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Ici c'est le forum des pro de la Lambo....
Thierry123 le sam 9 juil à 10:40


Ça ne devrait plus tarder
nico-20vt le sam 9 juil à 11:22
V12 atmo hybride au programme.
lesbellesauto le lun 18 juil à 17:00
Bonjour à tous ;)

En fouinant sur Autotitre :oh:

Citation de PackardSuper8 :

https://www.autotitre.com/forum/Qui-va-a-Retromobile-Et-quand-71063p6.htm (Qui va à Rétromobile ? Et quand ? - Page 6 - Auto titre)

« En tout cas je l'aurais touché :love:
»


@PackardSuper8

;) ;)
nico-20vt le ven 29 juil à 15:41
https://www.youtube.com/watch?v=8z-hqBjJYMc&ab_channel=Rasso-Ouest
YouTube 20:18
On ne connaitra plus jamais ça ! 🇮🇹⎟ Essai Lamborghini Diablo !
caraddict le lun 1 août à 19:05
Vu sur le Facebook de Moteur & Sens :love:

turbo1980 le lun 1 août à 19:11
:oh:
flambeur54 le mar 2 août à 11:32


petit passage chez Affolter en Suisse.
Micka38 le mar 2 août à 23:25
Lamborghini 400GT Spyder 1967

turbo1980 le mer 3 août à 19:24
:love:
president le mer 3 août à 23:13
J'ai vu la nouvelle Countach, je trouve qu'ils se sont pas foulés.

Dernière édition le 03/08/2022 à 23:13 par president, édité 1 fois
lesbellesauto le ven 12 août à 23:13
Bonsoir à tous ;)

Trouvaille du net :love: :love: :love: (sous titrage en Français) :good: :good:

Nous sommes en 1963, Ferruccio Lamborghini est sur le point de commencer à produire des voitures de sport. Paolo Stanzani, fraichement diplômé, assiste à une confrontation entre son futur patron et Pirelli, en tirant deux leçons inoubliables.
https://www.youtube.com/watch?v=ApcSHVTr8UE
YouTube 17:30
Stanzani Racconta: L'impatto con le maniere di Lamborghini - Intervista di Davide Cironi (SUBS)


La Lamborghini Countach fut le rêve interdit de plusieurs générations, des années 70 aux années 90. La supercar résistant à vingt années de changements et de courants de pensée tout en restant fidèle à son charme exaspéré. Paolo Stanzani conçut la voiture et nous dit comment cela se fit.
https://www.youtube.com/watch?v=bnbujasMMWE
YouTube 11:51
Stanzani Racconta: Perché è nata la Countach - Intervista di Davide Cironi (SUBS)


Quelle fut la cause réelle de la vente de Lamborghini Automobiles par son fondateur? Nous pouvons entendre ici l'histoire réelle du divorce difficile via le témoignage unique d'une personne présente à l'époque : www.driveexperience.it
https://www.youtube.com/watch?v=0mFZ8o1cZU8
YouTube 10:20
Stanzani Racconta: L'addio di Ferruccio alle sue Lamborghini - Intervista di Davide Cironi (SUBS)


;) ;)

Dernière édition le 12/08/2022 à 23:15 par lesbellesauto, édité 1 fois
Micka38 le ven 12 août à 23:15
Top !! Merci du partage !! :good:
turbo1980 le sam 13 août à 09:28
:good:

Citation de Facebook :

Another stunner from next week's Pebble Beach Auctions, this 1965 Lamborghini 350 GT is the marque's first production model and one of approximately 130 examples built. 🤩 A rare and historically significant Italian GT eligible for countless events, make sure to register to bid before this opportunity passes you by. Link in bio. ☝️
-
• Delivered new to Genoa; Owned by discerning collectors since the 1990s
• Beautifully restored by Bacchelli & Villa, Top Motors, and Markus Scharnhorst
• Presented in elegant colors with matching-numbers engine per factory records
-
🚗 Next Auction: Pebble Beach Auctions
📅 Date: August 19 & 20, 2022
📍 Location: Pebble Beach, CA



nico-20vt le sam 13 août à 10:45
La proue me fait penser à celle d'une Snecma F16.
Micka38 le sam 13 août à 12:39
C'est vrai :D

L'habitacle de cette 350 GT est juste sublimissime :love:



Source photos : https://www.gallery-aaldering.com/fr/lamborghini-350-gt-1966/ (Lamborghini 350 GT 1966 - Gallery Aaldering)
turbo1980 le sam 13 août à 14:27
:love:
I'll-be-back le mer 17 août à 00:07
Salon Europe auto 1971
Lamborghini Miura 400 SV & Uracco P 250.

Dernière édition le 17/08/2022 à 00:15 par I'll-be-back, édité 1 fois
Fred3000gt le sam 20 août à 08:32
La meinne depuis peu:
atom245 le sam 20 août à 10:50
Sublime !!!:love: :good:
nico-20vt le sam 20 août à 11:10
Elle a la particularité d'être furtive face aux radars.
I'll-be-back le dim 21 août à 21:41
Salon Europe Auto 1973
Lamborghini Countach LP 500 & Urraco P 250 S



Espada 400 GT & Jarama S 400 GT

Dernière édition le 21/08/2022 à 21:46 par I'll-be-back, édité 1 fois
I'll-be-back le lun 22 août à 21:33
Citation de Fred3000gt :
« La meinne depuis peu:
»


@Fred3000gt : Bravo. Vraiment superbe !...:good:
lesbellesauto le mar 23 août à 23:24
Bonsoir à tous ;)

Trouvaille du net :love:

FABRIZIO FERRARI, designer, journaliste et professeur d'université : une vie passée au nom et à la passion des supercars italiennes du « pays des moteurs ».
Des histoires de vie vécue,de travail et de passion,pour un territoire unique,qui lui a donné des émotions et des expériences inoubliables!

1986/89: L’ARRIVO A MODENA, L’ISSAM E LA TESI IN LAMBORGHINI ;)

Après avoir été diplômé du lycée scientifique et deux ans d'ingénierie à l'Université de Parme, je suis allé en 1986 à la caserne d'infanterie militaire de Fossano (CN): une courte période mais qui ressemblait presque à une punition ...

Mais, comme il arrive souvent dans la vie, suite à une mauvaise période, à l'automne 1986, après le congé, commença ce que, encore aujourd'hui, je considère comme l'une des meilleures saisons de ma vie et surtout le début de tout, du moins pour concernant mon métier et surtout ma passion !

En fait, à l'automne 1986, après avoir reçu des informations dans un bureau spécial d'orientation des études à Parme, je suis allé pour la première fois de ma vie à Modène, une zone centrale, très proche de la Piazza Grande et non loin de l'Académie militaire, dans via Cesare Battisti, où l'ISSAM de Modène a été basée il n'y a pas longtemps.

L'impact avec la ville, mon mythe, symbole de Ferrari, Maserati et de toutes les meilleures compagnies de voitures spéciales que j'aimais tant, a été incroyablement enthousiaste, pour moi-même ! Sans oublier le cursus "Ingénieur Styliste" que j'avais choisi et dont j'avais rapidement réussi le concours d'entrée. C'était un rêve ! Tout m'a semblé possible, à partir de ce moment-là...

Évidemment, dès que j'en ai eu l'occasion, je n'ai pas perdu de temps : d'abord je suis allé à Maranello, pour voir de près l'usine de mes rêves, de la VRAIE puis aussi à Sant'Agata Bolognese, où mon autre mythe intemporel est né : la Lamborghini !

Ce furent trois années intenses, où tu as absorbé non seulement les fondements de ce qu'était mon métier de designer, mais surtout où j'ai commencé à respirer profondément, la "modenité" : un concept pas facile à expliquer mais qui entre certainement dans ton du sang, bien sûr si vous avez la bonne prédisposition !

