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Forum F1 2026 : Le changement c'est maintenant |
| lbad | le sam 13 juin à 16:54
Boum Leclerc a cassé la rossa Dernière édition le 13/06/2026 à 16:56 par lbad, édité 1 fois |
| SaluC1 | le sam 13 juin à 16:54
Et Charlot qui se sort aux essais Choc de plus de 25g |
| lbad | le sam 13 juin à 21:54
https://motorsport.nextgen-auto.com/fr/formule-1/le-cauchemar-des-pirelli-a-barcelone-pourrait-provoquer-trois-arrets-en-course,209038.html (Le 'cauchemar' des Pirelli à Barcelone pourrait provoquer trois arrêts en course) Les pilotes subissent une dégradation très compliquée à gérer Le ’cauchemar’ des Pirelli à Barcelone pourrait provoquer trois arrêts en course Auteur : Emmanuel Touzot 13 juin 2026 - 14:13 Les pilotes de F1 sont confrontés à la plus forte dégradation de pneus de la saison 2026 jusqu’à présent au Grand Prix de Barcelone, avec la crainte que la course de dimanche ne soit un festival de dégradation. La température a largement dépassé les 50 degrés vendredi, ce qui a conduit les pilotes à subir une dégradation extrême des pneus. Oliver Bearman a expliqué le rôle joué par la pression des pneus dans cette dégradation colossale. Pirelli a dû fabriquer les pneus 2026 sur la base des niveaux d’appui attendus par la FIA et les équipes, des objectifs qui auraient déjà été dépassés. La pression de départ minimale des pneus avant et arrière pour le week-end de Barcelone 2025 était de 26 psi et 22 psi respectivement, mais la pression des pneus arrière a été portée à 25 psi pour cette année. La pression de roulage stabilisée attendue, c’est-à-dire la pression lorsqu’un pilote est sur un tour rapide, était de 28 psi pour l’avant et de 24 psi pour l’arrière l’année dernière. Ces chiffres stabilisés attendus ont été révisés à 26,5 psi et 25,5 psi avant la course de cette année. "Pour être honnête, c’est terrible" a déclaré Bearman. "Nous avons tellement d’air dans ces pneus maintenant, et c’est juste un cauchemar absolu. La dégradation est énorme, il y a beaucoup de surchauffe sur un seul tour." "Cela ne sert à rien de tenter un deuxième tour, ce qui est toujours le cas par ici, mais je pense que c’est un peu exacerbé maintenant. Nous avons tellement de puissance sous le pied droit et si peu d’adhérence avec ces énormes ballons qui nous servent de pneus." Cependant, après l’analyse par Pirelli des essais de vendredi, le manufacturier a choisi de réduire les pressions de départ minimales des pneus de 1 psi à l’avant et à l’arrière parce que les pneus dépassaient les pressions de roulage stabilisées attendues. La nouvelle pression de départ minimale plus basse à partir de ce samedi devrait permettre aux pressions de pneus d’atteindre cette pression de roulage stabilisée attendue sans avoir cet effet "ballon" dont parle Bearman. L’ingénieur en chef de Pirelli, Simone Berra, a qualifié les pneus tendres et médiums de gommes ne pouvant servir que pour un tour lorsqu’ils sont poussés à la limite en qualifications, de sorte que les pilotes pourraient ne pas avoir de seconde chance s’ils commettent une erreur au moment crucial. "Il est très, très compliqué de retrouver de la performance" a expliqué Berra. "Le problème est de refroidir les pneus. Même avec un double tour de refroidissement, c’est très compliqué, la température de la carcasse reste très élevée." "C’est donc intéressant pour les qualifications, [les pilotes] n’auront qu’une seule tentative, et si les équipes ou les pilotes commettent des erreurs, il sera beaucoup plus difficile que lors des courses précédentes de retrouver de la performance pour tenter un autre essai." Après deux courses où il fallait réussir à ne pas avoir de graining, causé par les températures trop basses, les pilotes doivent ici gérer une surchauffe quasi immédiate quand ils attaquent, comme le détaille Berra. "Les équipes essaient vraiment de faire un tour de sortie en douceur pour préparer les températures et équilibrer correctement les températures des essieux avant et arrière." "Ce sera la