| Discussions générales | Electrique | Mécanique | Vie courante | Occasion | Sport auto | Véhicules spéciaux | Anciennes |
| « 17 » »» | Répondre |
| Page précédente 1 2 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 Page suivante |
| 999 messages 29038 vues |
Forum F1 2026 : Le changement c'est maintenant |
| stinger | le dim 7 juin à 16:55
Quelle blague sérieux ! |
| EnFonde6 | le dim 7 juin à 16:58
Il prend chez Russell |
| bObAl | le dim 7 juin à 16:59
Quelle pleureuse aussi Russel |
| SaluC1 | le dim 7 juin à 17:00
Quelle cafteuse Georgette |
| spilner | le dim 7 juin à 17:02
Ils le font tous |
| SaluC1 | le dim 7 juin à 17:05
Ah bon ? |
| lbad | le dim 7 juin à 17:05
Russel est particulièrement vif pour parler des autres et dénoncer leurs potentielles erreurs ... |
| spilner | le dim 7 juin à 17:08
Citation de SaluC1 : « Ah bon ? @SaluC1 augmente ton sonotone |
| Mr.Ele | le dim 7 juin à 17:09
Hadjar et LH sous enquête, ça donne quoi ? Ils ont fait quoi comme connerie? |
| SaluC1 | le dim 7 juin à 17:09
Spilner Il est à donf Dernière édition le 07/06/2026 à 17:10 par SaluC1, édité 1 fois |
| Toniciano | le dim 7 juin à 17:21
Quelle course ridicule !! Hadjar se fait voler ! |
| SaluC1 | le dim 7 juin à 17:28
Forza Kimi |
| bObAl | le dim 7 juin à 17:29
C’est n’importe quoi ces pénalités. |
| Toniciano | le dim 7 juin à 17:31
C'est la course la plus ridicule que j'ai pu voir depuis des lustres. |
| lbad | le dim 7 juin à 17:33
Kimi était bien au dessus "des autres" |
| Toniciano | le dim 7 juin à 17:37
J'espère qu'Isack va garder son podium, avec Lewis à côté c'est super cool !! Je ne veux pas minimiser pour Kimi mais son seul adversaire, Jack Russel, a fait n'importe quoi tout le W.E. une fois de plus. Finito |
| italianDriver | le dim 7 juin à 18:15
N’importe quoi ce GP, derrière un Anto princier. Ferrari a fait n’importe quoi… ils avaient un 2-3 facile. Hamilton 2e, devant Russell au championnat! |
| EenSayn | le dim 7 juin à 18:38
Fallait pas enterrer Hamilton trop tôt ! Mais bon, il semble que Leclerc a un gros problème sur ses freins depuis deux courses. Très bizarre l'histoire des excès de vitesse dans les stands. C'est pas la fin de l'histoire je pense. |
| SaluC1 | le dim 7 juin à 20:15
Hadjar garde sa 3ème place, Perez perd son point et c'est...... Fernand qui le récupère |
| Mixomatos | le dim 7 juin à 20:47
la purge cette course tellement ridicule |
| Yannick45 | le dim 7 juin à 21:14
Gasly se fait vraiment voler. Double penalité alors qu’il est largement dans son limiteur… Ma theorie: on entends le regime monter un peu dans le virage. J’imagine l’autobloquant ou un systeme qui pousse mecaniquement le moteur dans le virage, le limiteur jouàt uniquement sur les gaz/regime moteur? |
| Sylv07 | le dim 7 juin à 21:16
Apparament c est une question de trajectoire dans le virage d entrée de la voie des stands. Il y a la place pour couper un peu et du coup les quelques mètres gagnés augmentent la moyenne de vitesse... Les excès sont de moins de 1 kmh |
| lbad | le dim 7 juin à 21:34
https://motorsport.nextgen-auto.com/fr/formule-1/pourquoi-un-tel-chaos-sur-les-penalites-dans-les-stands-a-monaco,208868.html (Pourquoi un tel chaos sur les pénalités dans les stands à Monaco) Le Grand Prix de Monaco a été marqué par une vague inhabituelle de pénalités pour excès de vitesse dans la voie des stands, bouleversant plusieurs résultats, dont celui de Pierre Gasly privé de podium. En cause : une interprétation particulière de la trajectoire dans la pitlane et du système de mesure. Monaco 2026 restera comme l’un des plus controversés de ces dernières années concernant les pénalités dans la voie des stands. Cinq pilotes ont écopé de sanctions de cinq secondes pour excès de vitesse, dont Lewis Hamilton et George Russell, tandis que Pierre Gasly a vu un podium s’envoler après deux infractions. Oscar Piastri et Franco Colapinto complètent la liste des pilotes sanctionnés dans une course déjà chaotique, marquée également par d’autres avertissements en essais libres. Dès les Libres, George Russell, Kimi Antonelli, Alexander Albon et Fernando Alonso avaient été signalés pour des dépassements de la limite, parfois inférieurs à 0,5 km/h. Selon les informations communiquées avant la course, ces pénalités seraient liées à une particularité du tracé dans la voie des stands, notamment autour de la zone de l’équipe Cadillac au bout des stands, où plusieurs pilotes auraient légèrement modifié leur trajectoire. Alexander Albon avait d’ailleurs été prévenu en course que plusieurs infractions étaient relevées pour avoir "coupé la ligne autour de la zone Cadillac", une section désormais plus ouverte que par le passé et moins contrainte par des barrières. Ce changement de configuration aurait encouragé les pilotes à "couper" davantage la ligne blanche délimitant la voie rapide des stands. Si cette pratique n’est pas interdite en soi, elle aurait toutefois eu des conséquences inattendues sur le système de mesure de la FIA. En effet, la vitesse en pitlane n’est pas calculée par un radar de vitesse mais par des boucles de chronométrage électroniques et les transpondeurs FIA. Le temps entre deux points permet ensuite de déterminer la vitesse moyenne du véhicule. Or, en coupant légèrement la trajectoire, la distance réellement parcourue est réduite, ce qui change le calcul et peut générer des dépassements artificiels de la limite fixée à 60 km/h, même lorsque la vitesse réelle est respectée. Ce phénomène, bien que marginal, a entraîné des écarts minimes mais suffisants pour déclencher des sanctions, certains pilotes ayant été mesurés à seulement quelques dixièmes de km/h au-dessus de la limite. Le cas de George Russell a été particulièrement pénalisant pour Mercedes. Le Britannique, alors en lutte pour les avant-postes, a reçu une pénalité de cinq secondes avant de se voir infliger un drive-through pour non-exécution correcte de la sanction lors d’un arrêt sous