Trois ans où j'ai vécu toutes sortes d'expériences mais surtout, inoubliable a été la première visite guidée en Lamborghini : enfin "à l'intérieur" de l'entreprise (pas à l'extérieur comme dans le cas de mes précédentes visites solitaires), à l'époque exceptionnellement en contact direct avec les mêmes ouvriers et opérateurs de la chaîne de montage, à l'époque (1988) où la légendaire Countach était encore produite, mon objet de désir le plus convoité à l'époque (avec la Ferrari Testarossa et la F.40) ! Une expérience inoubliable qui, avec le rassemblement de Salsomaggiore Terme (PR), à l'occasion de la 25e Lamborghini, a fini, je crois, par me rendre définitivement "Lamborghini-addict" mais surtout "Modena-addict" !

C'est précisément à cette occasion que, plus ou moins par hasard, je suis entré en contact avec Eng. Luigi Marmiroli, directeur technique de Lamborghini à l'époque, avec un intérêt particulier pour le design et les jeunes qui s'intéressaient à ce métier. J'ai donc rapidement pu accepter de réaliser ma thèse sur un thème qui, plus que tout autre, m'attirait et me passionnait irrésistiblement : le projet d'une nouvelle carrosserie et d'un nouvel intérieur pour ce qui aurait dû être, par hypothèse, le modèle successeur de la Countach ! Une tâche vraiment fascinante mais, en même temps, absolument exigeante. En fait, Lamborghini elle-même y travaillait depuis des années, sur ce qui, en code interne, était le projet P.132 (de 1984/85, environ) et qui allait plus tard générer le Diablo (1990) ; si ce n'était pas une tâche facile pour Lamborghini (des dizaines de propositions, de modèles, de prototypes et de modifications, avant d'arriver au Diablo proprement dit), encore moins pour un étudiant, armé uniquement de connaissances théoriques et de beaucoup, mais beaucoup de passion (et expérience pratiquement nulle)…

Comme on dit, j'avais choisi une tâche difficile, mais j'en étais bien consciente et cela ne faisait que me stimuler à donner le meilleur de moi-même ! Heureusement, j'ai trouvé en l'ancien doyen de l'ISSAM, l'ingénieur Luigi Bonfreschi, un ex-technicien compétent de Maserati, une aide inattendue et efficace : il m'a pratiquement "pris en charge", en dehors des heures normales de cours et, en fait, il "m'a donné" ses conseils personnels, tant au niveau de la création du plan de forme qu'à l'échelle qui, à l'époque (1989) était encore rigoureusement réalisée par des dessins manuels (seules les pièces mécaniques, à l'époque, commençaient à être dessinées en CAO, tandis que la carrosserie et les intérieurs ont été réalisés en CAO, seulement au milieu des années 90). Je me souviens encore très bien des nombreuses visites au cabinet privé d'Eng. Bonfreschi, via Giardini à Modène, même pendant les vacances d'août ! Une expérience vraiment convaincante qui, en plus de me permettre de créer toutes les vues (projections orthogonales) à l'échelle, avec toutes les coupes relatives (plan de forme), basée sur le plan + châssis de la Lamborghini Countach (aimablement fourni par Lamborghini, pour l'occasion), m'a même poussé à l'idée folle de construire une maquette à l'échelle (1:5), réalisée en mousse polyuréthane (en achetant quelques blocs de ferraille à la société Corradini, sur la Carpigiana) puis enduite et peinte , tous fabriqués strictement à la main, à l'exception des roues, tournées en Téflon ! Une vraie "folie" qui, à l'examen de thèse, m'a permis de faire forte impression (aucun des autres étudiants n'avait pensé à une telle réalisation) ; mais surtout, plus tard, il m'a permis de faire une excellente présentation également à Lamborghini, en présence de Eng. Marmiroli, qui fut aussi surpris qu'émerveillé de laisser échapper un petit/grand secret (à l'époque) : le nom du véritable successeur de la Countach ! En fait, en observant les projections, les croquis en couleurs (même ceux strictement à la main : les rendus 3D étaient encore une denrée rare à l'époque...), mais surtout la coupe (où l'on peut voir le tracé et le cadre Countach , absolument "intact" et "respecté" dans chaque partie et / ou composant) et enfin le modèle physique à l'échelle, Eng. Marmiroli, à la fin il a trouvé cette phrase : « vraiment pas mal ; si nous n'avions pas déjà le Diablo pratiquement prêt (le nom était encore secret, personne, en dehors des cadres de l'entreprise, ne devait le connaître...), cela pouvait aussi être considéré comme une proposition alternative !" Le maximum de compliments possibles, pour moi-même ! Certainement le meilleur jugement final de mon examen de thèse !

Source : https://www.menudeimotori.eu/blog/cap-1-fabrizio-ferrari-designer-giornalista-e-docente-universitario-una-vita-spesa-nel-nome-e-per-la-passione-delle-supercars-italiane-della-terra-dei-motori/ (CAP 1 – 1986/89: L’ARRIVO A MODENA, L’ISSAM E LA TESI IN LAMBORGHINI - Menu dei Motori)

Chapitre 6 1989/2001 : MON EXPÉRIENCE DANS LES AUTOMOBILES LAMBORGHINI



https://www.youtube.com/watch?v=pB99dV6Kdso
YouTube 2:43
Pianeta Modena

Mon expérience chez Lamborghini a maintenant plus de trente ans et remonte précisément au moment de ma première visite dans l'entreprise, en 1988, à l'occasion du 25e anniversaire de l'entreprise (alors que j'avais 24 ans à l'époque).



C'était une visite d'entreprise normale, organisée par le Master (ISSAM) pour les étudiants, mais le soussigné a eu un véritable coup de foudre : j'ai été littéralement envoûté par l'environnement, par les gens et surtout par les voitures qu'ils ont construites !



En fait, grâce à la visite de l'année précédente, j'ai rencontré le directeur technique Lamborghini de l'époque, l'ingénieur Luigi Marmiroli, à qui j'ai immédiatement contacté pour obtenir un soutien et des informations pour ma thèse de spécialisation (ingénieur styliste) que, depuis lors, je n'ai pas eu Plus de doutes, je voulais absolument pouvoir évoluer sur un projet Lamborghini.

Source : https://www.menudeimotori.eu/blog/cap-6-1989-2001-la-mia-esperienza-in-automobili-lamborghini/ (CAP.6 1989/2001: LA MIA ESPERIENZA IN AUTOMOBILI LAMBORGHINI - Menu dei Motori)

Chapitre 6.1 1989 : THÈSE SUR LA BASE (MISE EN PAGE) DE COUNTACH : LE PROJET "INTERCEPTOR"



https://www.youtube.com/watch?v=f-c5LMetaQ4
YouTube 1:05
Pianeta Modena

Ing. Marmiroli s'est immédiatement avéré très gentil et serviable et nous avons donc convenu que ma thèse aurait pour thème le projet d'une nouvelle carrosserie et de ses intérieurs, pour une nouvelle supercar Lamborghini, sur la base technique (aménagement : châssis, moteur, etc. .) de la Lamborghini Countach.
A cette époque, les prototypes du P.132, qui deviendra plus tard le Diablo, étaient déjà à un stade avancé, mais évidemment encore absolument secrets.
Alors, sagement, pour ne pas risquer des secrets d'affaires avec celui qui n'était encore qu'étudiant, Eng. Marmiroli m'a fourni toutes les données techniques nécessaires : mesures caractéristiques, dessins techniques et toute la disposition de base mais, comme déjà mentionné ci-dessus, simplement de l'ancienne Countach, à l'époque encore en production avec le modèle 25th Anniversary.
Après des mois de travail et de consultations, tant avec mes professeurs qu'avec l'ingénieur Marmiroli lui-même, toujours très intéressé et disponible, j'en suis venu à concevoir le projet d'une nouvelle carrosserie, avec les intérieurs relatifs, qui s'intègrent parfaitement, à la fois à l'aménagement de la Countach, à la fois pour les besoins de production élémentaires.



