Marche arrière : La Mercedes 600 SEL W140 - Auto titre
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Marche arrière : La Mercedes 600 SEL W140
Autotitre le dim 24 janv à 17:39

Uber Alles!
Par Arnaud A. pour Autotitre.com

1979, Mercedes présente son vaisseau amiral, la sculpturale W126. Elancée, élégante, rapide, sûre, il n'en fallait pas moins pour faire d'elle la Classe S la plus vendue de l'histoire, et celle qui aura eu la carrière la plus longue.

Dans les années 80, c'est à peine si les lignes de production arrivent à suivre la cadence.

BMW n'entend pas laisser s'installer durablement la classe S, et travaille sur une nouvelle Série 7, avec, en point d'orgue, une formidable mécanique à 12 cylindres.

Si la série 7 n'a jamais réellement réussi à faire de l'ombre à la Mercedes classe S, l'ogre de Stuttgart n'entend pas pour autant laisser son titre à BMW.

Dès 1980, un an après la sortie de la W126, un bureau d'étude se met à penser à la classe S de la fin du millénaire.

C'est Wolfgang Peter, l'ingénieur en chef de chez Mercedes, qui supervisera le projet et effectuera les reportings au directoire de la marque.

Le cahier des charges était clair: Qualité, confort et puissance devait faire un bond en avant significatif, avec, en benchmark, la Rolls Royce Silver Spirit.

Les équipes commencent par travailler sur les technologies de demain, tandis que le style, lui, n'est figé qu'au milieu des années 80, en 86.

Elle est le fruit d'un travail mené par Bruno Sacco, alors devenu chef du design, et d'un autre français, Olivier Boulay, qui, en dessinant la W140, figeait alors le style Mercedes des années 90.



L'argent coule à flot, et les équipements sont ajoutés au fur et à mesure des progrès réalisés par le département R&D. Faisant fi du poids qui s'additionne...

Tout se passe bien dans le meilleur des mondes? Non, parce que Lexus débarque avec une LS 400 moderne et hyper équipée, tandis que BMW dégaine le fameux V12 de la Série 7, Série 7 qui sera d'ailleurs élue plus belle voiture de l'année 1987. Le coup de grâce pour les équipes.

Les robinets déjà ouverts en grand se mettent à redoubler de débit, les équipements s'ajoutent, le développement des équipements atteint les 500 millions de dollars de l'époque, et les retards s'accumulent.

L'auto devait être celle qui incarnerait la décennie 90 et le renouveau de la marque à l'étoile, elle ne sera présentée à Genève qu'en 1991, avec deux bonnes années de retard. Pire, le budget aura explosé, avec un surcout d'un milliard de dollars sur les prévisions les plus pessimistes! Elle sera une cause du grand schisme interne chez Mercedes, qui fera passer les ingénieurs qui dirigeaient alors la marque au second, voir au troisième plan, derrière les actionnaires et le marketing. Mais c'est une autre histoire.

Pire, l'enfant prodige Wolfgang Peter sera "démissionné" à l'insu de son plein gré.



Lors de sa présentation, elle ne laisse personne insensible, mais pas forcément pour les bonnes raisons. Sa ligne est jugée trop lourde, elle est trop imposante, et sent un peu la vision des années 90 depuis les années 80. Sans compter qu'elle coute 25% de plus (!) qu'une W126, dans un contexte de crise financière. C'est la déroute totale chez Mercedes.



Et pourtant, elle ne manque pas d'atouts.



Esthétiquement, elle sera la première Mercedes à arborer la petite calandre, mais c'est surtout technologiquement qu'elle s'illustre.



Double vitrage, fermeture assistée des ouvrants, aide au stationnement (d'abord avec les fameuses antennes de gabarit, ensuite avec des capteurs ultra sons), ESP, ASR.

Ce n'est pas tout, les vitres anti pincement, le filtre à charbon actif, la clim à deux zones, la récupération d'air chaud moteur coupé, des essuies glaces chauffés, tout comme les buses de lave glace, des airbags partout, des moteurs électriques dans tout, jusqu'au rétroviseur central, c'est une usine à gaz, dédiée au confort de ses occupants.

