, j’atteins les boxs. Seule personne présente, ce bon Giorgio Ferri, directeur de la piste et qui officie également en tant que secrétaire du Commandatore, ici dans l’enceinte de Fiorano.

« Oh,Candrini al vegna pur deinter » (1) « Oh Candrini allez viens à l’intérieur » , je m’exécute et nous attendons au chaud que les autres arrivent. Ce sera en premier le pilote canadien, puis Enzo Ferrari avec son fils Piero, puis très vite Forghieri, Tomaini et un petit détachement de mécaniciens fidèles.

Pour tromper l’attente de la voiture pas encore arrivée et se réchauffer, Gilles enveloppé dans son blouson entreprend de faire un peu de footing. Le souffle de Villeneuve se mêlait joliment au brouillard qui nous entourait. En janvier, la lumière du jour n’est pas forte et la monoplace, comme chaque premier rendez-vous avec une jeune femme se faisait attendre. Le temps de passer quelques coups de fil à l’usine et un camion porteur, avec la 126 CK dessus, arrive au box. Avec un peu d’excitation et d’agitation, elle est déchargée et préparée pour être mise en piste.



Nous allions enfin entendre son rugissement. Gilles s’était déjà installé dans le petit habitacle. Ceintures et mise en route du moteur avec démarreur extérieur. L’ingénieur Forghieri se penche dans la monoplace et fait les recommandations à Gilles : » pas plus de deux tours, n’oublies pas de t’arrêter car nous devons faire des contrôles, et quand tu t’arrêteras, laisses tourner le moteur un instant avant de couper, je veux vérifier quelque chose et je ne voudrais pas me tromper.

C ‘est fait. Nous entendons le ′′ bruit ′′ un peu décevant, par rapport au hurlement du 12 aspiré. Mais il se fait pardonner très vite, l’accélération, les coups sourds de la soupape wasgate à l’occasion des surrégimes, que Gilles n’a pas tardés à nous faire à plusieurs reprises nous rassurent sur sa musicalité brutale.

Comme il lui avait été dit, le Canadien, après deux tours rentre au box, laissant pendant un instant le moteur tourner au ralenti.

L’émotion était au maximum pour moi, mais je crois aussi pour les autres personnes présentes.

Le Commandatore pas loin de ses 82 ans avait son sourire réjouit que j’ai souvent comparé à celui d’un enfant lorsqu’il a un nouveau jouet.

Pendant ce temps, le brouillard était vraiment tombé et il restait peu de lumière pour continuer à tourner. Fiorano n’a pas d’éclairage sur la piste. Un mécano présente le panneau de retour au box à Gilles, mais c’est mal le connaitre, il continue à enfiler les tours.

On dirait qu’il est déjà en osmose avec ce nouveau petit moteur semblant manquer de noblesse et pourtant de près de 800 chevaux.

Les seules lumières que nous voyions étaient celles des rotors des turbines brûlantes couleur orange et les disques de freins brûlants. Enfin de retour, nous sentons cette odeur enivrante caractéristique que diffuse un moteur chaud à l’arrêt.

L’applaudissement spontané des quelques privilégiés présents réchauffa tout de suite l’atmosphère froide de la piste de Fiorano, l’ambiance était à l’euphorie générale.

Giorgio Ferri débouche un magnum de vin pétillant Ferrari mis de côté pour l’occasion.

Moi, ne faisant pas partie de la Maison Ferrari, je me tenais à l’écart, un peu embarrassé, mais immédiatement Ferrari me fait signe de m’approcher et on me donne un verre pour participer au toast. Ce sont des instants de bonheur inoubliables.

Le brouillard, l’obscurité et le froid avaient été vaincus par un bel esprit de camaraderie cet après-midi à Fiorano.

Nous avons assisté aux vagissements d’une nouvelle créature de Ferrari qui devait remporter deux grands prix l’année suivante, et dans mes lourds bagages de souvenirs, celui de ce formidable canadien hors classe.

*dialecte modenèse.

A SUIVRE ;)

Bonne journée à tous
Rafabenz le lun 14 mars 2022 à 14:02
deux petites nouvelles à la collection :cool:

f2000



f2001 édition spéciale "hommage aux attentats", sans sponsors, avec le museau noir.







on ne s'en rends pas compte à la TV mais la différence de gabarit avec une F1 moderne est folle :




plus que 17 pour compléter ma collection :ouin: :D
Dernière édition le 14/03/2022 à 14:10 par Rafabenz, édité 1 fois
Toniciano le lun 14 mars 2022 à 14:21
@lesbellesauto j'adore, merci du partage :good: :good:
Incroyable ère que le début de ces 1500 turbo, la technologie évoluait si vite que les humains derrière le volant peinaient à suivre d'une saison à l'autre.
clionrj le sam 26 mars 2022 à 09:21
https://www.20minutes.fr/sport/3259923-20220325-arabie-saoudite-securite-assuree-maintenir-grand-prix-f1-malgre-attaques (Arabie Saoudite : « La sécurité assurée » pour maintenir le Grand Prix de F1 malgré les attaques)
Wolff le lun 28 mars 2022 à 12:00
L'edito d'un journaliste quant à l'éventuelle disparition du GP de F1 de Belgique :


dudule le mar 29 mars 2022 à 19:22
supprimer la Belgique, totale erreur
Wolff le jeu 31 mars 2022 à 08:37
Las Vegas, c'est fait...

https://www.dhnet.be/sports/moteurs/formule-1/la-formule-1-officialisee-a-las-vegas-en-2023-troisieme-grand-prix-aux-etats-unis-62453d9c7b50a6746051f84d (La Formule 1 officialisée à Las Vegas en 2023, troisième Grand Prix aux Etats-Unis - DH Les Sports+)
lesbellesauto le dim 3 avril 2022 à 20:10
Bonsoir à tous ;)

Vente Artcurial Retromobile 2022 :love:



1980 McLaren M29 - 1980 -

Vendu 333 760 €


Sans titre de circulation
Véhicule de compétition
Châssis n° 3C

....

- Dans la collection du Manoir de l'Automobile depuis 1998
- Equipée du légendaire V8 Cosworth
- Provenant d'une des plus grandes écuries de l'histoire
- Projet exaltant, Ex Watson
- Sans réserve

A la fin des années 70, la F1 est en ébullition. De plus en plus nombreux, les pilotes français montent en puissance tandis que Renault fait exploser l'hégémonie du V8 Cosworth avec son petit V6 1 500 cm3 suralimenté. Pour McLaren, c'est une période un peu plus compliquée. Après les titres d'Emerson Fittipaldi (1974) et James Hunt (1976), la marque est dans le creux de la vague. Il faut attendre la fin de l'année 1980 et le rachat de l'écurie par Ron Dennis pour voir de nouveau McLaren briller.
La monoplace du Manoir de l'Automobile que nous sommes fiers de présenter est une M29, archétype des F1 de cette période. Dessinée par Gordon Coppuck, la M29 dispose d'une coque en aluminium, d'un V8 Cosworth DFV de 3L de cylindrée accouplée à une boîte Hewland modifiée par McLaren. Il s'agit du châssis n°3C dont l'histoire est passionnante. On trouve notamment l'historique complet des cinq châssis M29 dans Autocourse, le fameux annuel anglais. On y apprend que le châssis n°3, qui a évolué ensuite en 3C, est apparu en Afrique du Sud et a été chiffonné par Alain Prost durant les essais. Il sert de voiture de rechange aux GP de France, d'Angleterre et d'Allemagne où Watson l'utilise le vendredi matin et le samedi matin. Il est conduit en course par Watson lors du GP d'Autriche. Watson l'abîme lors d'une sortie de route aux essais du GP de Hollande.
Après la saison 1980, la monoplace est offerte à la filiale française du sponsor titre, le cigarettier Marlboro. La monoplace est ensuite acquise directement auprès de Marlboro par M. Duval, un important collectionneur et homme de presse français. C'est auprès de ce dernier que Michel Hommell, le célèbre éditeur et patron de presse français, s'en porte acquéreur en 1998, afin d'étoffer la fabuleuse Salle des Formule 1 du Manoir de l'Automobile de Lohéac. A l'époque, M. Duval a confirmé qu'il s'agissait bien de la M29 ayant le châssis numéro 3, la plaque de châssis ayant été ôtée à la suite de son acquisition auprès de Marlboro.
Exposée depuis 1998 au sein du Manoir de l'Automobile, à Lohéac, la McLaren 29 a rejoint une collection de 18 Formule 1. Le moteur Cosworth et la boîte sont incomplets et la voiture est à restaurer entièrement. Pilotée par le flegmatique John Watson et le tout jeune Alain Prost, cette M29 montre des traces d'utilisation et elle constitue un projet enthousiasmant pour n'importe quel passionné de F1 voulant avoir une des dernières McLaren avec coque aluminium avant l'avènement du carbone.