De la nouvelle Lamborghini "Interceptor", je l'avais donc renommée (comme si c'était la voiture la plus rapide et la plus maniable sur la route, qui ne pouvait "intercepter" que n'importe quelle autre voiture qui était sur la route, qui n'aurait jamais pu y échapper ...) J'avais ainsi créé un véritable projet d'aménagement avec : des croquis et des croquis en couleur du style, des dessins techniques (manuels) avec les projections et coupes orthogonales relatives, pour un plan à l'échelle réelle et enfin, aussi la maquette à l'échelle 1: 5, en mousse de polyuréthane puis fini et peint, entièrement à la main !
Les images des croquis, des dessins techniques et surtout de la maquette peuvent être commentées à elles seules, mais j'en garde le meilleur souvenir, pas seulement pour l'émerveillement des professeurs eux-mêmes (et de mes camarades) à la vue de l'échelle modèle terminé, mais surtout pour l'appréciation sincère (je pense) de Eng. Marmiroli qui s'est simplement exclamé : "pas mal, si le Diablo n'était pas prêt, cela aurait aussi pu représenter une alternative valable" ! Ainsi, sans le vouloir, échappez à l'avance au vrai nom de la future nouvelle « vraie » Lamborghini : Diablo ! (Un peu plus d'un mois plus tard : janvier 1990 à Monte Carlo : la présentation officielle du Diablo...)



Source : https://www.menudeimotori.eu/blog/cap-6-1-1989-tesi-sulla-base-layout-della-countach-il-progetto-interceptor/ (CAP.6.1 1989: TESI SULLA BASE (LAYOUT) DELLA COUNTACH: IL PROGETTO “INTERCEPTOR” - Menu dei Motori)

Chapitre 6.2 1991 : L'HYPOTHÈSE DU CENTRO STILE LAMBORGHINI PAR CHRYSLER



https://www.youtube.com/watch?v=MnVSkfbX8RM
YouTube 25:07
03Lamborghini Diablo: The complete History, until Murcièlago

Après l'expérience passionnante (et très formatrice) de la thèse Lamborghini, les entretiens ultérieurs avec le chef de cabinet Lamborghini, à qui Eng Marmiroli s'était adressé à moi, malheureusement ils n'ont donné aucun résultat positif : ils cherchaient uniquement des dessinateurs mécaniques et pas des dessinateurs pour la carrosserie.
J'ai aussi essayé la carte du Bertone Style Center à Caprie (TO), qui même à l'époque ne collaborait plus avec Lamborghini, mais la société Sant'Agata était désormais entrée dans mes pensées fixes et je ne voulais pas, je pouvais donner monter, même en poursuivant, évidemment, d'autres expériences professionnelles.



Environ un peu plus d'un an plus tard, au début de 1991, une opportunité concrète a semblé se présenter : en effet, comme me l'a révélé l'ingénieur Marmiroli lui-même, à l'époque Chrysler, une grande entreprise américaine et propriétaire de la petite et artisanal Lamborghini , il était sérieux de créer un Lamborghini Style Center à Sant'Agata Bolognese (la même chose qu'Audi a ensuite fait plus de dix ans plus tard).
Selon les plans d'Eng. Marmiroli, cet ancien étudiant qui aimait tant Lamborghini (moi-même), pourrait certainement (et devrait) rejoindre le nouveau personnel qui aurait alors constitué la force du Lamborghini Style Center naissant. Malheureusement, c'était peut-être le destin que le soussigné n'entre jamais chez Lamborghini en tant qu'employé : en effet, quelques mois après le nouvel entretien positif, après des atermoiements sur retards dans le programme, Chrysler, qui entamait maintenant son désengagement chez Lamborghini (il vendez-le fin 1993), a annulé tout le programme et le Lamborghini Style Center est resté sur le papier, au grand désespoir du soussigné !

Source https://www.menudeimotori.eu/blog/cap-6-2-1991-lipotesi-del-centro-stile-lamborghini-by-chrysler/ (CAP.6.2 1991: L’IPOTESI DEL CENTRO STILE LAMBORGHINI BY CHRYSLER - Menu dei Motori)

Chapitre 6.3 1994/95 : LE RETOUR DU P.140, DU DIABLO ROADSTER ET DU SUPERDIABLO



https://www.youtube.com/watch?v=wpPgio-oydk
YouTube 5:07
Lamborghini P140 project 1988 93 and L140 project 1994 98

Deux autres années et plus se sont donc écoulées où, tout en nourrissant toujours ma relation privilégiée avec Lamborghini, je me suis résolument consacré à d'autres engagements professionnels (Bugatti, Cizeta, AlfaRomeo, Maranello, journalisme, etc.)

En 1994, avec le "repêchage" d'un vieux projet datant de 1989-90, la P.140, la "petite" Lamborghini avec un V10 d'environ 4 litres, toujours en position arrière centrale (comme la Diablo), a commencé ce qu'aujourd'hui Je pourrais donc le définir comme mon rapprochement décisif avec Lamborghini.
Précisément par la volonté de Eng. Marmiroli, à cette époque, les anciens prototypes fonctionnels du P.140 ont été mis au jour: un projet de l'ère Chrysler, a atteint un stade avancé, mais a ensuite été abandonné de force presque à la veille de la présentation, notamment en raison de l'abandon de Chrysler. lui-même. .
Un projet, cependant, toujours valable, dans lequel Eng. Marmiroli y croyait fermement et décida donc de réintroduire Lamborghini au nouveau propriétaire, composé d'un groupe indonésien dirigé par le fils du président indonésien de l'époque, Suharto.

Le soussigné a ainsi eu l'occasion d'essayer de contribuer, quoique de l'extérieur, au nouveau projet, rebaptisé à l'occasion L.140 : même moteur, même agencement que l'ancien prototype, mais la recherche d'une mise à jour de la carrosserie a commencé. Avec moi-même, de nombreux autres designers ont participé à l'appel d'offres pour le projet de la nouvelle carrosserie de la "petite" Lambo mais, en raison du manque désormais chronique d'argent et d'investissements des nouveaux propriétaires, tous les projets présentés (y compris celui de la soussigné ) est resté sur papier, à l'exception de l'unique "Calà", présentée de manière autonome en 1995 par Giugiaro au Salon de Genève, mais celle-ci non plus n'a jamais été produite.



Presque simultanément, le département technique de Lamborghini travaillait déjà sur un autre projet de développement pour la Diablo : le "Roadster", qui fut effectivement présenté un an plus tard (1995). Dans ce cas également, j'ai spontanément proposé de créer ma propre proposition de style, qui a ensuite été brièvement examinée mais, comme le projet était déjà à un stade très avancé, le style était en quelque sorte déjà presque complètement «gelé».

https://www.youtube.com/watch?v=jffEfKP9Zls
YouTube 5:14
Lamborghini L147 project 1995 2000: from Diablo to Murcièlago


Dans l'instant qui a suivi immédiatement, Lamborghini a également lancé la course pour concevoir ce qui à l'époque était communément défini comme le "SuperDiablo": un nouveau modèle, code de conception L.147, toujours avec le moteur V12 arrière central qui, selon les intentions d'Eng. Marmiroli, directeur technique de Lamborghini, aurait dû conserver toute la structure de base (portières, toit, pare-brise, etc.) de la Diablo elle-même, avec l'intention déclarée de minimiser les coûts de développement et de production du nouveau modèle.