clé, car il est très important de ne pas surchauffer le train arrière, tout en gardant l’avant dans la bonne fenêtre, pour ne pas avoir d’hésitation dans le virage 1 lorsque vous effectuez le tour d’attaque pendant les qualifications." Lewis Hamilton a reconnu qu’il a rencontré ce vendredi "l’adhérence la plus faible que nous ayons eue ici, n’importe quelle année. Les pneus ne durent qu’un tour". Nico Hülkenberg a prédit "un festival de dégradation dimanche". Et lorsqu’on lui a demandé comment il se sentait dans l’Audi par rapport aux essais d’avant-saison de janvier à Barcelone, il a expliqué les différences : "Dans des conditions très chaudes, si vous avez une température de piste de 50 °C, on ne se sent jamais très bien parce que c’est juste trop chaud pour quoi que ce soit." Le problème est un problème de dégradation thermique irréversible classique des pneus plutôt que des problèmes de grainage qui peuvent être résolus au fil des tours. Berra confirme que la surchauffe est un point de non retour : "Ce que nous avons vu est un niveau élevé de dégradation thermique, tant sur le train avant que sur le train arrière." "Certaines équipes ont plus de mal avec l’arrière au début, puis deviennent plus limitées par l’avant, d’autres vice versa. Mais fondamentalement, l’avant et l’arrière souffraient d’une température de surface élevée et d’une forte dégradation thermique." "Ce seront les sujets principaux pour la course. Nous avons vu des chiffres de dégradation élevés, allant jusqu’à deux ou trois dixièmes, ce qui est un chiffre assez important. Cela est principalement dû aux caractéristiques de la piste, à la rugosité, à l’énergie du tracé du circuit, ainsi qu’aux températures élevées de la piste." Cela est susceptible de créer une variété stratégique intéressante dimanche, s’ajoutant au fait que Pirelli n’a pas vu de différences énormes entre les trois composés : "Alors que le C3 et le C4 ont montré un niveau d’adhérence plus constant, moins de glisse, plus de mordant sur les pneus, en général, le niveau de dégradation était assez similaire au C2 à la fin." "Nous n’avons donc pas vraiment vu de réelle différence entre les trois mélanges qu’ils ont utilisés. C’est évidemment important, car pour dimanche, nous ne voyons pas de mélange réellement préféré à sélectionner." "De notre point de vue, le C3 et le C4 devraient offrir une constance suffisante, et seraient assez similaires au C2 à la fin, si l’on considère une situation de relais de course" a poursuivi Berra, qui n’exclut pas une course à trois arrêts. "Qui sait ? Parce qu’avec ce niveau de dégradation, de la gestion sera nécessaire, et encore une fois, les trois mélanges sont en jeu pour être utilisés. Donc de notre côté, au moins, c’est une histoire différente par rapport aux courses précédentes." La forte dégradation devrait permettre un undercut puissant ici et Berra s’attend à ce que cela pousse certains pilotes à déclencher les hostilités tôt et à tenter les trois arrêts : "Je ne pense pas qu’ils essaieront trop de prolonger le relais car cela ne paie pas à la fin. Je dirais que les équipes auront une longueur de relais cible." "Elles essaieront à coup sûr de réagir aux équipes qui s’arrêtent assez tôt. Mais nous savons aussi que l’undercut avec ce niveau élevé de dégradation est très puissant. Nous pourrions potentiellement voir une course où il y aura des arrêts précoces. Ils essaieront de pousser les autres à s’arrêter tôt." "Dans ce cas, ils peuvent passer à une course à trois arrêts ou essayer un type d’approche différent, c’est-à-dire essayer de rouler un peu plus longtemps pour avoir le différentiel de performance des pneus pour la fin de la course, ce qui pourrait être une approche intéressante, car on pourrait alors voir aussi des batailles sur la piste. C’est un scénario intéressant." |
| Zoleran | le sam 13 juin à 22:24