voiture de sécurité. "On m’a dit qu’il n’y avait rien de mal de mon côté," a expliqué Russell. "Il y a un problème logiciel." Pas de problème en réalité... Pour Pierre Gasly, la situation a été encore plus lourde de conséquences. Le pilote Alpine a franchi la ligne d’arrivée en troisième position, mais a perdu son podium après deux pénalités successives, chacune pour des excès de 0,1 et 0,4 km/h au-dessus de la limite. Dévasté après l’arrivée, le Français a indiqué que son équipe comptait demander des explications à la FIA sur ces sanctions jugées extrêmement sévères. Un droit de révision a été demandé. Dans la voie des stands de Monaco, la zone d’entrée permet aussi une trajectoire différente où les pilotes peuvent "couper" légèrement le virage pour gagner quelques mètres. Selon un porte-parole de la FIA, la mesure de vitesse commence dès que la première roue entre dans la voie rapide des stands, généralement la roue avant gauche dans le cas d’une entrée coupée. Comme le système repose sur une moyenne calculée entre plusieurs boucles de chronométrage et les transpondeurs officiels, les écarts finaux restent extrêmement faibles, souvent inférieurs à 1 km/h. Lewis Hamilton, deuxième à l’arrivée malgré une pénalité de cinq secondes, a confirmé que cette configuration pouvait expliquer les sanctions. "Je n’étais pas en excès de vitesse," a-t-il affirmé. "C’est juste la façon dont la voie des stands est faite. J’ai parcouru cette pitlane pendant des années. Ce n’est pas comme si je n’avais pas activé le limiteur ou quelque chose comme ça. Il était immédiatement enclenché." "Je pense que c’est la ligne que nous prenons tous depuis des années, où l’on coupe une partie de la ligne blanche. Et j’ai été surpris d’apprendre que j’étais en excès de vitesse, parce que je ne l’étais pas réellement." "Tout dépend de la distance et c’est quelque chose qu’il faut vraiment analyser, car beaucoup de pilotes ont été concernés aujourd’hui sans forcément dépasser la limite. Et sur un circuit aussi court, une pénalité de cinq secondes ou un stop-and-go détruit complètement une course. Je suis content que cela ne m’ait pas trop pénalisé." |
| lbad | le dim 7 juin à 21:36
https://f1i.autojournal.fr/infos/breaking-news/scandale-a-monaco-alpine-attaque-la-fia-apres-la-chute-de-pierre-gasly-hors-du-podium/ (Coup de théâtre à Monaco : Alpine veut renverser le classement et récupérer le podium de Gasly) Alpine conteste les pénalités de Pierre Gasly à Monaco et a officiellement déposé une Right of Review auprès de la FIA pour tenter de récupérer un podium perdu. Alpine a décidé de passer à l’action après le Grand Prix de Monaco 2026 en déposant une demande officielle de "droit de révision" auprès de la FIA. L’écurie française conteste les sanctions infligées à Pierre Gasly, qui ont lourdement impacté son résultat final. Initialement classé troisième sur la ligne d’arrivée, le pilote tricolore a vu sa performance se transformer en une frustrante septième place après plusieurs pénalités pour excès de vitesse dans la voie des stands. Dans une course déjà marquée par de nombreux incidents similaires, ces sanctions ont particulièrement pesé dans le classement final. Gasly privé d’un podium potentiel Le week-end de Gasly avait pourtant pris une tournure très positive, avec une prestation solide qui l’avait placé en position de jouer le podium derrière les équipes de pointe. Mais les multiples pénalités infligées dans la course ont totalement redistribué les cartes. D’autres pilotes ont également été sanctionnés dans des circonstances similaires, notamment Lewis Hamilton, George Russell ou encore Oscar Piastri, preuve que la gestion des limites dans la pit-lane a été un facteur déterminant tout au long de l’épreuve monégasque. Pour que la démarche d’Alpine aboutisse, la FIA impose des critères particulièrement stricts. L’écurie doit notamment apporter un élément nouveau, significatif et non disponible lors de la décision initiale des commissaires. Une jurisprudence qui laisse peu d’espoir Sans cette preuve nouvelle, la sanction ne peut pas être réexaminée, ce qui rend la procédure particulièrement difficile à faire aboutir. Le précédent de Williams en 2025, qui avait obtenu gain de cause grâce à de nouvelles images, reste une exception rare. L’histoire récente montre en effet que les succès en droit de révision sont extrêmement limités. Les commissaires considèrent généralement que les éléments déjà examinés au moment des décisions initiales restent prépondérants, et les témoignages de pilotes ne sont pas suffisants pour renverser un jugement. Ainsi, même si Alpine espère encore récupérer un podium pour Gasly, la tâche s’annonce particulièrement complexe face aux exigences de la FIA. La Fédération doit désormais examiner la recevabilité de la demande avant d’éventuellement rouvrir le dossier. En attendant, Alpine reste dans l’incertitude, suspendue à la possibilité de voir son week-end monégasque totalement reconfiguré… ou définitivement acté. |
| italianDriver | le lun 8 juin à 17:43
La blague, avec l’ADUO, Mercedes va pouvoir améliorer son moteur… Car le moteur le plus puissant est le… RB-Ford… Mercedes a plus de 2% de déficit et aura le droit à une amélioration, 70h et 3 millions de dépenses. Ferrari et Audi sont à plus de 4% et auront droit à 2 améliorations, 100h et 4.6 millions de dépenses. Honda pourrait avoir une disposition particulière à définir, avec un déficit qui serait de plus de 10%. |
| Toniciano | le lun 8 juin à 18:03
https://www.youtube.com/watch?v=iY_xgZ-Or28&pp=ugUEEgJlbtIHCQk4CwGHKiGM7w%3D%3D ![]() YouTube 11:49 Hamilton's Ferrari Upgrade Just EXPOSED The Real Cause Of Leclerc's Monaco CRASH Tu m'étonnes qu'il a le smile et qu'il pilote mieux Lewis !! Il a compris pourquoi sa caisse était inconduisible lui au moins. L'ADUO est une honte absolue, une de plus ! |
| lbad | le lun 8 juin à 19:02