Descriptif du catalogue : https://www.artcurial.com/fr/lot-1980-mclaren-m29-4134-215 (Rétromobile 2022 by Artcurial Motorcars | Vente n°4134 | Lot n°215 | Artcurial)

;) ;)
Bonbonmaster le mar 26 avril 2022 à 20:29
ItalianDriver le mar 26 avril 2022 à 20:45
Les bouchons, quel fléau séculaire… :D
lbad le sam 14 mai 2022 à 12:31
https://www.youtube.com/watch?v=1D5xYnDHQnI
YouTube 9:03:15
Monaco Historic Grand Prix 2022 Full Day 1 replay
lesbellesauto le lun 16 mai 2022 à 22:26
@Ibad :good: :good: :good:

L’autre Team Haas, ou le côté obscur de la FORCE
Slash 17 août 2015

https://www.savf1.fr/2015/08/lautre-team-haas-ou-le-cote-obscur-de-la-force/ (L’autre Team Haas, ou le côté obscur de la FORCE – Le SAV)
(Bonne lecture) :good: :good:

https://www.youtube.com/watch?v=WNDrykRzhcY
YouTube 3:32
New Ford Turbo F1 car shakedown at a wintery Boreham


Formula 1 Monaco 1986 Patrick Tambay & Martin Brundle huge crash
https://www.youtube.com/watch?v=VCLxeYvq8ww&t=1s
YouTube 1:18
Formula 1 Monaco 1986 Patrick Tambay & Martin Brundle huge crash


;) ;)

Dernière édition le 16/05/2022 à 22:26 par lesbellesauto, édité 1 fois
Bonbonmaster le jeu 19 mai 2022 à 13:08
Bonbonmaster le lun 23 mai 2022 à 22:05
ItalianDriver le ven 27 mai 2022 à 09:43
Raikko va rouler en Nascar.
NikosRabbit le sam 25 juin 2022 à 19:49
Le week-end passé a eu lieu le Grand Prix de France Historique :





C'était vraiment sympa de retrouver ces anciennes :love:

Je vous laisse lire un article pour lequel j'ai fait les photos, et pour la galerie c'est juste après ;)

https://www.motorsinside.com/f1/actualite/27763-jaguar-ligier-benetton-la-deuxieme-vie-des-f1-du-passe-au-grand-prix-de-france-historique.html (Jaguar, Ligier, Benetton : deuxième vie au Grand Prix de France historique / Magazine exclusif Motorsinside.com)

https://www.motorsinside.com/f1/actualite/27764-grand-prix-de-france-historique-pour-le-plaisir-des-yeux.html (Grand Prix de France historique, pour le plaisir des yeux)
Rafabenz le sam 9 juil 2022 à 20:16
https://youtu.be/E2UWG33T7a4
YouTube 1:06:54
FERRARI MÉRITE-T-ELLE LECLERC ? + ITW DE JARNO TRULLI ! (Les Pistonnés F1 x Le Pit Stop)


L analyse sur Leclerc vaut ce qu elle vaut mais l itw Trulli était excellente ! !
lesbellesauto le ven 29 juil 2022 à 13:53
Pour ne jamais oublié comme ce sport a pu être dangereux :(

https://www.youtube.com/watch?v=fBFFiMYJ1C8
YouTube 6:41
Grand Prix de France 1968 à Rouen


https://www.youtube.com/watch?v=z2qeznZwp8I&t=7s
YouTube 1:27
The French Grand Prix: Crash Kills Driver Jo Schlesser (1968) | British Pathé


:/ :/
SaluC1 le sam 13 août 2022 à 21:24
:D :D

https://www.autohebdo.fr/actualites/f1/footwoork-f1-taki-inoue-accident-hongrie.html (Il y a 27 ans : le coup d'éclat de Taki Inoue, renversé en Hongrie)
lesbellesauto le mar 23 août 2022 à 19:16
Bonsoir à tous ;)

Retour 50 ans en arrière avec l'"Écurie Evergreen"

Fondée en 1971 par Alain de Cadenet, cette équipe participa uniquement au Grand Prix des États-Unis 1971 avec le pilote Chris Craft au volant d'une MRD BT33 sur moteur Ford DFV. Il abandonna au 30e tour sur bris de transmission.



Le pilote britannique Chris Craft est décédé le 20 février 2021 des suites d’une longue bataille contre la maladie à l’âge de 81 ans.



Un pilote au palmarès reconnu des plus grands, avec un podium aux 24 Heures du Mans en 1976 avec Alin de Cadenet et un championnat d’Europe des voitures de sport. S’ajoute à ces victoires, un unique départ en F1 lors du Grand Prix des Etats-Unis en 1971.

Ses dernières apparitions dans le sport automobile ont été aux 24 Heures du Mans en 1984 au volant d’une Porsche 956 et lors d’une collaboration avec Gordon Murray pour la fondation de Light Car Company, société ayant l’objectif de fabriquer de très légères Rocket dans les années 90.

:( :(

Source : http://www.laberezina.com/ecuries/autres_ecuries/E/ecurie_evergreen.htm (Écurie Evergreen)

Dernière édition le 23/08/2022 à 19:18 par lesbellesauto, édité 1 fois
Wolff le jeu 25 août 2022 à 21:48
https://www.dhnet.be/sports/moteurs/formule-1/2022/08/25/audi-va-officiellement-annoncer-son-engagement-en-f1-ce-vendredi-a-francorchamps-ML6U6FUD7ZHGFP6X62MQDBOTWY/ (Audi va officiellement annoncer son engagement en F1 ce vendredi à Francorchamps - La DH/Les Sports+)
ferrariste le lun 29 août 2022 à 21:10
Quelques photos des F1 historiques qui ont bien roulé pendant le GP de F1 2022 :love: :
Simtek S951

Benetton B192

Benetton B197

Arrows A10

Arrows A11B

Toro Rosso STR8
lesbellesauto le jeu 3 nov 2022 à 22:48
Bonsoir à tous ;)

Retromobile 2022



Vente Artcurial



McLaren M29 - 1980 -

Estimation : Estimation 240 000 - 320 000 €

Vendu 333 760 €


Sans titre de circulation
Véhicule de compétition
Châssis n° 3C

- Dans la collection du Manoir de l'Automobile depuis 1998
- Equipée du légendaire V8 Cosworth
- Provenant d'une des plus grandes écuries de l'histoire
- Projet exaltant, Ex Watson
- Sans réserve


....