Citation de caraddict : « Y a des fois où je me dis qu'il faudrait quand même que j'aille voir un Grand Prix de Formule 1 au moins une fois dans ma vie, et Spa serait l'endroit idéal pour ça. Mais ça me saoule de dépenser autant alors que les voitures et la discipline me font plus vraiment rêver aujourd'hui @caraddict Je vais profiter du GP de Madrid pour pas payer de logement ou d’avion !! La fia a validé le tracé cette semaine même s’il reste du boulot pour septembre ![]() |
| italianDriver | le dim 14 juin à 16:10
Je le sens mal avec une éventuelle pénalité pour Hamilton… Dernière édition le 14/06/2026 à 16:11 par italianDriver, édité 1 fois |
| italianDriver | le dim 14 juin à 16:11
Ouf. |
| italianDriver | le dim 14 juin à 16:13
Pas si mal le GP, avec de beaux dépassements. Impressionnant le rythme des Ferrari en course. |
| reminator | le dim 14 juin à 16:18
Allez Lewis ! |
| italianDriver | le dim 14 juin à 16:32
Ho Kimi! Hamilton revient dans la course au titre (s’il gagne), même si l’écart est encore très important. Dernière édition le 14/06/2026 à 16:32 par italianDriver, édité 1 fois |
| italianDriver | le dim 14 juin à 16:36
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| lbad | le dim 14 juin à 16:36
Yessssssssss |
| italianDriver | le dim 14 juin à 16:37
C’est beau l’histoire, 30 ans (le temps passe trop vite) après la 1ere victoire de Schumi chez Ferrari! Dernière édition le 14/06/2026 à 16:39 par italianDriver, édité 1 fois |
| Toniciano | le dim 14 juin à 16:38
Dommage pour Kimi mais là Lewis fait le hold up !! |
| Monza | le dim 14 juin à 16:41
Il n'y a aucun hold-up, donnez lui une F1 qui freine, un chassis équilibré et il prouve qu'il est toujours ultra performant 👍 n'en déplaise aux critiques, trop vieux, fini , etc ... lues ici et là surtout, depuis quelques années 👎 Dernière édition le 14/06/2026 à 16:48 par Monza, édité 1 fois |
| Nanard911 | le dim 14 juin à 16:44
Quelle émotion ! 106 ! Masterclass Lewis 🏎️🏎️ Dernière édition le 14/06/2026 à 16:44 par Nanard911, édité 1 fois |
| Rafabenz | le dim 14 juin à 16:45
Magnifique !!!! 😍😍😍 |
| spilner | le dim 14 juin à 16:47
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| Zoleran | le dim 14 juin à 16:47
Bravo Hamilton , ca fait Plaisir |
| Toniciano | le dim 14 juin à 16:48
Rentre là-dedans Luigi !! |
| reminator | le dim 14 juin à 17:01
Je me prends a rever de défaillances technique chez Mercedes. Que la Ferrari revienne davantage dans la course apres l'évolution moteur et que LH soit champion 😅 Objectivement il y a encore du travail. On voit bien que les Mercedes sont devant. La VSC a bien aidé LW dans sa stratégie |
| Rafabenz | le dim 14 juin à 17:04
Même sans il avait une chance. Certes ça a énormément aidé mais Russel n avait plus de rythme a la fin Par contre oui 40 points c est bcp et peu a la fois. Hamilton a pour lui l experience et la gestion d un championnat, la ou mercedes a encore le lead en terme de performance |
| EnFonde6 | le dim 14 juin à 17:14
Trop content de voir Hamilton gagner enfin en rouge, après les difficultés l'année derniere où il faisait de la peine... |
| lbad | le dim 14 juin à 18:28
https://www.facebook.com/reel/2154165838699965 |
| Yannick45 | le dim 14 juin à 18:32
Magnifique, c’est beau de voir hamilton gagner ek ferrari! Victoire amplement merité, c’est la la VSC qui lui donne la victoire, vu qu’il aurait gagné encore du temps en medium et vu l’avance qu’il a eu a la fin… Russel il m’insupporte, le tassage sur antonneli c’etait pas utile d’aller aussi loin. |
| Mr.Ele | le dim 14 juin à 21:07
Le moral de Leclerc va de nouveau en prendre un coup:/ |
| italianDriver | le dim 14 juin à 21:56
Il a le droit de dire ça, Norris? https://youtu.be/iiRDSf1n0bU ![]() YouTube 2:11 Lando Norris Says Hamilton Ferrari Win Was Special | Barcelona-Catalunya GP Race 2026 Dernière édition le 14/06/2026 à 21:57 par italianDriver, édité 1 fois |
| Rafabenz | le dim 14 juin à 22:39
curieux quand meme de connaitre l'état d'esprit de Russell ce soir d'un coté il prends 18 points sur Antonelli de l'autre il s'est fait battre à la régulière et sur la piste une fois de plus par kimi |
| reminator | le dim 14 juin à 22:49