Je me rappelais des propos de Lewis l'an dernier avec les remarques de Charles a Monaco sur ses problemes de freinage et le fait que Lewis aimait les sensations du freinage chez Merco et cherchait a retrouver cela chez la Scuderia ... https://f1i.autojournal.fr/infos/explications/leclerc-va-adopter-la-solution-technique-quhamilton-utilise-depuis-suzuka/ (Crise des freins chez Ferrari : le secret d'Hamilton à Monaco) Alors que Charles Leclerc pointe ouvertement du doigt ses freins après son crash à Monaco, un secret bien gardé secoue Maranello. Explications Le Grand Prix de Monaco n’a pas seulement coûté cher à Ferrari en termes de points, il a également mis en lumière un débat technique jusqu’ici resté confidentiel. Les communications radio et les déclarations d’après-course de Charles Leclerc ont révélé une frustration profonde, liée à un manque de sensations persistant avec le système de freinage de la SF-26. Ce problème traîne en réalité depuis le rendez-vous précédent au Canada, où l’asphalte peu abrasif et les basses températures avaient déjà compliqué la gestion thermique des pneumatiques pour le Monégasque, un phénomène directement lié à la chaleur générée par les freins. “Nous savons que nous avons une solution, mais je n’ai pas voulu l’essayer ici à Monaco”, avait glissé Leclerc à l’issue des qualifications. Cependant, l’accident survenu durant la course dominicale a fait sauter tous les filtres diplomatiques. “Je ne prendrai pas la responsabilité de cela. La faute revient à ces maudits freins”, a pesté le pilote à chaud à la radio, avant d’enfoncer le clou face aux médias : “Cela fait trois courses que Lewis utilise des freins différents, et je pense que je les utiliserai aussi dès la prochaine course.” Le choix à contre-courant de Lewis Hamilton Selon les informations recueillies dans le paddock, cette divergence technique au sein du box de Maranello possède des origines bien précises. Depuis le Grand Prix du Japon à Suzuka, Lewis Hamilton a adopté une configuration qui lui est propre. Si l’ensemble du système hydraulique et les étriers restent fournis par Brembo — partenaire historique de Ferrari depuis plus de cinquante ans —, le septuple Champion du monde a obtenu l’intégration de disques de freins produits par Carbone Industries. Il s’agit du fabricant français qu’Hamilton a utilisé pendant ses nombreuses années de succès chez Mercedes. Son transfert chez Ferrari lui avait initialement imposé d’adopter le package complet de Brembo, mais le pilote britannique a insisté dès la saison dernière pour retrouver le feeling millimétrique que seul le matériau d’un équipementier français semble lui garantir. Leclerc, lui, a continué à utlisé les disques Brembo. Ce n’est pas une question de qualité intrinsèque du produit, mais plutôt une préférence liée à la réponse de la pédale, à la modulabilité et à la progressivité du freinage dans les virages lents ed moyens. Une évolution passée sous silence Du côté du Britannique, les premières tentatives d’ajustement avaient débuté l’an dernier, précisément lors du week-end au Canada, lorsque Ferrari avait introduit une mise à jour des plaquettes Brembo pour calmer le jeu et offrir plus de confort à Hamilton. Malgré une légère amélioration, le Britannique a continué de pousser en interne durant l’hiver. Après des essais comparatifs menés lors des tests de pré-saison à Bahreïn, l’écurie a finalement accepté de diversifier les fournitures sur la monoplace numéro 44, une transition finalisée en piste à Suzuka. Cette autonomie technique a permis à Hamilton de retrouver une plus grande régularité de performance, en particulier sur les circuits exigeants pour le train avant. À l’inverse, Leclerc est resté fidèle à la solution standard, se retrouvant piégé dans une fenêtre d’utilisation extrêmement étroite qui a fini par miner sa confiance lors des phases de décélération les plus critiques, au point de mettre en cause Brembo, qui a réagit aux critiques du Monégasques dans un communiqué publié dimanche soir. Cap sur Barcelone : Leclerc impose un virage technique L’épilogue du week-end monégasque va désormais contraindre Maranello à aligner le matériel, ou du moins à procéder à des essais comparatifs approfondis. Leclerc ne semble plus disposé à accepter un déficit de sensation par rapport à Hamilton, surtout à l’approche des escales européennes qui exigeront une précision géométrique absolue au freinage. Le prochain Grand Prix de Catalogne, sur le circuit de Barcelone, se présentera comme le banc d’essai idéal. Ce tracé, qui sert traditionnellement de référence pour évaluer l’efficacité aérodynamique et mécanique des monoplaces, devrait sceller l’apparition des disques Carbone Industries sur la voiture du Monégasque. Reste à savoir si l’écurie parviendra à optimiser le refroidissement de cette solution hybride — étriers italiens et disques français — sur ses deux voitures, afin de mettre un terme à une crise technique interne qui pourrait impacter la course au titre. |
| lbad | le lun 8 juin à 21:40
Après les critiques virulentes de Charles Leclerc sur ses freins à l'arrivée du Grand Prix de Monaco, Brembo est sorti du silence. Le Grand Prix de Monaco a laissé des traces chez Charles Leclerc. Alors qu'il se battait pour un podium à domicile, le pilote Ferrari a terminé sa course dans les barrières à Antony Noghès après la relance consécutive à la voiture de sécurité. Furieux à la radio puis devant les médias, le Monégasque avait directement pointé du doigt ses freins, expliquant qu'ils étaient devenus pratiquement impossibles à gérer. "Je ne vais même pas prendre la responsabilité de ça" avait-il lancé après son abandon, avant de qualifier la situation de "limite dangereuse". Depuis plusieurs semaines, Leclerc se plaint d'un comportement imprévisible du système de freinage de sa SF-26. À Monaco, il avait déjà évoqué un manque total de confiance au moment des gros freinages, un problème qui l'avait accompagné tout au long du week-end. Brembo surpris par les déclarations