A la fin des années 70, la F1 est en ébullition. De plus en plus nombreux, les pilotes français montent en puissance tandis que Renault fait exploser l'hégémonie du V8 Cosworth avec son petit V6 1 500 cm3 suralimenté. Pour McLaren, c'est une période un peu plus compliquée. Après les titres d'Emerson Fittipaldi (1974) et James Hunt (1976), la marque est dans le creux de la vague. Il faut attendre la fin de l'année 1980 et le rachat de l'écurie par Ron Dennis pour voir de nouveau McLaren briller.
La monoplace du Manoir de l'Automobile que nous sommes fiers de présenter est une M29, archétype des F1 de cette période. Dessinée par Gordon Coppuck, la M29 dispose d'une coque en aluminium, d'un V8 Cosworth DFV de 3L de cylindrée accouplée à une boîte Hewland modifiée par McLaren. Il s'agit du châssis n°3C dont l'histoire est passionnante. On trouve notamment l'historique complet des cinq châssis M29 dans Autocourse, le fameux annuel anglais. On y apprend que le châssis n°3, qui a évolué ensuite en 3C, est apparu en Afrique du Sud et a été chiffonné par Alain Prost durant les essais. Il sert de voiture de rechange aux GP de France, d'Angleterre et d'Allemagne où Watson l'utilise le vendredi matin et le samedi matin. Il est conduit en course par Watson lors du GP d'Autriche. Watson l'abîme lors d'une sortie de route aux essais du GP de Hollande.
Après la saison 1980, la monoplace est offerte à la filiale française du sponsor titre, le cigarettier Marlboro. La monoplace est ensuite acquise directement auprès de Marlboro par M. Duval, un important collectionneur et homme de presse français. C'est auprès de ce dernier que Michel Hommell, le célèbre éditeur et patron de presse français, s'en porte acquéreur en 1998, afin d'étoffer la fabuleuse Salle des Formule 1 du Manoir de l'Automobile de Lohéac. A l'époque, M. Duval a confirmé qu'il s'agissait bien de la M29 ayant le châssis numéro 3, la plaque de châssis ayant été ôtée à la suite de son acquisition auprès de Marlboro.
Exposée depuis 1998 au sein du Manoir de l'Automobile, à Lohéac, la McLaren 29 a rejoint une collection de 18 Formule 1. Le moteur Cosworth et la boîte sont incomplets et la voiture est à restaurer entièrement. Pilotée par le flegmatique John Watson et le tout jeune Alain Prost, cette M29 montre des traces d'utilisation et elle constitue un projet enthousiasmant pour n'importe quel passionné de F1 voulant avoir une des dernières McLaren avec coque aluminium avant l'avènement du carbone.

Source descriptive : https://www.artcurial.com/fr/lot-1980-mclaren-m29-4134-215 (Rétromobile 2022 by Artcurial Motorcars | Vente n°4134 | Lot n°215 | Artcurial)

;) ;)
lesbellesauto le sam 5 nov 2022 à 09:29
Bonjour à tous ;)

Une bien triste nouvelle.............:(

Ferrari rend hommage au "révolutionnaire" Mauro Forghieri

Piero Ferrari, le fils du fondateur de la marque automobile, et Mattia Binotto, le directeur de l'équipe de Formule 1 du Cheval cabré, ont rendu hommage à l'ingénieur Mauro Forghieri, décédé mercredi à l'âge de 87 ans.

( Par : Adam Cooper Co-auteur: Aurélien Attard 3 nov. 2022 )


(Mauro Forghieri au volant de la 312B)

Directeur technique et père des châssis et moteurs de la Scuderia Ferrari pendant près de trente ans, Mauro Forghieri a été l'un des grands acteurs du succès de la marque italienne en compétition. L'ingénieur italien, disparu mercredi à l'âge de 87 ans, a contribué aux plus belles heures du Cheval cabré en Formule 1 et en Endurance durant son passage à Maranello, de 1959 à 1987.

Piero Ferrari, fils du fondateur Enzo Ferrari, a rendu hommage au créateur des Ferrari 312, 330P4, 312T ou encore 126C2. "Lorsque j'ai rejoint l'entreprise, en 1965, je partageais un bureau avec Cavalier Giberti, le premier employé de Ferrari", a-t-il écrit sur le site de Ferrari. "Mauro Forghieri, embauché quelques années plus tôt, était à côté. Nous étions donc séparés par dix ans d'âge et une fenêtre. En fait, nous nous voyions toute la journée, tous les jours."

"Forghieri était dynamique et passionné par tout ce qu'il faisait. Il était sanguin et je me souviens que dans beaucoup de ces interminables réunions à la Gestione Sportiva, qui commençaient le soir et se prolongeaient dans la nuit, je servais de médiateur entre lui et mon père. Je sais que mon père appréciait sa conscience professionnelle infatigable et qu'il savait que toute erreur n'était due qu'à une tentative de faire mieux et de regarder vers l'avenir. Nous avons perdu une partie de notre histoire, un homme qui a beaucoup donné à Ferrari et au monde de la course en général."


(Chris Amon, Mauro Forghieri et Enzo Ferrari)

Mattia Binotto, ancien directeur technique et actuel Team Principal de la Scuderia Ferrari, a ajouté : "Aujourd'hui est un jour très triste pour tout le monde à la Scuderia Ferrari. Nous pleurons la disparition de Mauro Forghieri, l'une des personnes les plus incroyables ayant travaillé ici. Il a été nommé directeur à l'âge de 27 ans et, grâce à ses idées brillantes, a été l'un des derniers ingénieurs polyvalents dans le monde de l'automobile."

"Je l'ai rencontré à plusieurs reprises et, à chaque fois, c'était spécial. Jusqu'à la fin, il a été un individu vraiment charismatique. Ses idées révolutionnaires, sa nature dynamique et ses talents de motivation lui ont permis de jouer un rôle très important dans certains des moments les plus importants de l'histoire de Ferrari. Il a contribué plus que quiconque à alimenter la légende du Cheval cabré. Il va nous manquer à tous."

L'actuel responsable des activités GT, Antonello Coletta, a quant à lui commenté : "Mauro Forghieri a joué un rôle essentiel dans l'histoire de Ferrari. Enzo Ferrari se disait être un agitateur d'hommes, je pense que nous pouvons dire que Forghieri était un agitateur d'idées. C'était un brillant innovateur, capable de trouver des solutions techniques qui échappaient à la plupart des ingénieurs de son époque."

"C'était un designer qui allait au-delà de son rôle défini, il est devenu une référence et une source d'inspiration pour tous ceux qui ont travaillé avec lui. C'était un designer éclectique et sa curiosité et son désir de repousser les limites ont scellé sa place dans l'histoire de Ferrari et du sport automobile en général."


(Didier,Mauro et Gilles) :ouin: :ouin:

Source : https://fr.motorsport.com/f1/news/hommage-forghieri-piero-ferrari-mattia-binotto/10394437/ (Ferrari rend hommage au "révolutionnaire" Mauro Forghieri)

Dernière édition le 05/11/2022 à 09:49 par lesbellesauto, édité 1 fois
lesbellesauto le sam 5 nov 2022 à 09:46
Mauro Forghieri, grand chef d'orchestre de la Scuderia

Retour sur la longue carrière de Mauro Forghieri, l'un des ingénieurs les plus réputés et les plus talentueux du sport automobile.


(Par : Aurélien Attard 2 nov. 2022)



"Quand je jouais au basket, j'étais un meneur de jeu. J'étais celui qui dictait toutes les actions. C'est là que j'ai compris qu'il fallait être capable de gérer les gens dans une équipe, car ils ne sont pas tous pareils."

Ce mercredi 2 novembre 2022, Mauro Forghieri s'en est allé à l'âge de 87 ans. Pendant près de trois décennies, l'Italien a géré avec le talent d'un chef d'orchestre le département technique de l'une des plus grandes équipes automobiles de l'Histoire.

Il est difficile de résumer brièvement sa carrière tant il a accompli sur la piste, mais aussi en dehors. Forghieri a notamment été celui qui a pu redresser Ferrari à deux reprises, une première fois lors du départ avec fracas de ses cadres, au début des années 1960, puis une seconde fois en mettant fin à onze saisons de disette en Formule 1.

En fait, on peut remonter jusqu'à la veille de la Seconde Guerre mondiale pour trouver les premiers contacts entre un Forghieri et un Ferrari. Reclus Forghieri, le père de Mauro, avait en effet travaillé sur le moteur de l'Alfa Romeo 158, qui devait être engagée par l'équipe d'Enzo Ferrari en Grand Prix. Un plan qui n'a finalement jamais abouti, d'une part en raison du début du conflit armé, de l'autre en raison du départ du futur Commendatore, parti fonder sa propre marque.


(Alfa Romeo 158 ici pilotée par Juan Manuel Fangio)

Reclus a ensuite travaillé à Maranello, et son fils l'a rejoint une fois sorti de l'Université de Bologne, où il avait brillamment décroché son diplôme en ingénierie mécanique. Précisons néanmoins qu'il était en passe d'intégrer Northrop Corporation, constructeur américain spécialisé dans l'aéronautique.