A cette occasion également, comme dans le cas de la L140, la confusion et le manque désormais endémique d'argent et d'investissements dans de nouveaux projets n'ont pas conduit à la production d'une nouvelle Lamborghini, même si les propositions étaient encore une fois variées : parmi les plus important le "Acosta" de Marcello Gandini (à l'époque communément appelé "SuperDiablo"), arrivé au stade de maquette à l'échelle 1: 1 et le "Canto" de Zagato, qui a abouti à quelques prototypes en cours d'exécution, puis testé à long par les testeurs de l'entreprise, mais qui n'a cependant pas respecté les directives techniques de l'ingénieur. Marmiroli (en fait, il avait un nouveau pare-brise, des portes, un toit et toute une structure de châssis renouvelée) et c'est d'ailleurs l'une des raisons pour lesquelles, finalement, le processus de développement a été arrêté pour l'entrée en production. .



Dans ce cas également, le soussigné a été sollicité pour une proposition, que j'ai développée en tant qu'indépendant, mais respectueuse des paramètres imposés par Eng Marmiroli : renommé "Toreo" (1995), clairement resté une fois de plus sur papier, principalement en raison du manque total de fonds pour développer au moins un modèle réduit

Source https://www.menudeimotori.eu/blog/cap-6-3-1994-95-il-ritorno-della-p-140-la-diablo-roadster-e-la-superdiablo/ (CAP.6.3 1994/95: IL RITORNO DELLA P.140, LA DIABLO ROADSTER E LA SUPERDIABLO - Menu dei Motori)

A SUIVRE ;) ;)
Bonbonmaster le mer 24 août à 11:07
Très intéressant :good: merci
lesbellesauto le mer 24 août à 17:58
Bonjour à tous ;)

@Bonbonmaster : merci ;)

Chapitre 6.4 1996 : LES DIABLO SV STREET ET SV-R POUR LE SUPERTROPHY - ENFIN EN PRODUCTION !

https://www.youtube.com/watch?v=Wj5z9PlVQQY
YouTube 0:51
Pianeta Modena

Les deux expériences ratées du L.140 et du "SuperDiablo" (plus le Diablo Roadster) n'ont pas été
cependant totalement inutile : en effet, la relation avec Lamborghini et surtout avec son directeur technique, Eng. Luigi Marmiroli, avait maintenant consolidé à un point tel que, à la première occasion de réel besoin, Eng Marmiroli, qui a toujours entretenu une relation privilégiée notamment avec Marcello Gandini, m'a appelé !

La situation et les besoins du moment étaient simples et complexes à la fois : il s'agissait de mettre en production en urgence un développement substantiel de la Diablo, déjà dans la sixième année de production (avec des variations minimes par rapport au modèle original de 1990) et avec les nécessités désormais indispensables d'une véritable mise à jour ; mais en même temps, mettre en jeu l'investissement le plus bas possible, sinon Lamborghini elle-même s'effondrera, dont les finances ont longtemps tendu au rouge !

Ing. Marmiroli, mais moi-même aussi, "fait ainsi une vertu de nécessité" et nous avons conçu un programme aussi simple que brillant pour la situation et le moment historique de Lamborghini : alléger et simplifier au maximum le modèle routier de la Diablo , développant simultanément sa technique et ses performances, ajoutant également une série de caractéristiques esthétiques, de manière à le rendre encore plus attrayant et agressif. En même temps, créer un kit à utiliser sur la piste de la même voiture, apte à créer une nouvelle évolution et surtout à donner vie au premier trophée monomarque Lamborghini de l'histoire !

C'est ainsi qu'est né le Diablo SV (Super Veloce), pour un usage routier et le Diablo SV-R (Super
Veloce Racing), pour le trophée monomarque Lamborghini homonyme : le SuperTrophy.
Le résultat, exceptionnel pour l'époque (surtout pour les Lamborghini de l'époque), aboutit finalement à une nouvelle augmentation des commandes de la Diablo avec le modèle SV (qui, face à un prix de vente évidemment augmenté par rapport au modèle d'origine, à l'amende, d'autre part, avait un coût de production inférieur, grâce à la simplification considérable des raccords et accessoires, pour la maîtrise du poids); mais surtout il a apporté une bonne publicité, ainsi que de nouvelles ventes de voitures, de pièces et de prestations de service, avec le SuperTrophy ! Le tout fait avec très peu de moyens mais, avec beaucoup, beaucoup d'enthousiasme et de satisfaction (pour moi) : je me souviens encore avec plaisir des longues soirées dans le petit et artisanal département d'expérience Lamborghini, après les heures normales de travail (lorsque les ouvriers de production étaient déjà partis), avec le chef du Département Expérience de l'époque, Paride Secchia (en pratique le bras droit de l'ingénieur Marmiroli), pour tester les nouveaux détails de carrosserie sur le prototype ; et puis encore les longues nuits blanches, passées dans mon studio à faire les dessins et les présentations, notamment celle de Stephan Ratel (alors propriétaire du championnat FIA GT) qui, je m'en souviens encore, organisait le SuperTrophy, pratiquement uniquement sur la base de mes présentations, car la première voiture n'était alors prête que quelques jours avant le Salon de Genève 1996, jour de la présentation officielle !



....

Source : https://www.menudeimotori.eu/blog/cap-6-4-1996-la-diablo-sv-stradale-e-sv-r-per-il-supertrophy-finalmente-in-produzione/ (CAP.6.4 1996: LA DIABLO SV STRADALE E SV-R PER IL SUPERTROPHY – FINALMENTE IN PRODUZIONE! - Menu dei Motori)

Chapitre 6.5 1997/98 :DES PROJETS ET DES ESPOIRS AVANT L'ARRIVÉE D'AUDI



https://www.youtube.com/watch?v=V23oUBd_dM4&t=361s
YouTube 10:21
Lamborghini SUV 4x4: Complete history

Après l'incroyable et heureuse expérience de la Diablo SV-R, la situation est vite devenue encore plus difficile et nébuleuse chez Lamborghini, avec l'arrivée du nouveau PDG. Vittorio Di Capua, qui à la fin de l'une des périodes les plus éprouvées de l'histoire de Lamborghini, a eu la chance de pouvoir confier à Audi la société Sant'Agata Bolognese, désormais épuisée.

Dans cette période très intense et difficile, les projets se sont succédé sans interruption, mais tous sont restés sans suite, sauf un, qui comprenait le moteur Audi V8 et une collaboration avec la société allemande.
Mais allons dans l'ordre : immédiatement après le SV-R (je dirais presque simultanément), il y a eu le développement d'un hypothétique Diablo GT1, destiné au championnat homonyme, à l'époque déjà géré par Ratel lui-même avec d'autres partenaires (premier BPR et plus tard FIA GT). Dans ce cas également, le soussigné n'a pas manqué de fournir à Eng. Marmiroli sa proposition, sur la vague du Diablo SV-R ; mais la voiture, dans un exemple unique et avec des spécifications différentes, a en fait été construite en externe et presque indépendamment de Lamborghini, par une société française : SAT.



Quoi qu'il en soit, l'expérience fut de courte durée et la voiture ne participa jamais officiellement au championnat FIA GT : elle fut bientôt achetée par un client passionné, qui la fit alors concourir dans des championnats mineurs locaux.
En même temps, considérant que le "Canto" de Zagato était entre-temps devenu une réalité, avec quelques prototypes en cours (3 ?) et surtout que l'investissement avait déjà été fait, au moins on pourrait essayer de faire un "restyle" opération pour le rendre meilleur (l'original n'a tout simplement pas convaincu Eng. Marmiroli et pas seulement, même moi-même ...)
Alors j'ai aussi affronté, presque pour le fun, ce nouveau "challenge", clairement "virtuel" (on imaginait déjà qu'il n'y aurait aucune possibilité d'en développer...)