de Leclerc Face à ces critiques publiques, Brembo a décidé de réagir officiellement. Le manufacturier italien, partenaire de Ferrari depuis plus de cinquante ans, s'est dit surpris par les propos du pilote monégasque. "Le groupe Brembo est réellement surpris par les déclarations faites par Charles Leclerc après le Grand Prix de Monaco." L'entreprise rappelle que sa collaboration avec Ferrari dépasse largement le simple système de freinage. Le partenariat englobe également d'autres marques du groupe, comme AP Racing pour les embrayages et Öhlins pour les amortisseurs. Pour Brembo, il est actuellement impossible de tirer des conclusions définitives sans une analyse approfondie des données recueillies pendant la course. "À l'heure actuelle, l'entreprise ne connaît pas les causes des problèmes rencontrés par Charles Leclerc et considère donc qu'il est prématuré de tirer des conclusions techniques définitives avant que les données disponibles n'aient été analysées." Une analyse commune avec Ferrari attendue Le fournisseur italien insiste sur la nécessité d'examiner la télémétrie avec les ingénieurs de Ferrari avant d'identifier l'origine exacte de l'incident. "Dans un cas comme celui-ci, il est nécessaire d'examiner les données de télémétrie avec les ingénieurs de l'équipe afin de déterminer précisément l'origine du problème." Cette réponse montre que Brembo refuse pour l'instant d'endosser la responsabilité des difficultés rencontrées par Leclerc à Montréal puis à Monaco. Brembo rappelle son statut de référence en F1 Dans la dernière partie de son communiqué, l'entreprise a également tenu à rappeler sa position dominante en Formule 1 : "Aujourd'hui, Brembo est une référence en Formule 1 et est présent sur chaque voiture de la grille grâce à ses technologies de freinage." Le groupe souligne que toutes les équipes du championnat continuent de faire confiance à ses produits pour leur fiabilité et leurs performances. "Au fil des années, les équipes de Formule 1 ont continué à choisir les solutions Brembo, reconnaissant leur fiabilité, leur innovation et leurs performances de classe mondiale." Malgré la polémique née à Monaco, Brembo assure vouloir poursuivre sa collaboration avec Ferrari et l'ensemble des équipes du plateau. "Le groupe continuera d'investir dans l'innovation, la fiabilité et la performance, tout en poursuivant sa collaboration avec la Scuderia Ferrari et toutes les autres équipes de Formule 1." Cette prise de position publique illustre la tension née après l'abandon de Leclerc. Reste désormais à savoir si l'analyse des données confirmera les soupçons du pilote Ferrari ou mettra en évidence une autre origine à ces problèmes de freinage qui empoisonnent ses derniers week-ends. Dernière édition le 08/06/2026 à 21:41 par lbad, édité 1 fois |
| italianDriver | le mar 9 juin à 09:31
Quelle honte l’ADUO avec Mercedes… Et Toto qui disait qu’il ne fallait pas que l’ADUO donne un avantage aux autres, on va voir ce qu’il va dire maintenant… Pourquoi ne prendre en compte que la partie thermique et non tout l’ensemble motopropulseur? Mercedes est clairement largement en avance sur tout le package… Ferrari avait trouver un truc pour le départ, tout de suite castré par la FIA… Alpine va peut-être se retrouver 3e force du championnat derrière ou au coude à coude avec McLaren avec l’ADUO. |
| EnFonde6 | le mar 9 juin à 09:55
Mouais c'est difficile à quantifier tout ça avec notre oeil extérieur. Red Bull ça semble surtout la voiture le problème (+ la fiab), donc s'ils améliorent le package et que d'un coup ils écrasent tout le monde, tu diras qu'on aurait du améliorer les moteurs pour éviter une domination ? Mercedes est en avance globalement car ils n'ont pas de véritables points faibles. Mais on voit bien chez Alpine et McLaren que d'avoir le moteur Mercedes n'est pas non plus miraculeux pour enchainer les victoires. Par contre je suis d'accord que Ferrari s'est fait baiser par la FIA, ils ont développé pour pouvoir assurer les départs avec les règles qui avaient été données, pour qu'on final on les change et que ça annule quasiment leur choix technique qui doit les impacter sur le reste de la perf moteur... |
| lbad | le mar 9 juin à 11:09
https://motorsport.nextgen-auto.com/fr/formule-1/pourquoi-l-aduo-annonce-est-un-choc-pour-ferrari-mercedes-f1-et-meme-2027,208890.html (Pourquoi l'ADUO annoncé est un choc pour Ferrari, Mercedes F1 et même 2027 !) Alors que tous les regards étaient tournés vers les performances en piste lors du Grand Prix de Monaco, la véritable onde de choc du week-end s’est produite en coulisses. La FIA a dévoilé aux équipes et aux motoristes les premiers résultats de son mécanisme de rattrapage moteur pour 2026, avec une conclusion inattendue qui pourrait renforcer Mercedes plutôt que ses rivaux. Le plus grand choc du week-end monégasque n’a pas été de voir Kimi Antonelli décrocher la pole position puis la victoire avec Mercedes pour consolider son avance au championnat du monde. Il n’a même pas eu lieu sur la piste. C’est en réalité dans les motorhomes du paddock que les discussions se sont enflammées dimanche lorsque la FIA a transmis aux constructeurs les conclusions de sa première analyse du mécanisme ADUO (Additional Development and Upgrade Opportunities), introduit dans le cadre de la réglementation moteur 2026. Et ces conclusions, qui ont été gardées secrètes, ont en fait été révélées par Lewis Hamilton après l’arrivée ! Depuis plusieurs mois, ce système est devenu un sujet central dans les discussions des motoristes. Son objectif est de permettre aux constructeurs les moins performants de bénéficier d’opportunités supplémentaires de développement afin de combler leur retard. Le principe est simple : plus un motoriste est considéré comme éloigné du niveau de référence, plus il obtient d’heures de banc d’essais, de marge budgétaire et d’évolutions homologuées. Ce système ne concerne que le V6 thermique, pas l’ensemble