Un confort qui se ressent sur la balance, avec des poids dépassant allégrement les 2 tonnes. C'est un pachyderme.

Heureusement, Mercedes a sorti l'artillerie lourde. 6 cylindres de 230 chevaux, V8 de 326cv, et celle qui nous intéresse aujourd'hui, reine de la démesure, la 600SEL.

Dans sa version longue, celle qui débarque après la 750i, a bien décidé de l'écraser. Oubliez les 300cv de la BMW, on a ici droit à plus de 400cv!

408cv à 5200 tours, 580Nm à 3800 tours, pour un poids de plus de 2300 kilos en ordre de marche. Ce n'est pas un avion, c'est un bombardier lourd.

Sur cette première édition, qui ne s'appelle pas encore S600 mais bien 600SEL, on retrouve la carrosserie biton, les clignotants orange, les petites jantes à 8 trous en 16 pouces (!) et on perçoit une double sortie d'échappement, d'un diamètre certain, courbée vers le bas, comme si elle avait honte de ce qu'elle crache.



S'installer à bord se fait de la plus simple des manières. La portière lourde se manipule aisément, on ne la claque pas, mais on la pose, et la voiture l'aspire. On se retrouve installé dans un fauteuil en cuir. Une impression domine, celle d'être écrasée par le poids des traditions. Mais de manière positive.

Cuir, ronce de noyer, velours, plastiques épais et rembourrés, tableau de bord constellé de boutons mais d'une clarté simple. On est un peu comme chez sa grand mère. La déco est vieillotte, tout y est parfaitement rangé au cordeau, et un peu austère, mais on s'y sent tout de suite bien.



Siège électrique, dans tous les sens, rétroviseur électrique, colonne de direction, et même le rétro central, le tout asservi à la clé de son conducteur. On trouve sans mal sa position, que l'on mesure 1m50 ou 2m12.

Il est temps de réveiller la cathédrale sous le capot.

Le démarreur fait presque plus de bruit que le V12 une fois lancé.



Mercedes n'y est pas allé de main morte. 4 soupapes par cylindre, double arbre à cames en tête par banc de cylindres, régulation anti détonation par cylindre, 4 capteurs de cliquetis, gestion de l'injection LH-Jetronic, allumage par cartographie électronique, catalyseur à 3 voies avec air pulsé pour les démarrages à froid, pistons allégés, guide de chaîne silencieux, pompe à huile à deux étages, séparateur d'huile à double ventilation, poussoirs à compensateur hydraulique ( 48x !). Une débauche de technologie et de savoir faire, accolée à une bonne vieille boîte automatique à 4 rapports, préférée à la toute nouvelle 5 rapports de la SL pour une évidente raison de souplesse et d'ambiance, selon Mercedes. Elle arrivera pourtant quelques années plus tard.

Tout ça pour ça se dit on, en entendant (ou pas) le moteur tourner au ralenti. Il n'émet rien. Pas de son, pas de vibration, même à l'échappement.

Boîte sur D, on lève le pied du frein, et la magie opère. La boite en métal sous le capot ne peine pas à déplacer les quasiment 2400 kilos de l'ensemble, juste sur le couple du ralenti. On fait chauffer le bouilleur doucement, en profitant de ce que l'auto offre, sur un réseau secondaire négligé: Du confort.

L'amortissement est fou, et l'isolation de ce qui se passe à l'extérieur l'est tout autant.

Encore une fois, on le doit à une débauche de technologie et d'ingénierie.

Triangles superposés à l'avant, multibras à l'arrière, classique chez Mercedes. Ce qui l'est moins, c'est que l'ensemble de la suspension avant est supporté par un berceau auxiliaire qui isole la carrosserie des bruits et des vibrations inhérents au déplacement de 2300 kilos d'acier. Des ressorts souples associés à des amortisseurs fermes, c'est bien, mais ça peut poser problème si l'adhérence se fait précaire.