Pendant ce temps, Eng. Marmiroli avait quitté l'entreprise, renonçant ainsi au poste de directeur technique, en raison de divergences de vues avec le PDG Di Capua et également pour suivre en externe un contrat de conseil de Lamborghini lui-même, avec le japonais Gigliato Design, pour le projet d'une nouvelle GT, avec des caractéristiques et des fournitures communes à la nouvelle "petite" Lamborghini. Le soussigné, en tant que pigiste, a donc poursuivi la collaboration avec Eng. Marmiroli qui, pour l'occasion, avait établi son bureau à l'intérieur de l'usine Lamborghini Engineering de Modène (le même complexe où l'ingénieur Mauro Forghieri, quelques années plus tôt avait conçu, construit et développé les moteurs V12 et les monoplaces Lambo de Formule 1 ). J'ai donc étudié diverses propositions de style pour le nouveau Gigliato mais, malheureusement, même ce projet n'a finalement jamais atteint la production et l'initiative s'est rapidement soldée par un rien.

Au cours de la même période, le directeur général de Lamborghini de l'époque, Eng. Giorgio Venturelli, à la place, m'a confié une mission inhabituelle que, initialement, je n'aurais même pas voulu accepter, car apparemment en dehors de mes compétences professionnelles normales : la réalisation d'une transparence (coupe transversale) à différents niveaux, du moteur marin V12 -boîte de vitesses pour les courses Off Shore. C'était aussi une expérience importante, pour un « carrossier » comme moi, le moteur était quelque chose de fascinant, mais en même temps mystérieux ; heureusement, la confiance de Eng. Venturelli en moi, n'était pas égaré : après tout un mois de travail intense (août 1997), le tableau, réalisé entièrement à la main en couleur, était prêt ; surtout grâce à l'aide et aux précieux conseils de celui qui était alors chef du département des moteurs marins, son ami Stefano Cappa !



Surtout l'expérience, encore une fois, ne s'est pas avérée totalement vaine : car immédiatement après Eng. Venturelli a également décidé de me confier la tâche de revoir le design du nouveau LM003, que la propriété indonésienne désapprouvait et dont Zagato lui-même avait déjà réalisé une maquette grandeur nature : le « Bornéo ».
J'ai donc créé une série de croquis et de planches en couleurs, avec l'intention d'utiliser au mieux le tracé original du LM002 : la proposition était assez convaincante et surtout compatible avec les investissements (comme toujours limités) que Lamborghini pouvait avoir à l'époque. soutenir.

La révocation ultérieure de l'ingénieur Venturelli de l'entreprise et une nouvelle aggravation des bilans de Lamborghini ont cependant rapidement stoppé toute initiative, y compris sur le projet du nouveau LM003.



Source : https://www.menudeimotori.eu/blog/cap-6-5-1997-98-progetti-e-speranze-prima-dellarrivo-di-audi/ (CAP.6.5 1997/98: PROGETTI E SPERANZE PRIMA DELL’ARRIVO DI AUDI - Menu dei Motori)

Chapitre 6.6 1997/98 :LA DERNIÈRE ÉVOLUTION DU PROJET L.140 AVEC L'AUDI V8

https://www.youtube.com/watch?v=BQEqYjgFMyw
YouTube 2:35
Lamborghini L140 project 1997 98

Cela a conduit au tout dernier chapitre technique, avant l'arrivée officielle d'Audi, qui à bien des égards a représenté l'étincelle initiale qui a ensuite conduit à l'acquisition effective de Lamborghini par le groupe allemand Audi-Vw (début juillet 1998).
Le nouveau directeur technique de Lamborghini, Eng. Massimo Ceccarani, depuis 1997 travaillait sur un énième nouveau projet de la "petite" Lamborghini, en parfait accord avec le PDG Di Capua, qui avait conclu un premier accord avec Audi, pour la fourniture du moteur de la future petite Lambo.
Le programme était devenu aussi simple qu'absolument indispensable : diversifier à tout prix la production Lamborghini, à l'époque "désespérément" monomodèle avec uniquement la Diablo dans toutes ses variantes (entre temps la GT et les différentes Model Years étaient étudiées , mais la Diablo, à l'origine c'était encore un modèle de 1990...) comptant enfin lui adjoindre le "petit" tant attendu, mais en baissant sensiblement les coûts, grâce à l'utilisation d'un moteur dérivé des grandes séries, comme le le V8 4.2 de l'Audi A8 de l'époque !



Une nouvelle disposition a donc été rapidement préparée par le service technique de Lamborghini qui comprenait le bloc moteur de la boîte de vitesses allemande, toujours en position arrière centrale. Très peu ont eu l'occasion de travailler sur cet aménagement, car la situation économique de Lamborghini était entre-temps devenue désespérée. Bien sûr, le soussigné était certainement parmi ceux qui "se sont mariés" une fois de plus sans réserve avec ce travail, dont Eng. Tellarini (anciennement Pininfarina et à l'époque responsable de la "carrosserie" chez Lamborghini), qui m'a confié cet aménagement réalisé par le designer Bonfatti, du bureau technique Lamborghini.

https://www.youtube.com/watch?v=jiMCQ31wmgw&t=8s
YouTube 0:16
Lamborghini L140 project (1997-98)


Sur cette base, j'ai "lâché" toute mon imagination et mon enthousiasme, concevant ainsi un projet de carrosserie qui, très en avance sur son temps, comportait déjà une version "double face", c'est-à-dire cabriolet-targa, avec arceau de sécurité intégré et toit rigide rabattable électriquement : solution qui a permis une transformation rapide en un véritable coupé avec le toit fermé.
Les économies considérables d'investissements, réalisées par la réduction des coûts de conception, de développement et d'homologation de l'ensemble moteur-boîte de vitesses (déjà prêt car il était prévu de monter l'unité de dérivation Audi), ont ainsi pu être utilisées pour le développement de l'original (et futur) mécanisme de toit rigide amovible.

Source : https://www.menudeimotori.eu/blog/cap-6-6-1997-98-lultima-evoluzione-del-progetto-l-140-con-il-v8-audi/ (CAP.6.6 1997/98: L’ULTIMA EVOLUZIONE DEL PROGETTO L.140 CON IL V8 AUDI - Menu dei Motori)

A SUIVRE ;)
lesbellesauto le jeu 25 août à 08:15
Bonjour à tous ;)

Capitre 6.7 1998-2001 : L'ACQUISITION PAR AUDI



https://www.youtube.com/watch?v=jffEfKP9Zls&t=161s
YouTube 5:14
Lamborghini L147 project 1995 2000: from Diablo to Murcièlago

Une fois de plus l'histoire en a décidé autrement et cette fois le destin a été vraiment bienveillant avec Lamborghini : en effet, les techniciens Audi qui, désormais, fréquentaient habituellement Lamborghini, rapportaient presque quotidiennement en Allemagne le parcours remarquable qu'ils avaient, étonnamment (pour eux), trouvé à Sant 'Agata, a finalement amené le grand chef du groupe Audi-Vw, Ferdinand Piech, à s'intéresser tellement à la petite mais brillante entreprise émilienne, qu'il est arrivé en quelques mois à réaliser son acquisition complète, évidemment avec l'approbation du PDG Lamborghini Vittorio di Capua; retirer efficacement l'historique Casa del Toro, d'une situation qui est maintenant devenue vraiment insoutenable !

La suite fait désormais partie de l'histoire : avec l'arrivée d'Audi, en plus de l'arrivée effective (enfin) de l'héritière de la Diablo, la Murciélago présentée en 2001, la petite a également été à nouveau redessinée : en pratique, essentiellement une nouvelle , moteur V10 moderne de 5 litres, qui a ensuite été inséré dans la configuration précédente de l'Audi V8 et de là est finalement née la Gallardo, officiellement présentée en 2003 !