hybride au complet. La note envoyée par la FIA depuis Genève tenait sur une seule page. Intitulée "Confirmation par la FIA du statut ADUO des motoristes", elle se contentait d’établir la hiérarchie des groupes propulseurs par rapport au constructeur considéré comme référence. Selon le système en vigueur, un motoriste situé à plus de 2% du niveau de référence obtient une évolution moteur cette saison et une autre l’année suivante. Un retard supérieur à 4% ouvre droit à deux évolutions cette année et deux en 2027. Le verdict communiqué par la FIA est le suivant : Red Bull Powertrains est désigné comme le motoriste de référence pour son V6 turbo, Mercedes a le droit à une une évolution (retard entre 2 et 4 %) et Ferrari, Audi et Honda ont droit à deux évolutions (retard supérieur à 4 %) Même si la FIA n’a communiqué aucun détail sur les échelles plus complexes concernant les budgets supplémentaires ou les heures de banc d’essais accordées aux constructeurs les plus en difficulté, ces conclusions ont immédiatement provoqué de vives réactions dans le paddock. Car l’issue de cette première évaluation apparaît paradoxale. Depuis le début de la saison, Mercedes domine largement le championnat et son groupe propulseur est généralement considéré comme la référence du plateau. Pourtant, le système censé aider les retardataires pourrait désormais permettre au constructeur allemand de renforcer encore davantage son avance. L’un des principaux espoirs de Ferrari, Audi ou Honda reposait sur l’idée que le mécanisme ADUO leur permettrait de réduire l’écart avec Mercedes. Si le constructeur allemand avait été désigné comme référence, ses concurrents auraient bénéficié d’évolutions supplémentaires sans que Mercedes puisse faire progresser son moteur. La réalité est tout autre. Grâce à son l’ADUO, Mercedes pourra introduire une évolution moteur en 2026 puis une autre en 2027. De quoi accumuler davantage de données, de connaissances et d’améliorations sur un groupe propulseur déjà considéré comme l’un des meilleurs du plateau. Ce qui fait sa force selon la FIA ce n’est donc pas son V6 mais l’excellence de son fonctionnement avec son système hybride. À l’inverse, Red Bull se retrouve dans une situation particulièrement délicate. Certes, le constructeur peut se féliciter de voir son tout nouveau moteur thermique désigné comme référence. Mais ce statut l’empêche désormais de bénéficier des mêmes opportunités de développement que ses concurrents. Plus problématique encore, Mercedes peut utiliser ses ressources supplémentaires pour poursuivre le développement de son moteur sans nécessairement introduire immédiatement les évolutions en compétition, ce qui maintiendrait Red Bull au rang de référence et donc privé d’aides supplémentaires. Quelques jours avant Monaco, le directeur de Red Bull, Laurent Mekies, avait pourtant rejeté l’idée que son moteur soit actuellement le meilleur. "Ce que nous voyons, c’est clairement Mercedes, très loin devant la plupart d’entre nous. Nous estimons notre retard à environ trois dixièmes." Mekies n’a pas souhaité commenter officiellement la décision dimanche soir à Monaco. Même s’il a laissé entendre que la communication de la FIA était "provisoire" le document signé possède une valeur officielle et ne devrait pas être modifié. Ferrari se retrouve également dans une position inconfortable. Certes, la Scuderia bénéficiera de deux évolutions cette année et de deux autres en 2027. Mais si Mercedes continue elle aussi à progresser grâce à ses propres évolutions, le gain relatif pourrait être largement réduit. Autrement dit, Ferrari ne poursuit plus une cible immobile. Le mécanisme qui devait permettre aux rivaux de Mercedes de réduire l’écart pourrait finalement contribuer à maintenir le statu quo, voire à l’accentuer car Mercedes garde sans aucun doute le meilleur système de récupération et de déploiement d’énergie électrique pour le moment. Cette évolution du système ADUO n’est pas sans rappeler les réserves exprimées récemment par le patron de Mercedes, Toto Wolff. Il avait notamment critiqué l’interprétation faite par certains constructeurs du mécanisme de rattrapage. "Le principe de l’ADUO était de permettre aux équipes en difficulté de revenir dans le match, mais pas de dépasser les autres," avait-il déclaré. "Je serais très surpris, et même déçu, si les décisions liées à l’ADUO venaient modifier l’ordre compétitif tel qu’il existe actuellement." Paradoxalement, les conclusions dévoilées à Monaco pourraient aujourd’hui pousser d’autres acteurs du paddock à partager son analyse. Car le système repose uniquement sur les performances du moteur thermique. Il ne prend pas en compte l’éléments pourtant essentiel à la performance globale des groupes propulseurs modernes, c’est-à-dire la récupération d’énergie, son déploiement ou encore l’efficacité de la batterie. Cette situation pourrait conduire à une remise en question profonde du règlement. Certains constructeurs pourraient désormais réclamer soit la suppression pure et simple du mécanisme ADUO, soit une modification des critères d’évaluation afin d’intégrer davantage de paramètres que la seule puissance du moteur thermique. Le directeur des monoplaces de la FIA, Nikolas Tombazis, avait d’ailleurs révélé fin avril que la fédération avait proposé une méthode d’évaluation plus sophistiquée. Cette proposition n’avait toutefois pas été retenue par les constructeurs. La décision concernant l’ADUO intervient alors que la FIA tente toujours d’obtenir un accord sur une autre question sensible : la répartition de la puissance entre moteur thermique et partie électrique pour 2027. L’objectif de la FIA consiste à faire évoluer la future réglementation vers un partage plus proche de 60% thermique et 40% électrique, contre l’équilibre théorique actuel de 50/50. Mercedes et Red Bull soutiennent cette orientation. Audi se montre plus prudente en raison des coûts associés aux modifications