Ce qui aurait dû être un simple stage dans l'usine Ferrari s'est transformé en une opportunité rêvée puisque Mauro s'est vu confier, à 27 ans et sans bagage professionnel pour le justifier, les clés du département technique de la compétition, une conséquence des départs simultanés des responsables techniques Carlo Chiti et Giotto Bizzarrini, du directeur sportif Romolo Tavoni, du directeur commercial Girolamo Gardini et d'autres éléments majeurs.

"[Enzo Ferrari] avait viré les cadres les plus prestigieux de Ferrari", racontait Forghieri en 2018, dans une interview avec International Classic. "Il m'a appelé, je pensais que ça concernait une voiture, mais il m'a dit : 'Demain, tu dois t'occuper du département de la compétition'. J'ai répondu : 'Vous êtes fou ? Je n'ai aucune expérience'."

"Il a passé un marché avec moi, il m'a dit : 'Tu t'occuperas des choses dont tu dois t'occuper, tu ne t'occuperas de rien d'autre'. J'ai répondu que oui, bien sûr, car je n'étais qu'un ingénieur, et il a ajouté : 'Je te soutiendrai'."



Et le soutien du fondateur s'est avéré particulièrement précieux car, dans la foulée, les employés de Ferrari ont fait connaissance avec Furia. Ce surnom, qui fait référence aux excès de colère dont Forghieri était souvent coupable, n'a jamais été renié par le brillant ingénieur, qui a toujours assumé son caractère bien trempé.

"Pour diriger des mécaniciens, c'est un département qui comprend quelque 160 personnes", avait-il ajouté. "Par conséquent, ils devaient vous respecter. Donc, quand ils ne suivaient pas mes ordres – même si mes ordres étaient parfois erronés, je savais que Ferrari me soutiendrait même si j'avais tort – je me mettais très en colère. Et comme surnommer les gens à Modène est habituel, les mécaniciens m'ont surnommé Furia."

"Mais ça ne me dérangeait pas. En fait, il m'arrivait de me mettre dans une colère noire s'ils n'écoutaient pas ce que je disais. C'était la seule façon de pouvoir gérer les mécaniciens et, d'une certaine manière, de faire en sorte que les pilotes m'écoutent. Je peux vous dire que gérer John Surtees, Jody Scheckter, Niki Lauda en particulier, ce n'était pas facile."

L'une des premières tâches confiées à Forghieri, à savoir combler le vide laissé par le départ des cadres et redorer un blason sali par les constructeurs britanniques en Formule 1, était loin d'être la plus aisée. Pourtant, avec les évolutions de la 156 puis avec la 158, il y est parvenu, le Cheval Cabré ayant remporté le titre constructeurs et John Surtees le titre pilotes en 1964.

Une longue traversée du désert a suivi cependant, avant un retour en grâce onze ans plus tard, avec Niki Lauda. L'Autrichien, au volant de la magnifique 312T et de ses évolutions, a glané deux titres pilotes et contribué à trois titres constructeurs en trois ans. Jody Scheckter a ensuite parachevé le travail avec un sacre en 1979.

Mais pour obtenir ces succès, Ferrari a dû se retirer de l'Endurance après avoir été partiellement vendu à Fiat, et Forghieri a même été mis au placard lors d'une courte période.

Pourtant, Forghieri était un ingénieur de talent, dont le champ d'action ne se limitait pas à un seul aspect d'une voiture de course. L'Italien se chargeait de tout, de la carrosserie au moteur en passant par la boîte de vitesses et le système de freinage. Ses plus belles créations n'ont, à vrai dire, pas besoin d'être présentées tant elles sont célèbres. Citons notamment la série des Ferrari 312 et 126 en Formule 1 et des Ferrari 330 en Endurance.

D'ailleurs, c'est avec avec cette même Ferrari 312 qu'en 1968, Forghieri a introduit en catégorie reine le tout premier exemplaire d'aileron arrière. C'est également à l'Italien que l'on doit la première boîte de vitesse F1 montée en position transversale, sur la Ferrari 312T, qui avait également la particularité d'avoir un V12 ouvert à 180° (et non pas une disposition à plat de type "boxer"). Et avant même la démocratisation du moteur turbocompressé, au début des années 1980, Forghieri a été l'un des premiers ingénieurs à s'inspirer de l'innovation de Renault.

D'autres créations, celles-ci un peu moins connues, méritent tout autant d'être nommées. Il y a ainsi eu la Ferrari 312B3 "Spazzaneve" ("chasse-neige" en français, en raison de la forme du train avant) et la Ferrari 312T6 à six roues, qui n'ont jamais couru en Grand Prix, mais aussi la Ferrari 212 E qui a remporté le championnat d'Europe de la montagne en 1969.

Finalement, dans les années 1980 et peu avant la disparition du Commendatore, Forghieri a enfin traversé l'Atlantique. L'ingénieur avait fait son temps chez Ferrari et a rejoint le groupe Chrysler, qui détenait Lamborghini. Il a notamment enfanté le moteur V12 qui a équipé les Larrousse et Lotus en F1, mais que l'on a également vu dans une McLaren blanche fin 1993.

Sans conteste, Forghieri est l'un des ingénieurs ayant connu le plus grand succès en sport auto. Avec lui, Ferrari a remporté un total de 54 Grands Prix de F1, dont quatre championnats pilotes et sept championnats constructeurs, quatre victoires aux 24 Heures du Mans, un succès retentissant aux 24 Heures de Daytona en 1967 et six titres dans le Championnat du monde des Voitures de sport.



Source : https://fr.motorsport.com/f1/news/mauro-forghieri-ferrari-chef-orchestre/10394231/ (Mauro Forghieri, grand chef d'orchestre de la Scuderia)
SaluC1 le sam 26 nov 2022 à 11:53
J'ai trouvé ça amusant :D

https://www.instagram.com/reel/CkYpM_3olH3/?igshid=MDJmNzVkMjY=
pdi le sam 26 nov 2022 à 11:58
verspatten, avec sa mentalité de gros con part. avec une longueur d'avance :D
ItalianDriver le sam 26 nov 2022 à 12:17
Alonso et Leclerc… :oh: :D :bad:
lbad le dim 4 déc 2022 à 16:17
:ouin: :ouin: :ouin:

L'ancien pilote français de Formule 1, Patrick Tambay, est décédé : Il avait remporté le Grand Prix d'Allemagne et celui de Saint-Marin sous les couleurs de Ferrari

L'ancien pilote français de Formule 1 Patrick Tambay est décédé à l'âge de 73 ans, annonce sa famille ce dimanche . Après ses débuts en F1 au sein de l'écurie Theodore en 1977 et un passage chez McLaren ou encore Ligier, il avait pris la direction de Ferrari avec qui il s'était imposé par deux fois en Grand Prix.

D'abord à Hockenheim, en Allemagne, en 1982, puis à Saint-Marin l'année suivante. Pilote chez Renault avant de terminer sa carrière en F1 chez Haas Lola, Patrick Tambay avait aussi gagné à deux reprises le championnat nord-américain CanAm (1977 et 1980). Il souffrait de la maladie de Parkinson depuis de nombreuses années.
SaluC1 le dim 4 déc 2022 à 16:28
:( :ouin:
lesbellesauto le lun 5 déc 2022 à 00:46
https://www.youtube.com/watch?v=AjRwW3pDQQ0&t=10s
YouTube 6:54
PATRICK TAMBAY

:( :(
lesbellesauto le lun 5 déc 2022 à 00:57
PATRICK TAMBAY : HISTOIRES AMÉRICAINES



Bien avant de s’illustrer chez McLaren, Ferrari ou Renault en F1, Patrick Tambay avait lui aussi poursuivi son rêve américain. Une saga qui fit de lui le plus américain de nos grands pilotes. Depuis, son attachement pour ce pays est resté fort, presque viscéral. Deux de ses enfants vivent d’ailleurs là-bas. Récit d’une post-adolescence menée sans se poser de questions.