Au fond de lui il sait très bien que sans son problème moteur Kimi finissait devant. Il s'en sort bien Russel. |
| italianDriver | le dim 14 juin à 23:01
Russel et Leclerc ne sont pas dans une bonne passe. Mais ça tourne vite en F1. |
| italianDriver | le dim 14 juin à 23:09
Tout ça alors que je viens d’acheter le casque de Leclerc en Lego… j’ai hésité avec celui d’Hamilton, plus joli. Mais Leclerc est mon chouchou. |
| starter | le lun 15 juin à 09:24
Ca fait vraiment plaisir pour Hamilton, surtout de le faire avec la manière et dans un spirale positive depuis 2-3 GP Ca aurait été moins classe si c'était suite à des faits de course |
| lbad | le lun 15 juin à 18:00
Il y en a qui ne perdent pas de temps ![]() |
| Zoleran | le lun 15 juin à 19:33
Dingue https://youtube.com/shorts/599-n47kmhA?is=Ancgz6l-eu8mXOB_ ![]() YouTube 0:17 GRAVEL Caused Hulkenberg's DNF?! 😳 |
| bObAl | le lun 15 juin à 21:15
C’est la poisse incarnée lui |
| italianDriver | le mar 16 juin à 23:23
Hamilton est le seul à avoir marqué des points sur toutes les courses de la saison (GP et Sprint). Un peu peiné pour Leclerc, j’espère qu’ils ne vont pas le « sacrifier ». |
| starter | le mer 17 juin à 08:53
Leclerc, j’ai l’impression qu’il a adopté le chat noir de Raikonnen |
| EnFonde6 | le mer 17 juin à 15:00
Si vous n'avez rien à faire, vous pouvez regarder pendant Hamilton ne rien faire pendant 8h grâce à Ferrari https://www.youtube.com/watch?v=NB1PNDN24cE ![]() YouTube 8:00:01 Lewis Hamilton in Monaco 🇲🇨 | 8 Hours of Relaxing 4K Ambience |
| italianDriver | le mer 17 juin à 15:05
Qu’est ce que c’est que ce truc. |
| Felder | le mer 17 juin à 15:42
Citation de italianDriver : « Hamilton est le seul à avoir marqué des points sur toutes les courses de la saison (GP et Sprint). Un peu peiné pour Leclerc, j’espère qu’ils ne vont pas le « sacrifier ». » Si la dynamique continue, 106 victoires versus 8 pour Leclerc, sans oublier ce que rapporte LH commercialement au niveau mondial, je suis le président de Ferrari je sais quel sera mon choix. Certes Charles Leclerc à une fidélité au cheval cabré depuis des lustres, mais de 2016 jusqu'à ce jour depuis Sauber motorisé par Ferrari et ensuite 8 saisons à Maranello...... c'est assez faible pour revendiquer un leadership, lorsque tu as un calibre comme l'anglais qui semble s'installer et federer. Il suffisait d'entendre les applaudissements du podium pour comprendre ce que ce pilote représente toujours malgré son âge......feu de paille ou pas , Ferrari avait besoin de ce moment pour la confiance et la spirale positive En tout cas, ce fut un beau moment sportif Dernière édition le 17/06/2026 à 15:44 par Felder, édité 2 fois |
| lbad | le mer 17 juin à 16:31
https://motorsport.nextgen-auto.com/fr/formule-1/ferrari-a-marque-les-esprits-a-barcelone-mais-vasseur-change-d-indicateur,209158.html (Ferrari a marqué les esprits à Barcelone mais Vasseur change d'indicateur) La domination affichée par Ferrari lors du Grand Prix de Barcelone a relancé les spéculations autour des chances de titre de la Scuderia en 2026. Pourtant, Frédéric Vasseur refuse de tirer des conclusions hâtives malgré la victoire de Lewis Hamilton sur un circuit historiquement révélateur de la hiérarchie réelle en Formule 1. Barcelone a longtemps été considéré comme le juge de paix de la saison. Depuis l’arrivée du circuit catalan au calendrier en 1991, 27 des 35 Grands Prix qui y ont été disputés ont été remportés par l’écurie qui a ensuite décroché le championnat du monde des constructeurs. Côté pilotes, 22 vainqueurs en Catalogne ont fini par être sacrés en fin d’année. Cette réputation s’explique par les caractéristiques du tracé, qui combine virages rapides, longues courbes aérodynamiques et gros freinages, mettant à l’épreuve l’ensemble des qualités d’une monoplace. Ferrari y a pourtant frappé fort. Grâce à un important lot d’évolutions intégré à la SF-26, le deuxième package majeur de la saison après celui introduit à Miami, Lewis Hamilton a signé une victoire convaincante qui a immédiatement fait naître l’idée