nécessaires. Ferrari, de son côté, s’inquiétait surtout des conséquences que ces changements pourraient avoir sur le mécanisme ADUO. La Scuderia craignait qu’une augmentation du débit de carburant nécessitant de nouvelles pièces moteur ne permette à Mercedes d’améliorer davantage encore son groupe propulseur. Or cette inquiétude reposait sur l’hypothèse que Mercedes serait considérée comme la référence et ne disposerait donc d’aucune évolution moteur autorisée. La donne a désormais changé. Mercedes pourra développer son moteur dans tous les cas. Deux scénarios restent actuellement à l’étude. Le premier consiste à augmenter dès 2027 la puissance du moteur thermique de 50 kW, soit environ 67 chevaux, ce qui nécessiterait des modifications matérielles importantes. Le second, considéré comme un compromis et soutenu par Ferrari et Audi, prévoit une hausse limitée à 20 kW dès l’année prochaine avec les composants actuels, avant d’atteindre les 50 kW en 2028. Jusqu’à l’annonce des résultats ADUO, aucun consensus ne semblait émerger entre les constructeurs. Mais le fait que Mercedes dispose désormais de possibilités de développement supplémentaires pourrait rebattre les cartes. Certains estiment déjà que Ferrari pourrait désormais considérer qu’un changement plus profond de réglementation constitue finalement sa meilleure opportunité de repartir sur des bases totalement nouvelles plutôt que de compter sur le système ADUO pour revenir au niveau de Mercedes. Une chose paraît certaine : le Grand Prix disputé ce week-end à Barcelone, devrait être le théâtre d’intenses discussions politiques entre les différents constructeurs impliqués dans l’avenir de la Formule 1. Un accord sur les moteurs 2027 doit en effet être trouvé si possible d’ici dimanche ! |
| SaluC1 | le mar 9 juin à 13:00
Je retiens de ce GP que les 3 pilotes français sont dans les points |
| EenSayn | le mar 9 juin à 13:32
Oui, mais bon, un GP avec des meneurs out Sur les histoires de freins chez Ferrari,la pub que ça fait pour Carbone et la lose pour Brembo |
| SaluC1 | le mar 9 juin à 13:54
Ça fait partie du sport |
| Mr.Ele | le mar 9 juin à 15:01
Lewis qui l'ouvre assez facilement quand c'est pour encenser quelque chose était plutôt discret sur ce coup, Leclerc a craqué par contre |
| Yakou23 | le mar 9 juin à 16:51
c'est un des rares à exprimer clairement sa frustration sans langue de bois. c'est bien. On verra s'il obtient les Carbones Industries pour Barcelone |
| lbad | le mar 9 juin à 16:54
Lewis qui l'ouvre assez facilement quand c'est pour encenser quelque chose était plutôt discret sur ce coup En même temps il va pas crier youpi avec des disques carbone industrie ( peut être même des plaquettes) et un système de freinage Brembo sponsor officiel de Ferrouz |
| lbad | le mar 9 juin à 16:57
https://f1i.autojournal.fr/infos/championnat-infos/leclerc-change-tout-apres-son-crash-a-monaco-ferrari-prend-une-decision-radicale-sur-les-freins/ (Leclerc change tout après son crash à Monaco : Ferrari prend une décision radicale sur les freins) Charles Leclerc va adopter la même spécification de freins que Lewis Hamilton dès le Grand Prix d’Espagne après son abandon dramatique à Monaco. Charles Leclerc a confirmé une décision importante pour la suite de sa saison : le pilote Ferrari utilisera désormais la même configuration de freins que son coéquipier Lewis Hamilton. Une évolution rendue nécessaire après les énormes problèmes rencontrés en Principauté. Le Monégasque semblait pourtant en mesure de décrocher un nouveau podium à domicile, mais son Grand Prix a viré au drame lors de la relance après le drapeau rouge. Il a terminé sa course dans les barrières au dernier virage, dans des conditions extrêmement délicates. Un problème de freinage extrême selon Leclerc Après la course, Leclerc a livré une explication particulièrement alarmante sur l’origine de son accident, évoquant une défaillance majeure du système de freinage. "Sur les quatre freins, j’en avais trois qui ne fonctionnaient pas", a-t-il expliqué aux médias. Il a ensuite détaillé la situation technique vécue dans la monoplace : "La roue avant gauche fonctionnait correctement, la droite était partiellement opérationnelle, et les deux freins arrière ne fonctionnaient pas du tout. Et quand je dis pas du tout, les données montrent qu’il n’y avait absolument aucune décélération." Selon lui, cette situation a rendu la voiture quasiment incontrôlable dans les derniers instants de la course. Une solution trouvée en interne chez Ferrari Face à ces difficultés, Ferrari aurait identifié une solution technique que Leclerc appliquera dès la prochaine course. Le pilote a confirmé qu’il passerait à la configuration utilisée par Lewis Hamilton afin de retrouver davantage de stabilité et de confiance au freinage. "Nous avons une solution en interne et je vais adopter la configuration de Lewis dès la prochaine course, ce qui devrait être un pas en avant" a-t-il précisé. Une évolution indispensable pour tenter de tourner la page d’un week-end qu’il qualifie lui-même de véritable cauchemar. Dernière édition le 09/06/2026 à 16:57 par lbad, édité 1 fois |
| lbad | le mer 10 juin à 13:20