Il est 23 heures. Patrick Tambay vient d’appeler. Juste pour savoir si nous sommes rentrés sains et saufs de notre périple aux États-Unis. On papote brièvement de cela et du thème central de ce volume de Grand Prix et je lui dis que je souhaite qu’il nous raconte son histoire américaine, bien plus connue là-bas que chez nous. Mais que nous pourrions en parler le lendemain, tranquillement, à sa convenance. Je sais que c’est une partie importante et peu connue de sa vie, mais j’ignore à quel point elle a compté pour lui. Le voici, sans attendre, parti dans ce récit et ses souvenirs. Cette histoire est « trop bonne » pour attendre le lendemain. La voici retranscrite telle quelle…
« Mon histoire américaine, comme tu l’appelles, a débuté de manière assez drôle. En 1966, j’étais membre de l’équipe de France espoirs de ski et nous avions un stage à Portillo, au Chili, avant les Jeux Olympiques de Grenoble DE 1968. Là, je rencontrai une skieuse américaine dont je tombai follement amoureux. Je pensais que c’était réciproque et que nous nous retrouverions rapidement en dehors des stages et compétitions.
Ainsi, après le stage, je changeai mon itinéraire de retour et je filai à San Francisco, où des copains skieurs me prêtèrent leur house-boat à Sausalito – avec le frigo bourré de poulet grillé – et leur Porsche 356 roadster blanche avec laquelle je pris la route de l’Oregon pour y retrouver ma chérie. Et Bend, ce n’était tout de même pas la porte à côté ! Tout heureux, en arrivant, je frappai à sa porte et c’est… un gars qui m’ouvrit. Très sympa, certes, mais je compris que mon histoire d’amour s’arrêtait là. Il m’offrit une bière, avant que je ne reprenne ‘‘ma’’ Porsche et que je fasse le chemin en sens inverse… Mon histoire américaine aurait pu s’arrêter là. Mais San Francisco, la Porsche, le poulet grillé et les coins traversés avaient dû avoir un effet un peu subversif sur mon esprit adolescent toujours à la recherche des flirts enflammés… Comment résister à tout cela ? ”
(Découvrez la suite du reportage dans le Grand Prix #16).

source : https://grandprixmag.com/2015/02/10/patrick-tambay-histoires-americaines-gp16/ (PATRICK TAMBAY : HISTOIRES AMÉRICAINES – Grand Prix Magazine)
lesbellesauto le lun 5 déc 2022 à 10:54
Patrick Tambay par Luc Augier – Les inédits de « Pilote et Gentleman »

5 février 2022 Olivier Rogar



Luc Augier, grand reporter pour RTL a vécu la F1 au bord des pistes, a rencontré les pilotes « à chaud », a suivi les carrières d’un oeil aussi discret que perspicace. Alors sa synthèse du parcours de Tambay nous intéresse d’autant

Ce sont des opportunités hors de son contrôle qui ont fait revenir Patrick Tambay au premier plan. Le renoncement définitif de Jean Pierre Jabouille, mal remis de ses blessures aux jambes, lui a valu son volant chez Ligier en 1981. Quand Didier Pironi suggéra son nom pour remplacer Gilles Villeneuve chez Ferrari, ce n’était que pour un intérim censé s’achever fin 82. Parce que René Arnoux avait déjà signé avec la Scuderia pour 1983, Gilles Villeneuve ayant projeté de former sa propre équipe avec Gérard Ducarouge. C’est l’accident de Pironi qui lui valut de prolonger son bail à Maranello.

Quand il fut recruté par Renault, c’était pour être le coéquipier d’Alain Prost. Le parchemin était déjà paraphé quand la Régie se sépara de son leader et Tambay l’apprit en même temps que tout le monde, le jour de l’opération Marlboro cherche son pilote à la Châtre ; mesurant le poids des responsabilités supplémentaires qui venaient brusquement de lui incomber.

L’élégance et le charisme du personnage lui ont valu la sympathie du milieu et le prix orange décerné par l’Irpa. Et ses deux victoires ont été accueillies avec une profonde émotion : à Hockenheim le lendemain de l’accident de Didier Pironi, à Imola avec la « rossa 27 » de Gilles. Mais il ne faisait pas bon l’approcher quand il était contrarié. Je me rappelle une poursuite effrénée dans la prairie de Zeltweg en 1982, après une séance d’essai, lui courant vers sa voiture de location, moi tentant de le rattraper avec le lourd Nagra sur l’épaule. Il ne condescendit à m’accorder quelques phrases lapidaires qu’après avoir fait mine de m’apercevoir. Motif de ce courroux ? « Son con de kiné, disait alors Guiter, lui avait bousillé le dos ».

A Rio, en 1984, pour sa première course avec la Renault, il avait été victime du nouveau règlement restreignant la consommation : il était tombé en panne sèche à deux tours de l’arrivée alors qu’il était deuxième. Face au micro, il plongea un regard noir dans le mien et resta obstinément muet. Il fallut revenir une heure plus tard, avec mille précautions oratoires, pour recueillir un commentaire !

A l’issue du Grand Prix de Monaco 1986, il n’était pas muet mais interloqué : en quoi sa sortie de route, alors qu’il ne jouait pas un rôle majeur au volant de sa Lola Haas, justifiait-elle une déclaration ? « Patrick, tu as vu les images ? » Ce n’est qu’après avoir visionné son vol plané au-dessus des rails qu’il comprit qu’il était miraculé et qu’il convenait de manifester un brin d’émotion !

https://www.youtube.com/watch?v=VCLxeYvq8ww
YouTube 1:18
Formula 1 Monaco 1986 Patrick Tambay & Martin Brundle huge crash

Le pilote fut aussi un passionné engagé. En 1985, le samedi du GP de Belgique, le PDG d’Euromarché faisait office de rédacteur en chef du journal inattendu de RTL et désirait évoquer en direct par téléphone l’avenir de Renault en Formule 1, remis en question par Georges Besse : « Super, m’avait répondu Patrick, des investisseurs comme lui peuvent faire basculer la décision et c’est ce dont nous avons besoin en ce moment, voilà le numéro du motorhome, qu’il m’appelle. » Peu après, il m’aborda d’un air désolé : « quand le téléphone a sonné, c’est l’attaché de presse qui a décroché et je l’ai entendu dire que je n’étais pas là . Il m’a ensuite signifié que je n’avais pas à répondre à ce genre de sollicitation sans l’aval du service communication !»

Après avoir raccroché, Il tenta aussi de renflouer l’écurie Larrousse, s’impliqua dans la résurrection du Grand Prix de France et devint un confrère agréable, apprécié et recherché en tant que consultant. Infatigable boute en train lors d’une nuit de liesse à Jerez, pour fêter le titre de champion du Monde de son « filleul » Jacques Villeneuve.

Source : https://www.classiccourses.fr/magazine/patrick-tambay-par-luc-augier/ (Patrick Tambay par Luc Augier - Les inédits de "Pilote et Gentleman" - Classic Courses)

:( :(
lesbellesauto le lun 9 janv à 17:29
Bonsoir à tous

Quel tristesse que personne n'est pris un peu de son temps pour Philippe Streiff et Michel Ferté

Philippe Streiff, ancien pilote de Formule 1 devenu tétraplégique après un dramatique accident en 1989, est décédé le 23 décembre 2022. Il avait 67 ans.


(7 août 1988 Grand Prix de Hongrie sur le Hungaroring)

Quelques semaines seulement après Patrick Tambay, c’est une autre légende française de la Formule 1 qui disparaît. L’ancien pilote Philippe Streiff nous a quittés le 23 décembre 2022, à 67 ans. L’homme, victime d’un grave accident dans les années 1980, était devenu tétraplégique et se battait pour améliorer les conditions de vie des personnes handicapées.

Né à La Tronche, près de Grenoble (Isère), en 1955, Philippe Streiff s’est lancé dans la compétition automobile en plusieurs étapes, après des études d’ingénieur. Après avoir débuté en 1976 grâce aux “coupes de l’avenir Simca” puis avoir remporté le Volant Motul en 1977 à l’école de pilotage de Nogaro, il se lance pleinement dans l’aventure du pilotage par l’intermédiaire de la Formule Renault en 1978. Après un passage par la Formule 3, notamment en Belgique, il se dirige vers l’endurance avec une participation remarquée aux 24 Heures du Mans 1981 où il obtient une deuxième place au volant d’une Rondeau M379C avec Jean-Louis Schlesser et Jacky Haran.