d’une Scuderia pouvant jouer les deux titres mondiaux face à Mercedes F1. Un raccourci que Frédéric Vasseur refuse catégoriquement. "Ce qui est positif, c’est que nous allons dans la bonne direction," a déclaré le directeur de la Scuderia. "Le week-end au Canada était déjà bon, et ce week-end, le rythme était présent dès le début. Nous avons été capables de nous battre avec nos deux voitures pour la pole position samedi, donc oui, c’est un pas en avant important." Le Français estime toutefois que la saison 2026 ne suivra pas les schémas habituels observés lors des précédentes générations de monoplaces. "Mais je pense que ce qui est important, c’est que cette saison, le championnat se jouera sur la capacité des équipes à développer leur voiture, et non sur l’image donnée par Barcelone." Pour Vasseur, les écarts restent suffisamment serrés et le règlement suffisamment jeune pour permettre de nombreux renversements de situation au fil des mois. "Habituellement, au cours des 25 dernières années, on aurait dit qu’une bonne voiture à Barcelone allait dominer toute la saison. Mais je pense que cette année, tout dépendra beaucoup plus de la capacité de chaque équipe à apporter de la performance à sa voiture." En d’autres termes, la démonstration catalane constitue davantage une validation du travail effectué à Maranello qu’une garantie pour la suite du championnat. Ferrari a peut-être frappé un grand coup, mais pour Vasseur, la bataille du développement ne fait que commencer et c’est elle qui déterminera l’identité des futurs champions du monde. |
| atom245 | le jeu 18 juin à 14:06
Superbe course de Lewis dans la gestion, la maîtrise... et la vitesse, tout y était. Amplement méritée cette victoire face à une adversité rude. Néanmoins, le VSC lui a donné un petit coup de main indéniable. Ce qui ne retire en rien à la performance globale. Attendons de voir les 3 ou 4 GP qui suivent pour affirmer qu'il s'agit d'un vrai retour de LH comme prétendant à la victoire et au CDM. Mais ça fait du bien de revoir cet énorme champion à nouveau sur la plus haute marche du podium après l'année calamiteuse qu'il a enduré pour ces débuts chez Ferrari. Kimi toujours aussi impressionnant, comment il a pris le dessus sur Russell |
| Toniciano | le jeu 18 juin à 14:12
C'est clair, je sens bien une bonne tendance avec Ferrari en regain de forme et un retour en confiance de LH. |
| lbad | le jeu 18 juin à 14:49
https://f1i.autojournal.fr/infos/glamour/toto-wolff-estime-que-kim-kardashian-contribue-au-renouveau-de-lewis-hamilton/ (Kim Kardashian contribue au renouveau de Lewis Hamilton) Le spectaculaire retour en forme de Lewis Hamilton chez Ferrari ne s'explique pas uniquement par les progrès de la Scuderia ou l'adaptation du Britannique aux nouvelles monoplaces : selon Toto Wolff, sa vie privée pourrait également jouer un rôle important. Après plusieurs saisons compliquées et une première année difficile chez Ferrari, Hamilton semble avoir retrouvé son meilleur niveau. Faisant suite à deux deuxièmes places consécutives au Canada et à Monaco, le septuple champion du monde a décroché à Barcelone sa première victoire en Grand Prix avec la Scuderia, la 106e de sa carrière. Spirale positive Pour Wolff, plusieurs éléments expliquent cette renaissance. L'ancien patron de Hamilton chez Mercedes évoque d'abord le travail accompli par le pilote britannique pour s'adapter aux voitures de la nouvelle génération. « Je pense que cela vient avant tout du travail fourni, a-t-il expliqué. Ces voitures sont très différentes de celles de l'ancienne génération. Elles demandent une approche particulière, mais aujourd'hui Lewis semble très à l'aise avec la voiture. » Le manager autrichien souligne également la qualité de la relation entre Hamilton et son nouvel ingénieur de course chez Ferrari : « Les échanges semblent très fluides. On sent une bonne dynamique dans l'équipe et cela compte énormément à ce niveau. » Mais le dirigeant Mercedes a aussi évoqué un facteur plus personnel : la relation entre Hamilton et Kim