https://motorsport.nextgen-auto.com/fr/formule-1/newey-prepare-une-evolution-majeure-alonso-accable-encore-plus-aston-martin-f1,208916.html (Newey prépare une évolution majeure, Alonso accable encore plus Aston Martin F1) Malgré le premier point inscrit par Aston Martin cette saison à Monaco, l’écurie britannique continue de traverser une campagne 2026 particulièrement difficile. Le retour d’Adrian Newey dans le paddock a toutefois offert une note d’espoir à une équipe qui prépare une importante évolution de l’AMR26 qui arrivera finalement avant la pause estivale. Pendant ce temps, Fernando Alonso a dressé un constat sans concession des nombreuses lacunes qui freinent actuellement les ambitions de la formation de Silverstone. Le Grand Prix de Monaco a marqué la première apparition d’Adrian Newey dans le paddock depuis l’ouverture de la saison à Melbourne. L’ancien directeur technique de Red Bull, désormais à la tête du projet Aston Martin, est réapparu publiquement alors que l’AMR26 traverse une saison extrêmement compliquée. La monoplace britannique continue d’évoluer aux dernières places de la grille, même si Fernando Alonso est parvenu à décrocher le premier point de l’équipe grâce à sa dixième place finale dans les rues de Monte-Carlo. Newey a expliqué avoir consacré les derniers mois à travailler en coulisses sur le développement de la voiture. "C’est agréable d’être de retour. C’est la première course à laquelle j’assiste depuis Melbourne. Je me suis concentré sur le développement de la voiture et sur une évolution majeure que nous devrions pouvoir introduire probablement juste avant la pause estivale." Cette future évolution représente un élément clé de la stratégie choisie par Aston Martin après le difficile début de saison. Selon Newey, l’équipe a volontairement renoncé à introduire de petites améliorations successives afin de se concentrer sur un travail plus approfondi et une revue de ses méthodes de développement. "C’est une période longue et difficile pour les pilotes, évidemment, parce qu’après Melbourne nous avons pris la décision que, plutôt que d’apporter des évolutions par petites touches, nous allions prendre le temps de mettre en place nos systèmes et de mener nos recherches de manière beaucoup plus rigoureuse." Le Britannique rappelle également dans quelles conditions l’AMR26 avait été préparée pour la première manche de l’année. "Tout avait été précipité pour réussir à mettre la voiture en piste à Melbourne. Nous nous sommes dit : d’accord, nous allons accepter cette souffrance à court terme et, espérons-le, réaliser un vrai bond en avant lorsque nous apporterons notre évolution." Si Newey entrevoit un avenir plus prometteur, Fernando Alonso continue pour sa part de vivre un début de saison particulièrement éprouvant. Le double champion du monde estime même que Monaco a permis d’identifier une nouvelle faiblesse de l’AMR26. "Aucun point positif ce week-end," a-t-il ainsi résumé après l’épreuve monégasque. "Nous avons roulé sur des circuits très différents depuis le début de l’année et chacun d’entre eux nous a permis de mieux comprendre certaines de nos faiblesses." "En Australie, nous avons découvert que notre moteur était très en retrait. En Chine, nous avons constaté que notre système énergétique était très en retrait. À Monaco, nous avons découvert que notre châssis était en retrait et au Canada comme à Miami, nous avons constaté que notre boîte de vitesses était très mauvaise." "Je pense que chaque circuit a mis en évidence l’une des faiblesses de notre voiture." Les chiffres observés à Monaco illustrent l’ampleur du problème. Aston Martin s’est qualifiée aux 21e et 22e places, à plus de trois secondes du temps de référence signé par Kimi Antonelli. Malgré les difficultés qui pourraient encore accompagner l’équipe lors des prochaines courses, l’Espagnol reste convaincu qu’Aston Martin sait désormais précisément où agir. "Le point positif, c’est que nous avons une très bonne compréhension des actions à entreprendre dans chacun de ces domaines. Pour la seconde partie de saison, le package que nous essayons d’apporter s’attaque individuellement à chacun de ces problèmes. J’ai une confiance totale dans l’équipe." "Parce que notre impression et notre ressenti sont que la voiture va changer radicalement par rapport à celle que nous avons aujourd’hui. Nous devons simplement patienter encore quatre ou cinq courses avec des résultats douloureux." L’une des raisons de cet optimisme se nomme Newey. "Lorsqu’il vient sur les circuits, il est toujours extrêmement méticuleux dans l’analyse du retour des pilotes et dans sa volonté de comprendre exactement ce qui se passe dans chaque virage," explique Alonso. "Je pense qu’il réfléchit toujours avec plusieurs coups d’avance. Il pense à ce que le nouveau package apportera pour résoudre le problème précis que nous décrivons ici à Monaco. Mais pas seulement celui-là. Il réfléchit aussi à ce qui pourra être fait pour un futur package destiné à Singapour et aux prochains circuits urbains, par exemple. Nous avons le meilleur avec nous. Donc plus nous passons de temps avec lui sur les circuits, mieux ce sera." L’obtention du premier point de la saison constitue également un symbole fort pour l’équipe, comme l’a souligné l’ambassadeur et ancien pilote Pedro de la Rosa. "Ce point doit être spécial," estime-t-il. "Parce qu’il rappelle d’où nous venons et à quel point la montagne qu’il nous reste à gravir dans les prochains mois est encore haute. Nous avons la conviction que nous pouvons y parvenir, qu’il faut simplement rester patients, saisir les opportunités que la course nous offre, comme ce fut le cas à Monaco, puis continuer à avancer. Mais toujours, comme Fernando l’a très bien dit, en restant unis." |
| Monza | le mer 10 juin à 19:45
Enfin ça va commencer à bouger pour tenter de corriger un les "moteurs" issus d'une réglementation mal faite. https://motorsport.nextgen-auto.com/fr/formule-1/officiel-la-f1-valide-de-nouveaux-moteurs-pour-2027-puis-2028-l-hybride-en,208936.html (Officiel : la F1 valide de nouveaux moteurs pour 2027 puis 2028, l'hybride en baisse) |
| lbad | le mer 10 juin à 21:33