En 1984, après un passage par la Formule 2, il débute sa carrière en Formule 1 avec Renault à l’occasion du premier Grand Prix du Portugal, sur le Circuit d’Estoril. Il pilote la troisième monoplace de l’écurie Renault F1 Team, aux côtés de Patrick Tambay et du Britannique Derek Warwick. En 1985, il rejoint l’écurie Ligier pour remplacer Andrea de Cesaris et décroche son premier et unique podium en Australie. Grâce à cette performance, il rejoint à plein temps l’écurie anglaise Tyrell avec le soutien de Renault, son motoriste.
Un terrible accident en 1989 met fin à sa carrière

Malheureusement, sa carrière en F1 sera de courte durée. Il dispute l’essentiel de ses Grands Prix (48 sur 53) avec Tyrell avant de rejoindre l’équipe AGS en 1988, avec qui il roulait déjà en F2/F3000 à la fin des années 70. Mais le 15 mars 1989, lors d’essais privés de pneumatiques avec AGS sur le circuit de Jacarepagua, à Rio de Janeiro (Brésil), Philippe Streiff est victime d’un terrible accident.

Une rupture de la suspension arrière-gauche projette son AGS sur le vibreur, ce qui la fait décoller et passer au-dessus du rail avant de faire plusieurs tonneaux au cours desquels l’arceau de sécurité est arraché. Coincé dans la voiture mais conscient, il est secouru au plus vite par les commissaires de piste brésiliens qui réalisent plusieurs manoeuvres hasardeuses. Streiff joue de malchance dans son transport vers l’hôpital et subit une aggravation de ses blessures. Blessé aux cervicales, il gardera des séquelles à vie et deviendra tétraplégique.
Une nouvelle vie

Malgré ce drame, Philippe Streiff reste positif et passionné de sport automobile. Il se lance dans l’organisation d’événements sportifs, dont la compétition des Masters de Karting de Paris-Bercy entre 1993 et 2001, puis de l’équivalent électrique en 2011, les ERDF Masters.

L’homme se bat aussi pour faire valoir les droits des personnes handicapées. Il devient notamment conseiller technique à la délégation interministérielle aux personnes handicapées, sous la tutelle du ministère de la santé. En 2007, il est aussi conseiller technique au ministère des transports, au sein de la Direction de la sécurité et de la circulation routières (DSCR). Son accident a également contribué à ce que les autorités de la F1 améliorent la sécurité des circuits, notamment lors des essais privés.

Débuts en F1 à Estoril en 1984 à bord d'une troisième RE50

aux côtés de Derek Warwick et Patrick Tambay

La saison suivante, il remplace Andrea de Cesaris

chez Ligier pour les dernières courses (sauf l'Afrique du Sud, boycottée par l'équipe sur fond d'apartheid mais qu'il courra tout de même avec Tyrrell), battant Jacques Laffite par trois fois en qualifications et obtenant une honorable troisième place lors de la finale de la saison à Adélaïde.

Deux saisons chez Tyrrell

une écurie en difficulté et sous-financée, ont suivi à partir de 1986, où il a marqué des points et s'est souvent montré à la hauteur de ses coéquipiers Martin Brundle et Jonathan Palmer.

Grand Prix de Belgique 1987

Philippe Streiff s'est lourdement écrasé et a été percuté par son coéquipier de Tyrrell, Jonathan Palmer. Tous deux étaient indemnes.

Pour 1988, Streiff est retourné "chez lui", dans la petite équipe AGS

En 1988, Streiff se qualifie régulièrement dans le milieu de peloton et, à quelques reprises, se bat pour une place dans le top 6 (les points), notamment à Détroit et à Montréal. Quand on sait que l'équipe, pilote compris, se compose de 12 personnes, on peut dire que l'on boxe au-dessus de sa catégorie du côté de Gonfaron, dans le sud de la France.

Source : https://www.auto-moto.com/actualite/sport/philippe-streiff-ancien-pilote-de-formule-1-decede-390861.html (Philippe Streiff, ancien pilote de Formule 1, est décédé)

L'ancien pilote Michel Ferté, deuxième des 24 Heures du Mans, est décédé

Michel Ferté, le frère d'Alain Ferté, mort mercredi à 64 ans des suites d'une longue maladie, a piloté quasiment tout ce qui était pilotable entre les années 1980 et 2000. Il a débuté son ascension en remportant le Volant Marlboro en 1980, ce qui lui permet de passer en F3, dont il remporte le Championnat de France en 1983.
Suivent la F2, la F1, en devenant pilote d'essai Ligier entre 1983 et 1986 (le Normand n'a jamais pu prendre part à un Grand Prix) et la F3000 (champion de France en 1985 et 1986) pour les monoplaces. L'année 1983 marque aussi la première de ses 13 participations aux 24 Heures du Mans, la dernière datant de 2003. Son meilleur résultat est une deuxième place, avec Raul Boesel et Davy Jones, en 1991, au volant d'une Jaguar XJR-12.
Michel Ferté a également roulé en Supertourisme, en IMSA GT ou au Trophée Andros.


18 janvier 1984 - De gauche à droite : Guy Ligier,le Ministre de la Communication Georges Fillioud, ?, Michel Ferté et les deux pilotes titulaires François Hesnault et Andrea de Cesaris.

:( :(

Dernière édition le 09/01/2023 à 18:11 par lesbellesauto, édité 1 fois
lesbellesauto le lun 9 janv à 18:05
La déchirante histoire de Philippe Streiff :/

Un terrible accident lors d'essais au Brésil avait cloué Philippe Streiff dans un fauteuil roulant pour le reste de sa vie, achevée le vendredi 23 décembre à l'âge de 67 ans. En 2014, il racontait pour Motorsport.com son histoire, triste mais empreinte d'un incroyable esprit humain et d'optimisme.

"Lorsque je suis sorti du coma, j'ai vécu un véritable cauchemar, mais je savais déjà que je ne pourrais pas me réveiller", se souvenait-il, huit ans avant sa mort. "Mais ensuite, j'ai découvert ce qui m'était arrivé après l'accident, et d'une certaine manière, c'était plus difficile à appréhender."

Si l'on croit au destin, on peut dire qu'il traverse la Formule 1 comme l'essence traverse une pompe. Dans le cas de Philippe Streiff, la cruauté du hasard s'est manifestée en mars 1989, lorsqu'un accident au cours d'essais sur le circuit de Jacarepagua, à Rio, l'a rendu tétraplégique. Le pire, c'est que les blessures qui ont changé sa vie n'auraient jamais dû se produire.

L'histoire complète n'avait jamais été racontée par l'homme lui-même avant 2014. Streiff a mis de nombreuses années à enquêter et à rassembler les détails pénibles. Voici l'histoire choquante de l'une des ignominies oubliées et honteuses de la F1.

Streiff était bien plus que le pilote "artisanal" qu'on a souvent dépeint. Soutenu par Renault au milieu des années 1980, il fait ses débuts en F1 à Estoril en 1984 à bord d'une troisième RE50 aux côtés de Derek Warwick et Patrick Tambay, lui-même récemment disparu. La saison suivante, il remplace Andrea de Cesaris, licencié, chez Ligier pour les dernières courses (sauf l'Afrique du Sud, boycottée par l'équipe sur fond d'apartheid mais qu'il courra tout de même avec Tyrrell), battant Jacques Laffite par trois fois en qualifications et obtenant une honorable troisième place lors de la finale de la saison à Adélaïde.

Deux saisons chez Tyrrell, une écurie en difficulté et sous-financée, ont suivi à partir de 1986, où il a marqué des points et s'est souvent montré à la hauteur de ses coéquipiers Martin Brundle et Jonathan Palmer. Pour 1988, Streiff est retourné "chez lui", dans la petite équipe AGS, pour laquelle il avait couru sur différents modèles de F2 de 1982 à 1984 et en F3000 en 1985, et enregistré des résultats à la David contre Goliath, comme une victoire dans la dernière course de F2 à Brands Hatch en 1984.