Ce qui représentait le salut de Lamborghini, l'acquisition par Audi, était cependant aussi la fin de la collaboration du soussigné avec le bureau technique de Lamborghini : puisque la disposition qui comprenait le moteur V8 d'origine Audi, a été mise à jour avec le nouveau V10 pour donner naissance à la Gallardo, le soussigné ne recevait plus aucune demande d'avis technique, ni pour le design ni pour la carrosserie !

Par amour de l'entreprise, j'étais encore lié à Sant'Agata en tant que consultant jusqu'en 2001, collaborant avec le bureau de presse et en particulier avec la tâche d'organiser numériquement l'ensemble des archives historiques de Lamborghini. Entre-temps, je continuais, presque uniquement pour mon plaisir personnel, à émettre des hypothèses (en privé) sur de nouveaux modèles Lamborghini que, chaque fois, je soumettais, cependant, à l'amiable, aux dirigeants de l'entreprise.



En 2003, maintenant également hors de l'entreprise en tant que consultant, mais toujours lié par un profond intérêt et une profonde estime pour l'entreprise elle-même, j'ai encore eu l'occasion d'une rencontre stimulante avec l'homme qui s'apprêtait à devenir le nouveau directeur de la Lamborghini naissante Centre de style de Sant'Agata Bolognese (cette fois, il était vraiment en train de naître, encore une fois grâce au caractère concret d'Audi). La rencontre avec Luc Donckerwolke (maintenant chez Hyundai) a été passionnante et en même temps pleine de nostalgie (par moi-même). Luc est un vrai passionné d'automobile et de design qui, une fois conscient de mes expériences passées, m'a immédiatement fait une proposition, que je ne pouvais cependant plus accepter : quitter toutes mes activités, pour devenir un collaborateur effectif dans un avenir naissant. Centre de style Lamborghini! (L'histoire s'est répétée...)
Évidemment, rien n'en est sorti (également en raison de l'ingérence du directeur des ressources humaines de Lamborghini à l'époque) et bientôt Donckerwolke aussi, après avoir donné vie et impulsion au Lamborghini Style Center (de 2003 à 2005), a émigré en Espagne chez SEAT, laissant le relais à un ami qu'il avait rencontré de nombreuses années plus tôt au Alfa Romeo Style Center d'Arese : Eng. Filippo Perini, avec qui j'ai ensuite entretenu une bonne amitié et une relation personnelle pendant longtemps, lorsque je suis devenu professeur de "Design de carrosserie" à l'Université de Modène.
D'autres intérêts professionnels s'étaient entre-temps développés, avec Ferrari (plus un retour aux sources qu'un nouvel intérêt), mais surtout avec Maserati, avec qui ces dernières années j'ai noué une relation particulière, en tous points semblable à ce qui était pour moi la Lamborghini dans les années 90.



Source https://www.menudeimotori.eu/blog/cap-6-6-1998-lacquisizione-da-parte-di-audi/ (CAP.6.7 1998-2001: L’ACQUISIZIONE DA PARTE DI AUDI - Menu dei Motori)

Fin de l'épisode entre FABRIZIO FERRARI et Lamborghini ;)
Turbo1980 le ven 26 août à 20:06
lesbellesauto le sam 27 août à 19:51
Bonsoir à tous ;)

Voici un lien ou vous trouverez un très un reportage sur le Concours d'Elégance Lamborghini & Design qui a eu lieu le 17/09/2017 à Neuchatel agrémenté de très nombreuse photos.



Extrait : Ouf, j'ai bien failli passer à coté de cette journée, ce qui aurait été fort dommage. C'est au détour d'une rencontre au Concours de Chantilly que Pascal m'a rappelé que c'est ce weekend que se déroule le premier Concours d'Elégance Lamborghini & Design, organisé par le Polo Storico de la marque, pas moins. Le but est de pérenniser ce concours en mettant chaque année à l'honneur une personnalité de l'architecture ou du design. C'est ainsi que cette première édition se déroule entre Neuchâtel et la Chaux-de-Fonds, ville natale de Le Corbusier. Les récompenses seront distribuées le dimanche à Neuchâtel mais le samedi donnera lieu a un "Tour du Charme et du Design" vers La Chaux-de-Fonds, visitant deux maisons dessinées par le maitre, ainsi que le musée d'Horlogerie. Je ne sais pas trop à quoi m'attendre mais quel meilleur organisateur que l'usine pour réunir un plateau de qualité?

Lien : https://www.arthomobiles.fr/Lamboneuchatel/lambo17.htm (Concours d'Elégance Polo Storico Lamborghini à Neuchatel 2017)

Citation de ferry400 le dimanche 1 octobre 2017 :
« Voici 15 jours, le premier Concours d'Elegance Lamborghini a pu nous régaler d'une belle brochette de taureaux, près de 50 modèles concentrés à Neuchâtel - Suisse, le parking de l'hôtel était appétissant...

Je suis surpris qu'il n'y ai pas de retour sur ce forum...

J'y ai livré une Miura S verte à son nouveau proprio... elle a gagné la Classe Miura S...

J'ai aussi emmené une 400 GT 2+2 qui a gagné la Classe V12 avant...


»


@ferry400

Bonne soirée à tous ;)
ferry400 le sam 27 août à 22:18
Bel évènement, mon deuxième concours en qualité de Juge...
lesbellesauto le mer 7 sept à 17:58
Bonjour à tous ;)

@ferry400 :good:

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Bob Wallace - 4 Octobre 1938 - 19 Septembre 2013



Le dimanche 4 octobre 2015, le rond-point dédié à Robert Bob Wallace a été officiellement inauguré



Le 21 avril 2015, un rond-point, dédié à Bob Wallace, le pilote d'essai historique de Lamborghini, a été inauguré à Sant'Agata.
Le monument en son honneur a été présenté à cette occasion : l'arrière d'un châssis Countach.
Le travail manuel a été réalisé par Marchesi Umberto et Bonora Mauro de Marchesi & c. s.r.l., constructeurs de séries historiques de châssis Lamborghini tels que ceux de la Miura et de la Countach.

Un certain nombre de collègues et d'amis de différentes parties du monde étaient présents et le ruban a été coupé par le maire Giuseppe Vicinelli.
Des représentants de la communauté de Sant'Agata Bolognese étaient là, montrant toute leur affection.
C'était le cadeau d'anniversaire offert par la ville de Lamborghini au légendaire pilote d'essai à l'occasion de son 77e anniversaire.
Le frère de Bob, Charlie Wallace, ainsi que la famille de Bob étaient venus ici à Sant'Agata Bolognese le 23 mars pour planter l'arbre de Bob et passer un moment spécial avec les collègues et amis de Bob.
Paolo Stanzani se souvenait de Bob en tant que technicien et testeur des voitures légendaires portant le logo du taureau de combat.
Bob réside maintenant dans la terre qu'il aimait tant, la terre à laquelle il a toujours appartenu : la terre où la Légende du taureau de combat est née, grâce à son talent.
La pluie matinale s'est soudainement arrêtée, le soleil brillait au-dessus et la journée s'est terminée par un magnifique arc-en-ciel : c'était le sourire de Bob qui nous saluait tous !

Source : https://www.menudeimotori.eu/english/on-sunday-4th-october-the-roundabout-dedicated-to-robert-bob-wallace-was-officially-inaugurated/ (On Sunday 4th October the roundabout dedicated to Robert Bob Wallace was officially inaugurated. - Menu dei Motori)

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Lettre d'information publiée aujourd'hui (mercredi 6 mai 2015) par Tori e Motori :

Le 21 avril, la famille de Bob Wallace a été accueillie par la Communauté de Sant'Agata Bolognese pour une cérémonie spéciale.