Pas de soucis, la meilleure voiture du monde a la solution, avec un amortissement qui passe par des articulations à durcissement progressif, et des amortisseurs ayant chacun un limiteur de détente progressif agissant en virage. Les ressorts quant à eux sont épaulés par des coussins dont l'action précède l'arrivée en butée.

A l'arrière, on a droit à des amortisseurs hydropneumatiques maintenant une garde au sol constante.

Elle n'aura jamais droit à la suspension airmatic, développée pour elle, mais apparue sur la génération suivante. Au même titre que le régulateur adaptatif. On commence à comprendre où sont passés les milliards.

Le moteur chaud, on essaie de voir ce que ça donne en conduite active. La direction, première paramétrique chez Mercedes, est à assistance dégressive. Soyons clair, on ne ressent strictement rien de ce qui se passe sous les roues avant, et même à haute vitesse, la sur assistance est à son paroxysme.

On ressent tout bien moins fort que la poussée prodiguée par le V12. C'est absolument phénoménal, compte tenu de la masse et de la tentative permanente de l'auto de nier la vitesse à laquelle elle évolue.

Une poussée pas forcément sensationnelle, mais virile et constante, à l'instar de ce que proposaient ces premiers V12 atmosphériques.

Elle m'a donné cette impression d'être dans la première voiture hybride du marché. D'un coté un moteur thermique, de l'autre, une main géante et invisible qui pousse l'auto en faisant fi du dénivelé.

On écrase la pédale d'accélérateur, la boîte tombe un rapport, et le V12 entreprend une ascension du compte tour, en feulant, sans hurler, mais en faisant comprendre qu'il est là. On est loin de la sonorité du V8 de la 500, plus expressive. ici, on a une présence sonore, un souffle, qui ne vous prend pas aux tripes. A l'époque, quand on dépensait 1 million de francs dans une voiture, on ne voulait pas forcément que tout le monde l'entende.

La secouer en lui agitant l'aiguille du compte tour ne sert qu'à se rappeler les lois évidentes de la physique, et à la mettre en souffrance.

Les pneus, en 235/60/16 (!) n'ont aucune velléité sportive, les flancs font ce qu'ils peuvent pour rester dignes, les freins hurlent vite de douleur, et de toute manière, on ne sait pas ce que font les roues avant assis derrière la barre de chalutier.

On s'en doutait, en la voyant, mais à la lecture des chiffres, on aurait pu espérer.

0 à 100 en à peine plus de 6 secondes, 1000m départ arrêté en 26 secondes, pour une vitesse de pointe limitée à 250 km/h.

C'est beau, mais là ou ça l'est encore plus, c'est que malgré sa boite à 4 rapports, longue comme un jour sans un litre de SP, elle se permet d'atomiser quasiment tout ce qui roule à l'époque d'une simple pichenette sur l'accélérateur.

Sur le réseau routier, vous êtes Greg Foster, les autres sont les haies de ses multiples records. Le 80 à 120 s'abat en 3.5 secondes, le 40 à 80 en 3 secondes, et le 80 à 160 en 9.6 secondes.

La 750i? Reléguée au rang de suiveuse.

C'est un engin taillé pour n'être gêné par personne, pas pour attaquer le Turini le couteau entre les dents.

Mieux encore, tant qu'on reste conscient des lois de la physique, l'engin est encore terriblement moderne à conduire. Pas de bruit parasite, pas de vibration, un amortissement excellent sans débauche de capteurs et de caméras en tout genre, un freinage tout à fait suffisant en utilisation normale, bien aidé par des disques de 320mm pincés par des étriers à 4 pistons à l'avant, 300mm et deux pistons à l'arrière.

Tout au plus certains ne se feront jamais au volant, relent du passé. La boîte n'a que 4 rapports? On s'en fiche, ils passent de manière imperceptible, on a presque l'impression de conduire une CVT, mais sans le moulinage.

Là ou elle excelle, c'est lorsqu'on décide de partir en week-end. Si le physique difficile de l'auto ne rebute pas votre petite famille au point qu'elle ne veuille pas entrer dedans, c'est gagné. L'espace à bord, le confort, le traitement global des passagers, et l'espace énorme pour les bagages en feront une voyageuse de choix pour les escapades en famille.