En 1988, Streiff se qualifie régulièrement dans le milieu de peloton et, à quelques reprises, se bat pour une place dans le top 6 (les points), notamment à Détroit et à Montréal. Quand on sait que l'équipe, pilote compris, se compose de 12 personnes, on peut dire que l'on boxe au-dessus de sa catégorie du côté de Gonfaron, dans le sud de la France.

Il avait sérieusement pensé à arrêter le lendemain de l'accident mortel d'Elio de Angelis au Paul Ricard, au printemps 1986. Alors que Streiff conduisait sa voiture de location sur l'autoroute vers Paris, la radio annonçait que de Angelis avait succombé à ses blessures dans un hôpital de Marseille. Vingt-quatre heures plus tôt, la Tyrrell de Streiff, équipée d'un moteur Renault, se trouvait juste derrière la Brabham BT55 de l'Italien lorsque celle-ci a quitté la piste et fait une embardée aux conséquences si graves.

"Je me souviens m'être dit : 'Philippe, il est temps d'arrêter maintenant. Tu as un jeune fils qui a besoin de son père. Pourquoi prendre des risques fous dans ces voitures alors qu'il n'y a personne pour te sauver, si tu te crashes lors de ces tests ?'. Je pensais aux mots que je dirais à Renée [sa femme] et aussi à Ken Tyrrell quand je rentrerais chez moi et que je prendrais ma retraite."

Ces conversations n'ont jamais eu lieu. La mentalité compétitive d'un pilote de course est telle que, lorsqu'il arrive à Paris, la préparation pour le Grand Prix du Canada est au premier plan dans son esprit. Il était triste pour de Angelis et sa famille, mais il pensait que cela ne lui arriverait pas.

Un peu moins de trois ans plus tard, cela a failli se produire. Sur l'étouffant circuit de Jacarepagua, Streiff testait l'AGS JH23B, une version actualisée de la voiture de 1988. Il est un peu moins de 11 heures le 15 mars, quand son équipe effectue un test de pneus avant le GP du Brésil. Ce devait être son dernier jour au volant ; son nouveau coéquipier Joachim Winkelhock était arrivé la veille et devait prendre le relais le lendemain.

En plus des nouveaux Goodyear à évaluer, AGS voulait essayer de nouvelles roues. Streiff s'arrête au stand et elles sont montées sur la voiture sous la direction de son ingénieur, Claude Galopin. Et puis...



"Je me souviens d'avoir quitté les stands et de n'avoir vu que du noir, un vide", racontait Streiff, 25 ans plus tard. "L'accident s'est produit dans le virage rapide à droite avant l'épingle à cheveux sur la ligne droite arrière. Il n'y a pas d'images de l'accident proprement dit, seulement de ses suites [une vidéo montre l'AGS se disloquer au niveau et derrière le rail de sécurité], mais j'ai fini par faire de nombreux tonneaux, ce qui a arraché le moteur, la boîte de vitesses et toutes les roues. Mais le plus important, c'est que l'arceau de la voiture a également été détruit. La voiture était complètement détruite et j'ai fini par-dessus la glissière de sécurité."

La violence de l'accident est extraordinaire, tout comme le fait que Streiff s'en soit sorti avec seulement une épaule cassée et deux vertèbres fracturées – les C4 et C5 – exactement les mêmes que celles que Frank Williams s'était disloquées lors de son accident de la route en 1986.

La partie supérieure du châssis, où étaient fixés l'arceau, a été brisée à la base par la force immense des impacts avec la piste, les bas-côtés et la barrière. Il ne fait aucun doute que la voiture répondait aux règles de sécurité de l'époque, mais ce n'est pas une coïncidence si l'instance dirigeante, la FISA, a imposé des tests plus rigoureux à partir de 1990.

Les blessures au cou de Streiff allaient être aggravées par une prise en charge douteuse qui allait le condamner à passer le reste de sa vie confiné dans un fauteuil roulant. Son AGS avait atterri à l'envers sur l'herbe boueuse au-delà de la glissière de sécurité, au niveau du virage baptisé Suspiro ("soupir").

Quatre commissaires étaient présents ce jour-là. L'un d'eux a été assommé et légèrement blessé par un morceau de l'épave de l'AGS, les trois autres se sont précipités sur les lieux et ont immédiatement redressé l'épave de la voiture, qui était à moitié renversée.

Le choc sur la tête et le cou lié cette manœuvre a été considérable. Selon des témoins oculaires, qui ont parlé à la femme de Streiff au moment des faits, ils lui ont ensuite retiré son casque alors qu'il était assis, attaché à une partie de la monocoque brisée, dont l'arrière avait été en grande partie arraché, avec l'arceau et le réservoir de carburant. Il a ensuite été sorti du cockpit et laissé reposé sur l'herbe avant l'arrivée d'une ambulance.

"Les personnes qui sont arrivées en premier étaient des travailleurs du coin et elles ont fait ce qu'elles pensaient être bon, bien sûr", affirmait Streiff. "Mais ce n'étaient pas des personnes formées médicalement qui travaillaient selon une procédure. Aujourd'hui, après un accident, vous ne pouvez pas bouger la tête et vous devez maintenir la victime complètement immobile et bloquer tout mouvement à l'aide d'attaches rembourrées spéciales. Ce qui m'est arrivé immédiatement après mon accident m'a donc assuré que je ne marcherais plus jamais."

Lorsque le drapeau rouge a été déployé sur la ligne droite de départ et d'arrivée, les mécaniciens d'AGS se sont précipités en voiture sur les lieux de l'accident, mais l'accès à l'endroit où Streiff était traité leur a été refusé. Ils ont pu voir qu'il bougeait ses bras et ses jambes mais, le temps que l'ambulance ramène Streiff au paddock, 30 minutes s'étaient déjà écoulées.

Et, chose incroyable, le pire était à venir : il était embarqué dans un hélicoptère médicalisé à destination de l'un des meilleurs hôpitaux neurologiques de Rio, la clinique São Vicente. Mais le moment idéal pour traiter les blessures graves était passé depuis longtemps.

"Le pilote de l'hélicoptère était de São Paulo et il ne savait pas où se trouvait l'hôpital à Rio", expliquait Streiff. "Il a mis plus d'une heure pour se rendre près de l'hôpital. [Alors qu'] il était à 22 km de la piste !"

Les délais de transfert étaient tels que sa femme Renée et son physio, Pierre Baleydier, sont arrivés à l'hôpital avant lui. Le pilote perdu avait d'abord atterri, de façon surprenante, sur la plage de Copacabana, au milieu des baigneurs.

Une fois à l'hôpital, Renée a demandé à utiliser le téléphone international. À l'autre bout du fil se trouve le Dr Gérard Saillant. Spécialiste de la chirurgie de la colonne vertébrale et connaissance de longue date des Streiff, Saillant a joué un rôle déterminant pour tenter de sortir son ami de la situation désespérée dans laquelle il se trouvait.

Par un rare coup de chance, l'un des médecins de l'hôpital de Rio avait étudié avec Saillant en Europe et ils ont discuté par téléphone d'une première opération. Dix heures se sont écoulées pendant que les conseillers médicaux délibéraient et que des spécialistes étaient amenés de São Paulo.

"Renée a appelé Gérard pour lui raconter ce qui s'était passé et il a immédiatement décidé de venir à Rio", se souvenait Streiff. "Il était là le lendemain de l'accident et m'a immédiatement sauvé la vie à deux reprises lorsque mon cœur a commencé à lâcher. Il est un véritable sauveur de vies. Je suis tellement reconnaissant à Renée de l'avoir appelé pour qu'il vienne. Sans lui, je serais mort en 1989, c'est sûr."

Saillant a également supervisé le retour de Streiff en Europe. Ce transfert aura lieu cinq jours après l'accident, et sera un voyage cauchemardesque. "Bien sûr, j'étais inconscient, mais cela a dû être terrible pour Renée, car c'était un petit avion, et ils devaient s'assurer que j'étais stable et à plat à tout moment."

"Nous avons réussi à rentrer à Paris sains et saufs et j'ai été emmené à l'Institution nationale des Invalides. Mais le mal était fait, et Gérard m'a dit que le manque de soins au Brésil après l'accident avait aggravé les blessures et provoqué une quadriplégie complète."