Kardashian, qui fait régulièrement la une des médias depuis plusieurs mois. La star américaine a d'ailleurs assisté à son premier Grand Prix aux côtés du pilote Ferrari à Monaco (photo ci-dessus), quelques jours avant la victoire de Barcelone. Stabilité sentimentale Avec humour, Wolff a laissé entendre que cette stabilité sentimentale pouvait avoir un impact positif sur les performances sportives. « Peut-être que sa petite amie l'aide, a-t-il déclaré en souriant. Moi-même, avoir une partenaire m'a beaucoup aidé. Avoir une vie familiale stable est un avantage énorme. Ils semblent très bien s'entendre. » Marié depuis 2011 à Susie Wolff, l'Autrichien parle d'expérience lorsqu'il évoque l'équilibre entre vie personnelle et réussite professionnelle : « Quand les aspects émotionnels, personnels et professionnels sont alignés, cela crée les conditions pour réussir. » Carrière relancée Selon lui, la combinaison de tous ces facteurs explique le regain de compétitivité du pilote Ferrari : « Je pense que c'est l'ensemble de ces éléments réunis. Si tout est en place dans votre vie personnelle et professionnelle, alors vous êtes capable de gagner. » Cette analyse intervient alors que Hamilton s'est relancé dans la lutte pour le championnat. Grâce à sa victoire en Espagne, il occupe désormais la deuxième place du classement des pilotes derrière Kimi Antonelli, avec un retard de 41 points sur le jeune leader de Mercedes. Pour Ferrari, comme pour Hamilton, l'espoir d'un véritable retour au sommet n'a jamais semblé aussi réaliste depuis le début de leur association. |
| lbad | le jeu 18 juin à 14:50
https://f1i.autojournal.fr/infos/technique-infos/en-images-comment-ferrari-a-dompte-la-degradation-thermique-grace-a-bbs/ (F1 : L'arme secrète de Ferrari avec BBS à Barcelone) À première vue, le Grand Prix de Catalogne s'annonçait comme une nouvelle confrontation sur le fil du rasoir. En qualifications, le décalage infime de 64 millièmes de seconde séparant Lewis Hamilton de la pole position laissait présager une hiérarchie figée, dictée par l’efficacité aérodynamique pure sur un tour lancé. Pourtant, le dimanche a basculé dans une tout autre dimension physique. Sous une fournaise étouffante (31°C dans l'air et un asphalte culminant à 52°C), le comportement de la monoplace italienne s'est métamorphosé. Là où la concurrence directe s'est retrouvée contrainte de gérer son capital pneumatique « sur des œufs », oscillant constamment autour du seuil de rupture thermique, les SF-26 ont affiché un rythme de course d'une régularité redoutable. © @carpentiers_f1 La guerre invisible du rayonnement thermique Pour comprendre l'origine de cette performance, il faut plonger au cœur des roues arrière. Profitant de la décision de la FIA de libéraliser le dessin architectural des roues cette saison (mettant fin à l'ère des jantes standardisées imposées en 2022), Ferrari a officialisé un partenariat technique exclusif avec le spécialiste japonais BBS. L'objectif ? Codévelopper de nouvelles technologies de forgeage du magnésium axées non plus seulement sur le ratio rigidité/poids, mais sur la fonction de barrière thermique. Ferrari soigne le flux interne Sur le plan purement physique, la jante agit comme un pont thermique transmettant l'immense chaleur générée par les disques et étriers de carbone vers la carcasse du pneumatique. Si Mercedes avait exploré une approche inverse au Canada via OZ Racing pour forcer la montée en température par temps frais, Ferrari recherchait à Barcelone l'isolation absolue. Le département technique dirigé par Loïc Serra a conçu un système d'une rare complexité. D'une part, les écopes et les tambours de freins arrière ont été redessinés pour intégrer une double paroi en fibre de carbone. Cette configuration crée un espace tampon dans lequel circule un flux d'air frais capté à l'extérieur par des prises dédiées, totalement indépendantes du circuit de refroidissement des disques. D'autre part, BBS a usiné la structure en magnésium forgé selon une géométrie disruptive. Le