A condition d'accepter de remplir le réservoir de...100 litres, tous les 700 kilomètres en usage routier, et bien plus vite en usage urbain.

En acheter une aujourd'hui, c'est faire un sacré pari sur l'avenir, avec les LEZ fleurissant un peu partout, mais c'est aussi faire un sacré doigt d'honneur à nos amis écolos, avec ses émissions de CO2 d'une autre époque, et son V12, mécanique rare et décadente, réservée à une petite poignée d'utilisateurs dans le monde.

C'est aussi être conscient que cette débauche de technologie mérite un entretien à la hauteur. Elles ne sont pas exemptes de défauts, le plus courant étant le faisceau moteur qui se désagrège avec le temps et la chaleur présente sous le capot. Les trains roulants sont endurants, mais sont aussi soumis à une épreuve d'une sacrée rudesse.

Si le réseau officiel se détache de plus en plus de ces autos, la cote montante leur a offert les services des meilleurs ateliers indépendants, pour des tarifs inférieurs à ceux pratiqués dans le réseau, et avec de vraies solutions à la clé.

L'ensemble des composants se trouve encore, sans trop de problème.

La clé du succès pour vivre en harmonie avec ce mythe, première Mercedes V12 de l'histoire, c'est d'accepter de mettre assez "cher" pour un très beau modèle, et de ne pas céder à la tentation des modèles à 5000€, usés mais toujours roulants.

Celle ci, à l'état presque neuf, est affichée 17000€, et dispose d'un épais dossier de factures et de nombreuses pièces neuves, en plus de fonctionner à la perfection.

Si vous en êtes encore à l'hésitation, il est temps de parler du logo V12 surplombant le montant C, seul signe d'ostentation de l'engin.



Toujours pas?

Et si je vous dis que son V12, le M120, est aussi le cœur d'une des plus fantastiques histoire de l'automobile italienne.




Merci à Star Gallery chez qui vous trouverez cet incroyable exemplaire en dépôt vente.

Retrouvez ici tous les "Marche arrière"
Dernière édition le 25/01/2021 à 11:44 par Carpe.diem, édité 1 fois
ctncrsp le dim 24 janv à 18:21
:love:
jujuleterrible le dim 24 janv à 18:36
Das Panzer :love:
Kb993 le dim 24 janv à 19:10
Quelle voiture !!
caraddict le dim 24 janv à 19:17
Bel article, ça a l'air d'une sacrée bagnole mais je déteste vraiment la ligne de cette génération et je pense que ça serait pas du tout ma tasse de thé
anhamper le dim 24 janv à 20:09
@pierre741
samolo le dim 24 janv à 20:20
Magnifique.
F7R le dim 24 janv à 20:26
Ce n'est peut être pas la plus belle de la lignée mais sans doute celle qui aura confirmé que Benz voulait garder la première place du segment pour longtemps ( toujours ? )
Thierry123 le dim 24 janv à 20:27
J’ai l’impression que la Classe S a passé un cap avec cette génération oui :good:
Dernière édition le 24/01/2021 à 21:11 par Thierry123, édité 2 fois
spilner le dim 24 janv à 20:38
Le logo V12 sur le montant arrière :love: :love: :love:
christophe_aut le dim 24 janv à 21:19
Citation de Thierry123 :
« J’ai l’impression que la Classe S a passé un cap avec cette génération oui :good: »


@Thierry123 +1.

Je préfère la C140 qui a quand même un look unique, et bien sûr toujours en 600 V12 408cv...
SuperZank le dim 24 janv à 21:32
Beau texte qui respire la passion :love:


Si la série 7 n'a jamais réellement réussi à faire de l'ombre à la Mercedes classe S, l'ogre de Stuttgart n'entend pas pour autant laisser son titre à BMW.