Un arbre à la mémoire du célèbre pilote d'essai, technicien et créateur des Lamborghini les plus célèbres, a été planté sur un magnifique nouveau rond-point à Sant'Agata Bolognese et un «monument» unique a été présenté par Marchesi et Bonora, les fabricants historiques de la plupart des les châssis Lamborghini dont la Miura et la Countach. Il se compose de la partie arrière d'un châssis Countach auquel est soudé un vilebrequin.



Le texte sur la plaque de métal en bronze a été dédié à Bob par Paolo Stanzani, car ils étaient et seront toujours frères.



Il a été dévoilé ce jour-là afin que Charlie et Maureen Wallace, le frère et la sœur de Bob, ainsi que leur famille puissent le voir avant de retourner en Nouvelle-Zélande et au Royaume-Uni, avec ce mémorial symbolique à Bob dans leur cœur. Le mémorial a été temporairement déplacé ailleurs le soir même, car nous attendons l'autorisation écrite officielle et l'inauguration officielle aura lieu dans les prochains mois.

Une centaine d'anciens collègues, collaborateurs et amis de Bob des années 60 et 70 étaient présents, montrant tout leur amour envers Bob et sa famille. Ce fut un moment magique et inattendu tant ils étaient là.

Un dîner simple a suivi au cours duquel des souvenirs ont été partagés. Giampaolo Dallara était parmi eux, se souvenant de Bob Wallace comme "non seulement un technicien et pilote d'essai compétent et passionné, mais aussi comme un ami fidèle et fidèle".

(Giampaolo Dallara à gauche)

Cependant, ce n'est pas la seule surprise pour le monde des passionnés puisqu'un livre vient d'être imprimé intitulé "L'homme qui a épousé les voitures de sport". Il a la même taille que le livre "Genio e Regolatezza" de Paolo Stanzani et des photos du jeune Bob sont incluses. Ce livre a été rendu possible grâce au soutien de Charlie en fournissant des images et des informations. Ceux qui n'ont jamais eu la chance de rencontrer Bob seront, en lisant ce livre, impressionnés par la nostalgie touchante et joyeuse qu'ils ressentiront.

Harley E. Cluxton III a écrit ces mots étonnants : « Comme ce moment heureux est très spécial ! Nous sommes maintenant devenus des amis instantanés avec Bob Wallace qui nous a réunis après son décès. Comment merveilleusement incroyable! Merci Bob !"

Source : https://www.pistonheads.com/gassing/topic.asp?h=0&f=241&t=1508812 (Bob Wallace - Page 1 - Lamborghini Classics - PistonHeads UK)

il n'y a eu que 300 exemplaires numérotés individuellement !

Ce livre est vraiment personnel, il a une sensation d'album avec beaucoup de photos. Beaucoup d'anecdotes d'amis et de collègues. L'histoire d'Oliviero Pedrazzi à propos de Bob incapable d'éviter certains travaux, heurtant un baril de goudron au milieu de la route, retournant à l'usine avec la 350GT recouverte de goudron, n'a pas de prix ! Certaines parties vraiment tragiques aussi. Un livre merveilleux.

;) ;)
ferry400 le mer 7 sept à 18:48
@lesbellesautos

j'ai participé en 2015 à l'hommage organisé par mon amie Cristina Guizzardi, elle était à l'époque la responsable du musée de l'usine, elle a pris sa retraite depuis.

Elle a aussi réalisé cet ouvrage sur Bob Wallace, dont les 300 unités du petits formats ont été vite vendus, j'en ai encore 10 à la ventes si il y a des amateurs.

Depuis avec son accord, avec ma maison d'édition j'ai publié et vendus 350 unités en version DeLuxe collector cet ouvrage que j'ai aussi modifié tant qu'au niveau contenu, présentation que de son format...

En effet je suis allé interviewé Bob Wallace à son atelier à Phoenix-Arizona, ce fut une belle journée pleine de révélations, à découvrir "un jour" dans l'encyclopédie que je rédige...

lesbellesauto le jeu 8 sept à 14:47
Bonjour à tous ;)

Citation de maxou-w8tt le lundi 23 septembre 2013 :

« Personne n'est éternel, mais quand une légende s'en va c'est le vide qui domine mais surtout de se dire que l'on perd un pan d'histoire....
La semaine dernière nous avons perdu une légende de l'automobile. SOn nom ne vous dira rien mais les voitures qu'il a mis au point son légendaires : 350gt, Espada, Islero, Miura et bien sur Countach pour ne citer qu'elles...

Son nom est BOB WALLACE.... Bien avant Valentino Balboni il était l'essayeur en chef. Ce Neo zélandais savait régler mieux que quiconque le V12 bizzarini puisque c'est LUI qui l'a mis au point. Retiré de Lamborghini depuis 1974, il continua de préparer des Lambo sur mesure (les célèbres Countach SV c'est lui !)
Bob avait son atelier au Canada et était d'une grande sympathie et disponibilité. Il ne se prenait pas pour une légende et aimait plus que personne les V12 italiens.

Bob nous a quitté et laisse derrière-lui des Objets de légende que Ferrucio Lamborghini refusa de produire car trop proche de la course... Les Lamborghini "bob" sont légendaire et sa contribution à la mise au point de la Countach est énorme...
on lui doit aussi la Jota (qui donna naissance aux Miura SVJ) et à la néanmoins célèbre Urraco Bob Rally (reproduite admirablement par Kyosho qui pose fièrement sur toutes les étagères des passionnées de Lambo...)...(la Jarama Bob c'est aussi lui.... )
C'est un PAN de l'histoire de Lambo qui s'en va....

RIP BOB.......


»


@maxou-w8tt

@ferry400 un grand merci à toi pour les photos & infos,au sujet de l'ouvrage de Cristina Guizzardi je suis bien évidement amateur,contacte moi en MP,merci ;)

Autre trouvaille du net (pour moi :D ) :

Ne serait-ce pas Ferruccio Lamborghini dans une rare Iso Grifo A3/C :?:





;) ;)
ferry400 le jeu 8 sept à 15:35
C'est Giotto Bizzarinni au volant d'une de ses créations !

Lui aussi je l'ai interviewé voici 12 ans...
lesbellesauto le ven 9 sept à 08:02
Bonjour à tous ;)

Sacrée pointure également ce Giotto Bizzarinni :good:

A défaut d'être physionomiste je vais me la jouer mélomane :D

https://www.youtube.com/watch?v=cnMjwmD_Qts
YouTube 2:25
Lamborghini Miura JOTA - Loud Sounds and Revs

https://www.youtube.com/watch?v=yUABlTSDNJ8
YouTube 2:02
Lamborghini Miura Jota Start up & Sound

https://www.youtube.com/watch?v=l6XUZJkEi-s
YouTube 3:48
Chasing the Miura Jota in a Lamborghini Countach on Grande Giro

Après cela la journée va être plus belle :love: :love:

Dernière édition le 09/09/2022 à 08:04 par lesbellesauto, édité 1 fois
lesbellesauto le lun 12 sept à 19:18
Bonsoir à tous ;)

Les autos ont une histoire,leurs propriétaires aussi :)



" C'est peut-être imprudent et ça va demander des sacrifices pendant quelques années, mais ça en vaudra la peine." C'est avec ces mots que le dernier propriétaire de cette Lamborghini Miura a annoncé son achat à son fils, en 2005, à la suite d'une annonce parue dans LVA. Un rêve : pour cet Italien d'origine modeste arrivé en France à l'âge de 18 ans, c'était bien à cela que correspondait la Miura, première supercar du monde, summum à son époque en matière de technique et de performances.