https://www.f1actu.com/ferrari-met-en-doute-la-version-de-leclerc-sur-son-crash-a-monaco/ (Ferrari met en doute la version de Leclerc sur son crash à Monaco) L’explication de Charles Leclerc sur son crash au Grand Prix de Monaco de F1 contestée en interne chez Ferrari après l’analyse des données. L’explication donnée à chaud par Charles Leclerc après son crash à Monaco n’est pas vraiment celle retenue en interne chez Ferrari. Le pilote monégasque avait immédiatement évoqué un problème de freins pour justifier sa sortie de piste dans le dernier virage. Mais l’analyse de la Scuderia ne va pas dans ce sens. Au moment de la neutralisation provoquée par la sortie de Lance Stroll, Leclerc a perdu le contrôle dans le dernier virage alors que la voiture de sécurité s’apprêtait à rentrer. Sur la radio, puis devant les médias, il explique une absence de feeling, une température insuffisante et un freinage impossible à anticiper. Depuis, Ferrari a passé la voiture au crible et le premier retour est loin de valider cette lecture. Selon les premières analyses internes relayées par The Race, aucune défaillance technique n’a été mise en évidence sur la monoplace du pilote Ferrari. Les freins, comme l’ensemble des composants vérifiés à ce stade, ne présenteraient pas d’anomalie. Une donnée importante, car elle contredit directement l’hypothèse formulée par Leclerc dans la foulée de son abandon. Le contexte du dernier virage reste toutefois particulier. Le revêtement s’est fortement dégradé en fin de course, piégeant plusieurs pilotes, dont Sergio Perez, qui avait signalé à plusieurs reprises l’état de la piste à la direction de course. Un problème de température plus que de matériel Leclerc avait évoqué un freinage compliqué et des pneus arrière trop froids lors du restart. Un phénomène connu sur les monoplaces actuelles, où la gestion de l’énergie au freinage modifie profondément le comportement des systèmes. Avec la réglementation récente, les freins arrière sont moins sollicités qu’auparavant en phase de régénération. Résultat : la montée en température est plus lente et la fenêtre de performance plus étroite, surtout derrière la voiture de sécurité. Ce n’est pas la première fois que Leclerc pointe du doigt le freinage cette saison. Le pilote monégasque a déjà évoqué un manque de constance dans ses sensations, notamment sur des circuits à faible adhérence comme Montréal. Chez Ferrari, Lewis Hamilton semble de son côté s’être adapté différemment au comportement des freins. Son approche du freinage initial et de la mise en pression diffère légèrement, ce qui lui permettrait d’exploiter autrement la fenêtre de fonctionnement. Une divergence qui reste technique, mais qui se traduit directement en piste. Selon des informations évoquées dans le paddock depuis plusieurs semaines, le Britannique aurait également exploré une direction différente sur le plan matériel, en travaillant sur des éléments proches de ceux qu’il utilisait chez Mercedes, notamment des solutions issues de Carbon Industrie. Une piste qui n’a jamais été confirmée officiellement par Ferrari, mais qui circule avec insistance dans le milieu. |
| Olivier418 | le ven 12 juin à 12:51
Pierre Gasly récupère sa troisième place https://www.lequipe.fr/Formule-1/Actualites/Pierre-gasly-recupere-la-troisieme-place-du-gp-de-monaco-apres-l-annulation-de-ses-penalites/1684145# (Pierre Gasly récupère la troisième place du GP de Monaco après l'annulation de ses pénalités) |
| SaluC1 | le ven 12 juin à 13:05
Dommage pour la fête ratée Et tant pis pour Hadjar même si c'est lui qui a fait la fête Et bravo la FIA |
| EnFonde6 | le ven 12 juin à 14:41
Du grand n'importe quoi. Donc ceux qui ont purgés les pénalités qui n'étaient pas fondées l'ont dans le cul, mais pas Gasly qui récupère une 3eme place qu'il n'aurait pas eu si les autres n'avaient pas purgés leurs pénalités bidons |
| stinger | le ven 12 juin à 14:44
Ouais c est un peu ça |
| SaluC1 | le ven 12 juin à 15:02
Les autres vont porter plainte aussi |
| spilner | le ven 12 juin à 15:22
Les autres ca ne change pas leur classement, à part Mercedes mais vu qu'ils ont effectué la pénalité comment calculer où serait classée la voiture maintenant "Il n'est pas le seul pilote à avoir été sanctionné, ce fut aussi le cas pour Lewis Hamilton (qui a observé sa pénalité au stand, sans que cela ne lui coûté de position), Oscar Piastri (qui a observé sa pénalité au stand, là aussi sans perte de position sur le résultat final), Franco Colapinto (qui n'a pas observé sa pénalité au stand mais n'a pas non plus perdu de position) et George Russell (qui n'a pas observé sa pénalité malgré un arrêt au stand et a donc ensuite été sanctionné d'un drive-through qui l'a exclu du top 10). Aucune des autres écuries n'a porté de réclamation contre les pénalités, bien que celle de Russell - désormais douteuse du fait des constatations des commissaires dans le cadre de la requête d'Alpine - ait eu un impact immense sur son résultat. Les commissaires ont d'ailleurs indiqué, dans le point 42 de leurs conclusions : "Les commissaires notent qu'en ce qui concerne les autres voitures sanctionnées, certaines ont purgé leur pénalité, ce qui a malheureusement eu des répercussions sur leur stratégie de course et, par conséquent, sur leur résultat. Des questions subsisteront sans aucun doute quant à savoir si ces infractions étaient réelles." "Aucune règle ne confère aux commissaires le pouvoir d''annuler' une pénalité déjà purgée. Quoi qu'il en soit, il est impossible d'imaginer comment un tel pouvoir pourrait être exercé. Il convient de noter qu'aucune autre partie n'a demandé un droit de révision dans les délais impartis."" https://fr.motorsport.com/f1/news/commissaires-verdict-alpine-gasly-podium-monaco/10829151/ (Les pénalités de Gasly annulées, Alpine retrouve le podium !) |
| caraddict | le sam 13 juin à 15:17
Y a des fois où je me dis qu'il faudrait quand même que j'aille voir un Grand Prix de Formule 1 au moins une fois dans ma vie, et Spa serait l'endroit idéal pour ça. Mais ça me saoule de dépenser autant alors que les voitures et la discipline me font plus vraiment rêver aujourd'hui |
| rougepompiers | le sam 13 juin à 16:11
Bonjour à tous , pas de diffusion des qualifs en direct sur Canal ? cordialement |
| Page précédente 1 2 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 Page suivante |
| « 17 » »» | Répondre |
| - Activer le suivi du sujet - |
| Actuellement, il y a 1562 visiteurs en ligne dont 24 autotitreurs | Statistiques |
|---|---|