Quel titre?

et sent un peu la vision des années 90 depuis les années 80
ctncrsp le dim 24 janv à 21:45
Dans le sens où c'est l'idée qu'on se faisait des années 90 en 80... enfin je l'ai compris dans ce sens.
christophe_aut le dim 24 janv à 21:55
Arnaud A. c'est bien Carpe.diem ?
ctncrsp le dim 24 janv à 22:03
C'est un bot
Les deux
Carpe.diem le dim 24 janv à 22:06
Fred le dim 24 janv à 23:52
Ce qui est intéressant, c'est que si cette "S" avait un côté "tank" face à une Série 7 E32/E38, ça a été l'inverse après. La W220 était fine et élancée et la E65 était un peu "tank".

Finalement la W221 a été un peu un mix des W140 et W220
aknotpsu le dim 24 janv à 23:59
Et si je vous dis que son V12, le M120, est aussi le cœur d'une des plus fantastiques histoire de l'automobile italienne.

>>> PAGANI ! Purée, il fallait le savoir, la vache
Fred le lun 25 janv à 00:03
Je l'savais :D
reminator le lun 25 janv à 11:19
Oui c'est pas un scoop, le M120 dans la Zonda ;)

Par curiosité, as-tu une photos du rétro centrale électrique? voir comment ca rend avec le moteur ?
Il est resté électrique sur les versions qui ont suivi, W221 et W222 ?

Idem les essuis glaces chauffant... comment le caoutchouc était chauffé ?

"la suspension avant est supporté par un berceau auxiliaire qui isole la carrosserie des bruits et des vibrations inhérents au déplacement de 2300 kilos d'acier "
--> les générations suivantes l'ont eu, ou c'est une techno qui fu abandonnée par le suite ?
da_master le lun 25 janv à 11:33
Le Marche arrière ultime, celui qu'on attendait depuis toujours, la lettre d'amour que l'on ne pouvait pas écrire tout de suite :good:
spilner le lun 25 janv à 11:47
@reminator https://youtu.be/g-G0_9cFbDY
YouTube 0:43
S500 Electric inside rear view mirror


Par contre il lui manque l'accoudoir électrique :D
Ben_92 le lun 25 janv à 11:56
elle s'etait fait demonter la gueule dans les premiers essais presse cette S

le panzer
Fred le lun 25 janv à 12:13
A noter que les essuies-glaces balaient dans le sens inverse de toutes les autres bagnoles de la prod automobile. Pour une raison : à l'époque Mercedes faisait de l’essuie-glace mono. Donc sur la W140, ils sont aussi partis sur la base du mono, seulement le pare-brise étant trop large, ils ont ajouté un essuie-glace pour la droite du pare-brise et ont fait arrêté le mouvement du monobras vers le milieu du pare-brise.

1 miards de $ de développement à l’époque, mais il faut reconnaitre que la W140 a marqué une grosse étape dans la modernité et luxe auto. Chaque Classe S a apporté son lot de nouveauté, mais là ils avaient mis tout ce qu'ils avaient pu.

https://www.youtube.com/watch?v=IgfsL3_Pw0o
YouTube 6:09
Mercedes S-Klasse W140 - TOPGEAR '91
Dernière édition le 25/01/2021 à 12:19 par Fred, édité 1 fois
Toniciano le lun 25 janv à 13:39
https://www.youtube.com/watch?v=sBvu7lxtzYM
YouTube 14:44
I MADE MY CHEAP MERCEDES SOUND LIKE A F1 RACECAR! INSANE $12,000 EXHAUST
christophe_aut le lun 25 janv à 15:13
Tain le rire de psychopathe à 0.16" :oh:
SuperZank le lun 25 janv à 19:16
elle était homologuée à 2.3t de PTAC en faisant 2t à vide, 4 personnes de 75kg et c'était la surcharge
F7R le lun 25 janv à 19:22
:oh:
maybachfan67 le lun 25 janv à 19:23
@SuperZank, yes j'étais sidéré quand à l'époque mon moniteur d'auto-école m'avait dit ça. :D
turbo1980 le dim 7 fév à 20:25
Tiens j ai enfin pris le temps de le lire.

Une sacrée auto , même si préfère la finesse de ligne de la e38 ( comme tout le monde ? :D )

Il y a moyen se faire peur en effet si on s appelle pas @chichois pour les frais de remise en état ou l entretien courant :D
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