dessin des rayons et de la face interne du voile de la jante a été spécifiquement pensé pour agir comme un dissipateur dynamique, brisant le rayonnement infrarouge en provenance des freins et limitant drastiquement la transmittance thermique vers l'air confiné à l'intérieur du pneu. Dario Marrafuschi, directeur de Pirelli Motorsport, rappelait l'extrême complexité de l'équation imposée aux équipes en Catalogne : « Le Grand Prix de Barcelone a mis en relief le rôle central des enveloppes. Avec une dégradation structurelle prononcée, induite par les températures de piste et des choix de gommes plus tendres qu’en 2025, la course s’est muée en une partie d'échecs stratégique, exacerbant la sensibilité des flux thermiques. » Une équation physique chiffrée et un « aller simple » réglementaire Sur le plan purement thermodynamique, l’impact de cette orientation architecturale se traduit par des gains massifs, confirmés par les ingénieurs de Pirelli. Alors qu’à Montmeló la saison précédente, l’élévation de la pression interne des enveloppes atteignait 2,5 à 3 psi entre le départ et le régime stabilisé de course, l’exploitation des nouvelles propriétés de la jante BBS a contenu cette hausse entre 1 et 2 psi seulement. Ce delta s'explique par une réduction drastique d’au moins 15°C de la température de la carcasse du pneumatique arrière. La méthodologie ne repose pas sur un flux d'air soufflé – strictement interdit par l'article C.10.7k du règlement technique –, mais sur un processus de transfert par convection : l'air frais canalisé par le profil externe des rayons refroidit activement la masse de magnésium, abaissant par rebond la température du gaz confiné dans la structure. Cette sophistication logicielle et matérielle s'inscrit toutefois dans un cadre réglementaire extrêmement rigide imposé par la FIA pour endiguer une hausse exponentielle des coûts. Non seulement chaque itération géométrique doit être expédiée en amont à l’usine Pirelli pour des tests de conformité structurelle, mais les écuries font face à une contrainte opérationnelle majeure : l'interdiction absolue de faire machine arrière. Une fois la nouvelle spécification BBS validée et introduite lors d'un week-end de Grand Prix, Maranello a l'obligation de la conserver pour le reste de la campagne, transformant ce choix technique en un véritable pari stratégique à long terme. |
| lbad | le jeu 18 juin à 14:51
https://motorsport.nextgen-auto.com/fr/formule-1/red-bull-conteste-l-evaluation-aduo-des-moteurs-et-reclame-des-preuves-et-des,209180.html (Red Bull conteste l'évaluation ADUO des moteurs et réclame 'des preuves' et 'des explications') Alors que le débat autour du système d’Additional Development and Upgrade Opportunities (ADUO) prend de l’ampleur en Formule 1, Laurent Mekies a défendu avec vigueur la position de Red Bull. Le directeur de l’écurie affirme que son équipe ne remet pas en cause la méthodologie de la FIA, mais s’interroge fortement sur les conclusions auxquelles celle-ci est parvenue. Mis en place pour éviter qu’un motoriste ne décroche irrémédiablement sous le régime très encadré des groupes propulseurs actuels, le système ADUO permet d’accorder des opportunités de développement supplémentaires aux constructeurs les moins performants. À l’issue de la première période d’évaluation de la saison, qui couvrait les courses disputées jusqu’au Grand Prix du Canada, Red Bull-Ford aurait été identifié par la FIA comme la référence du plateau en matière de performances du moteur thermique. Une conclusion, si elle était confirmée, qui pourrait avoir des conséquences importantes sur les futures possibilités de développement du constructeur. Si la FIA a présenté ses conclusions aux équipes à huis clos lors du week-end de Monaco, elle n’a toujours pas officialisé publiquement ses résultats. Une situation qui s’explique notamment par la demande de Red Bull de procéder à des vérifications complémentaires concernant les données de référence utilisées par l’instance dirigeante. Laurent Mekies a tenu à rappeler