Une équipe de soutien s'est formée autour de la famille Streiff, le futur président français Nicolas Sarkozy, alors maire de Neuilly-sur-Seine, organisant une escorte policière pour l'ambulance afin de conduire Streiff directement à l'unité de soins de "réanimation".

"Nous avons dû laisser mon fils, Thibault, au Brésil avec l'équipe, vous imaginez ?" racontait Streiff. "Un enfant de deux ans laissé là-bas sans ses parents. C'était dur mais les gens d'AGS ont été superbes et se sont bien occupés de lui. Philippe Alliot, Alain Prost et Yannick Dalmas ont été très utiles, et Nelson Piquet a proposé son avion privé au pied levé, mais nous avons dû faire appel à un spécialiste médical. Mais ces gestes d'aide ne seront jamais oubliés."

Il en sera de même pour l'esprit communautaire dont a fait preuve la F1 lorsque tous les pilotes se sont rassemblés à Suzuka cette année-là pour faire don d'une importante somme d'argent destinée à financer les soins et les frais médicaux de Streiff. Renée Streiff s'était déjà rendue au GP de France au Paul Ricard, où elle avait reçu le soutien affectif de nombreux membres du paddock, notamment de Prost, Tyrrell et, bien sûr, AGS.

Après le traumatisme, un nouveau défi venait de commencer pour Streiff. Sa vie est restée en suspens pendant de nombreuses semaines. Une trachéotomie d'urgence a été pratiquée pour l'aider à respirer ; ce simple réflexe avait disparu.

Alors qu'il commençait à se réveiller sous le coup de la stupéfaction, il s'est concentré sur l'une des infirmières à son chevet et a commencé à parler : "Vous devez me faire sortir d'ici. Je dois me rendre sur le circuit de Jacarepagua pour le Grand Prix du Brésil."

L'infirmière lui a répondu qu'il était désormais en France et que, oui, il y avait une course ce week-end, mais qu'il s'agissait du GP de Saint-Marin, pas du Brésil.

"J'étais sûr d'être encore au Brésil quand je me suis réveillé", se souvenait-il. "Je n'arrivais pas à tout assimiler. Il a fallu que mon ami du rallye, Bertrand Balas, me fasse comprendre que j'étais en France. Et vous savez ce que Bertrand a fait ? Il a apporté une télévision dans ma chambre et nous avons regardé le GP de Saint-Marin avec [Gabriele] Tarquini au volant de 'ma' voiture. J'étais tellement désorienté que dans mon esprit, j'étais sorti des stands avec ces nouvelles roues quelques heures auparavant."

Streiff n'a aucun doute sur la cause de l'accident et, quelques années plus tard, il en a parlé avec Galopin et d'autres membres de l'équipe AGS.

"C'était les nouvelles roues que nous testions. Il s'agissait de roues en aluminium en deux parties d'une petite entreprise française que nous voulions évaluer", expliquait-il. "C'était le deuxième tour après que je sois passé à ces roues et, avec la surface très bosselée du circuit de Jacarepagua, elles n'ont tout simplement pas pu supporter les charges et se sont déformées, provoquant le blocage de l'arrière. La jante s'est fendue lorsqu'elle était complètement sollicitée et c'est ce qui a causé l'accident, c'est sûr. Le virage était un coude dans lequel vous ne pouviez pas faire d'erreur. Facilement à fond."

Les retombées psychologiques de ces événements qui ont changé sa vie ont été immenses. Il a fallu deux années complètes à Streiff pour perfectionner son réflexe respiratoire et retrouver un certain mouvement des épaules. Son état est si précaire qu'il ne retourne dans sa maison nouvellement adaptée qu'au début de 1992. La rééducation a été dure, mais les réalités financières et assurantielles l'ont été tout autant.

Loin d'être amer, Streiff dégageait en 2014 un esprit remarquable et inspirant, qui lui a été précieux dans ce qu'il appellait sa "nouvelle vie". Un empire commercial prospère s'est développé dans les années 1990, et son événement de karting, les Masters de Paris-Bercy, est devenu une finale de saison clé pour la confrérie de la course automobile pendant de nombreuses années. Il a même failli devenir propriétaire d'une écurie de F1 lorsque, en partenariat avec Hugues de Chaunac d'ORECA, ils ont proposé de racheter l'écurie Ligier au début de l'année 1994, mais les plans visant à en faire une écurie Williams junior ont été abandonnés et Flavio Briatore a repris les choses en main.

"Après avoir été témoin de ce qui est arrivé à Elio en 1986, j'étais sûr que rien de tel ne pourrait jamais se reproduire", se souvenait-il. "Cela s'est produit, pour moi. Mais être heureux est vraiment un état d'esprit, et c'est toujours le cas, ce qui me permet d'aimer à nouveau la vie."

Nicolas Sarkozy a été président de la République française de 2007 à 2012, mais en 1989, il était un maire ambitieux de 34 ans à Neuilly-sur-Seine. Sa première femme était Marie-Dominique Culioli, d'origine corse, amie d'enfance de Renée, l'épouse de Philippe Streiff, elle aussi née sur "l'île de beauté".

"Nicolas était un homme très intelligent et travailleur et j'ai compris qu'il me serait utile pour s'occuper de mes affaires commerciales et contractuelles", racontait Philippe Streiff. "Son souci du détail, même à ce stade de sa carrière, était incroyable. Il était avocat de formation et m'a donc été très utile après mon accident. Il a ramené mon fils du Brésil et a tout organisé. Nous étions très proches, et je le vois encore de temps en temps. Il s'en est bien sorti à la fin, n'est-ce pas ?!"

C'est un appel téléphonique de Frank Williams qui s'est avéré être un tournant pour l'avenir de Streiff. Au lieu de poursuivre des actions en justice pour obtenir une compensation – comme Sarkozy l'avait suggéré – il a été persuadé par Williams de rester dans le tissu de la Formule 1.

"Frank m'a dit que je pouvais avoir un bel avenir", se souvenait Streiff. "Il m'a dit : 'Ce n'est pas facile Philippe, mais tu dois être fort et mon conseil est de rester en contact avec la famille de la F1. Continue à travailler dans la course et cela t'aidera à te concentrer et à réussir à nouveau'."

"C'est donc ce que j'ai fait, et j'ai commencé à travailler et à organiser des événements comme le karting Elf Bercy. C'était un grand succès et avec le soutien de la famille de la F1, tout s'est mis en place. J'étais proche d'Alain [Prost] et d'Ayrton [Senna] et nous avons eu cette occasion fantastique en 1993 lorsqu'ils ont couru l'un contre l'autre pour la dernière fois. En fin de compte, c'est Frank qui m'a donné la force de le faire."

Source https://fr.motorsport.com/f1/news/philippe-streiff-dechirante-histoire/10414306/ (La déchirante histoire de Philippe Streiff)

:(
lesbellesauto le mar 10 janv à 13:53
Bonjour à tous

Retour sur les automobiles AGS mais dans un contexte plus agréable.

Salon EPOQU'AUTO 2022 :love:



Le plateau du superbe magazine AUTODIVA :good:

....


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En plus de cette belle rétrospective d'autre F1 présentes.

évocation Lotus type 49
........


Tyrrell P34
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(dernière photo : du net)

Bonne journée à tous ;) ;)
ferrariste le mar 17 janv à 20:13
Sur le stand d'Officina Caira au salon de Bruxelles :love:

Sauber-Petronas C17 1998 ex Johnny Herbert


BMW-Sauber F1.09 ex Robert Kubica
Dams666 le jeu 2 fév à 21:10
RIP :/



https://fr.motorsport.com/f1/news/jean-pierre-jabouille-est-decede/10427391/ (Jean-Pierre Jabouille est décédé)

https://youtu.be/8kfp5nnO6LM
YouTube 2:16
Retour sur la 1ère victoire de Renault en GP avec Jean-Pierre Jabouille
Dams666 le ven 3 fév à 11:58
Quel pilote et quelle belle époque :love: :love: :love: :good:

https://youtu.be/BjJfrUm0l5Q
YouTube 2:01
[HD] F1 1979 Jean-Pierre Jabouille "Renault RS01" (Buenos Aires) ONBOARD [REMASTER HD/AUDIO HQ]
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