que Red Bull soutenait pleinement le principe même du dispositif ADUO. "Nous sommes totalement en accord avec le fait que le règlement prévoit que l’on essaie uniquement d’estimer la hiérarchie de performance des moteurs thermiques. Nous sommes totalement d’accord avec cela. Nous avons tous approuvé ce principe et nous ne pensons pas que ce soit le problème," a déclaré le Français. Cette précision n’est pas anodine. Certains observateurs ont remis en question la pertinence d’une évaluation reposant uniquement sur les performances du moteur thermique, alors que les jetons de développement ADUO peuvent ensuite être utilisés sur d’autres éléments du groupe propulseur, notamment la batterie ou le MGU-K. Mais Mekies insiste : ce n’est pas sur ce point que porte la contestation de Red Bull. "Nous aimerions certainement avoir une discussion plus approfondie parce que nous ne voyons pas un seul échantillon de données indiquant que nous disposons d’un avantage sur nos amis de Mercedes," a-t-il expliqué. L’enjeu est loin d’être anecdotique. Si le classement établi par la FIA est maintenu, les motoristes rivaux pourraient bénéficier d’opportunités de développement supplémentaires tandis que Red Bull en serait privé, créant potentiellement un désavantage compétitif susceptible de perdurer bien au-delà de la saison actuelle. Pour Mekies, une telle décision nécessite donc un niveau de certitude extrêmement élevé. "Il faut évidemment avoir une confiance absolue dans la manière dont vous évaluez la hiérarchie des moteurs thermiques afin d’être certain d’attribuer ce statut à l’équipe dominante et non à celle qui tente de la rattraper," a-t-il argumenté. "Surtout lorsque l’on observe des variations de performances relatives d’un circuit à l’autre qui sont parfaitement cohérentes avec la sensibilité de chaque tracé à la puissance du moteur thermique," a-t-il ajouté. Pour étayer son analyse, Mekies s’appuie sur plusieurs exemples précis. "Vous allez au Canada, où la sensibilité à la puissance du moteur thermique est élevée, et nous nous qualifions sixièmes," a-t-il rappelé. "Vous allez à Monaco, où cette sensibilité est faible, et nous sommes à environ quatre centièmes de la pole position. Puis vous arrivez à Barcelone, à nouveau un circuit très sensible à la puissance moteur, et vous vous qualifiez encore sixièmes." Le Français estime que ces résultats ne corroborent en rien l’idée d’une domination du moteur Red Bull-Ford. "Nous ne voyons pas un seul échantillon de données dans lequel nous nous évaluons au-dessus de la concurrence, encore moins de manière constante," a-t-il affirmé. Le message envoyé par Red Bull est donc clair : l’équipe ne cherche pas à remettre en question les règles du jeu, mais souhaite comprendre les éléments ayant conduit la FIA à considérer son moteur thermique comme la référence du plateau. Des preuves et des explications donc. En attendant que l’instance dirigeante termine ses vérifications complémentaires et publie officiellement ses conclusions, la polémique devrait continuer d’alimenter les discussions dans le paddock. Et pour Laurent Mekies, une question demeure sans réponse : si Red Bull possède réellement le meilleur moteur thermique de la Formule 1, où sont les preuves qui le démontrent ? |
| Toniciano | le ven 26 juin à 10:15
Hâte de voir si Féfé va vraiment pouvoir concurrencer Mercedes (grosse évol moteur) ce week-end !! |
| Mr.Ele | le ven 26 juin à 11:01
Ils ont l'air sur d'eux, j'ai lu je ne sais ou qu'il ne la mettrait pas pour FP1 et 2 |
| italianDriver | le ven 26 juin à 13:02
Et Mercedes avait une évolution qui a été interdite par la FIA, sous la pression de Ferrari, qui avait eu une solution similaire, aussi interdite par la FIA. Si Ferrari n’est pas devant ce sera un très mauvais point. |
| reminator | le ven 26 juin à 19:07
Aux el1 et el2 les ferrari ne sont pas aux avants postes... |
| italianDriver | le ven 26 juin à 21:06
J’espère qu’ils n’utilisent pas encore le nouveau moteur. |
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