Aujourd'hui c'est son fils qui se résout à vendre la voiture, car elle n'est pas suffisamment utilisée et, soigneusement restaurée, il craint de la sortir. Son père n'est que le sixième propriétaire de ce superbe bolide blanc, vendu neuf le 13 mars 1968 à M. Jack R., chemisier parisien demeurant avenue Victor Hugo, dans les beaux quartiers de la capitale. Pour effectuer cette acquisition, Jack R. s'était séparé début janvier de l'Aston Martin DB5 qu'il avait achetée au garage Mirabeau. Pour prendre livraison de la Lamborghini, c'est chez Véhicule Paris Monceau qu'il se rend, où le directeur M. Lamy lui confie les clés : c'est lui-même qui a passé personnellement commande à l'usine de la voiture de Jack R. Après l'avoir immatriculée 8 US 75, celui-ci parcourt en six mois quelques 8 000 km, principalement pour se rendre dans sa boutique de St-Tropez, par la Nationale 7, à une époque où l'absence de limitation de vitesse lui permettait de "faire" des moyennes impressionnantes, dont un Paris-St-Tropez porte à porte en six heures...
Mais à la fin de l'année 1968, un publireportage du magazine Virage précise que, Jack R. ayant mis fin à ses jours, la belle Miura a rejoint le garage Stand 14 du célèbre marchand Pierre Landereau : près de Montlhéry, celui-ci est alors en train de développer son activité de vente de voitures de sport haut de gamme auprès d'une clientèle de pilotes et de stars. Il cède la voiture le 18 octobre 1968 à un gentleman parisien, qui la vend à son tour début 1969 à Paul Bouvot qui immatricule la voiture au nom de son épouse Arlette. Paul Bouvot, styliste chez Peugeot et peintre bénéficiant d'une bonne cote, n'hésite alors pas à garer sa berlinette sportive parmi les plus paisibles Peugeot, sur le parking de l'entreprise. D'étonnantes photos d'époque existent de cette période : on y voit notamment le fils de Paul Bouvot, alors au service militaire, en train d'essayer la voiture, son père étant venu le chercher à la caserne en Miura ! Sur d'autres images, Paul Bouvot travaille sur la mécanique lors d'un évènement à Montlhéry. Il faut rappeler que Paul Bouvot avait un gout très sûr et qu'il a notamment possédé la Ferrari 250 SWB California 2935 GT d'Alain Delon.
En novembre 1969, Paul Bouvot cède la voiture à un propriétaire parisien qui va la conserver presque 20 ans en ne l'utilisant que parcimonieusement jusqu'en septembre 1988 où elle est achetée au nom d'un garage à Serre-Castet, dans le Sud-Ouest près de Pau. Pour la première fois, la Miura change d'immatriculation, pour 3771 TA 64. Elle reste à Serre-Castet dans son état d'origine et pratiquement sans rouler jusqu'en 2005, date de l'achat par le père de l'actuel propriétaire, basé en Bourgogne. La boucle est bouclée...

A cette époque, la voiture est en état d'origine mais fatiguée, comme le montre une photo dans le dossier, si bien qu'elle est envoyée en Italie pour y être remise en état par des spécialistes bien connus de la région de Vénétie Julienne (comme le carrossier Zilio de Pordenone), terre natale du propriétaire. Elle est entièrement restaurée en carrosserie, peinture et mécanique. Des photos et des factures témoignent de l'importance des travaux. Le résultat est d'une telle qualité que le fils du propriétaire n'a jamais souhaité utiliser la belle Miura, de peur de l'endommager.
L'aménagement intérieur, qui semble avoir été conservé d'origine, est dans un état rare et présente une particularité : le ciel de toit est doté du tableau de commande d'un système hi-fi d'époque, qui a été conservé lors de la restauration ! De plus, la voiture est encore accompagnée de son manuel d'utilisation en français et de ses plaques "8 US 75" d'époque.



Source : https://www.artcurial.com/en/lot-1968-lamborghini-miura-p400-m1086-158#popin-active (Monaco 2021 by Artcurial Motorcars | Sale n°M1086 | Lot n°158 | Artcurial)

;) ;)

Dernière édition le 12/09/2022 à 19:28 par lesbellesauto, édité 1 fois
lesbellesauto le mer 14 sept à 22:33
Bonsoir à tous ;)

Les autos ont une histoire à défaut de certains films.......................:D

Film: "Mr Billion" (1977)


https://www.youtube.com/watch?v=gA26deRG0C0
YouTube 1:04
Film: "Mr Billion" (1977) / Lamborghini Countach LP400

.............................................................................

Film: "Che dottoressa ragazzi !" (1976)
https://www.youtube.com/watch?v=vqcTQvB3Q3M&t=244s
YouTube 4:05
Film: "Che dottoressa ragazzi !" (1976) / Lamborghini Countach LP400


;)
I'll-be-back le sam 24 sept à 21:36
Photos : I'll be back, 2022/09




==

lesbellesauto le jeu 20 oct à 07:43
Citation de Worldcars :
« La Lamborghini Chiron 0615 2009 est une Lamborghini avec un avertissement indiquant qu'elle peut contenir des traces de Volkswagen.



Cette voiture est basée sur une Lamborghini Diablo mise au rebut, modifiée par six stagiaires dirigés par un ingénieur senior.

Malgré son nom, la voiture mérite sa place dans le musée, car les ailes, le pare-chocs, le capot avant, l'intérieur et le panneau de commande sont remplacés par des pièces et des techniques provenant des étagères VW.



Ainsi, le véhicule est propulsé par un moteur W12, utilisant une boîte automatique à 5 rapports. Ses feux arrière et son électronique proviennent de la Phaeton, le volant et les cardans de la propulsion proviennent de la Golf »


@Worldcars

;) ;)
lesbellesauto le lun 31 oct à 18:42
Bonsoir à tous ;)

Vente Artcurial du 16 octobre 2022

https://www.youtube.com/watch?v=dYY0zeS-wyY&t=1s
YouTube 2:21
1969 Lamborghini Miura S

Lamborghini Miura S - 1969 -

Estimation : Estimation 900 000 - 1 400 000 €

Vendu 1 416 000 €


Carte grise française
Châssis n° 3997
Moteur n° 2943
Production n°349
Carrosserie n° 449

- Même propriétaire depuis 1974, 52 143 km d'origine
- Matching numbers (moteur, capot, porte)
- Vendue neuve en Italie
- Une des dernières Miura "sortie de garage"
- Histoire fabuleuse












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La présentation, au Salon de Genève 1966, de la Lamborghini Miura fit l'effet d'une bombe. Ferruccio Lamborghini voulait frapper les esprits, et il y parvint au-delà de toute espérance ! D'une conception révolutionnaire pour une voiture de route, la Miura donnait un sacré coup de vieux aux Ferrari qu'elle concurrençait directement. Dotée d'un châssis-plateforme conçu par Gian Paolo Dallara, son moteur était en position centrale-arrière, grande originalité pour une voiture de série. En plus, il était placé de façon transversale et faisait bloc avec l'embrayage et la boîte de vitesses, formant un ensemble extrêmement compact. Cette disposition originale avait permis à Marcello Gandini, chez Bertone, de tracer une ligne basse, racée, inédite, différente de tout ce que l'on connaissait alors. Stricte deux places, elle était dotée de phares inclinables entourés de "cils" reprenant le style de la prise d'air de capot. A l'arrière, la vitre laissait place à des lamelles horizontales et un discret becquet arrière surmontait le pan coupé inspiré de la compétition. Le moteur 12 cylindres en V provenait de la 400 GT, avec une puissance légèrement supérieure, de 350 ch, ce qui permettait à cette "supercar" d'atteindre 270 km/h. On était vraiment en présence d'une machine exceptionnelle et Ferrari mettra plusieurs années à réagir, ne commercialisant sa Berlinetta Boxer à moteur central qu'en 1973. En 1968, deux ans après sa présentation, la Miura évoluait en P 400 S. Grâce à la modification des conduits d'admission et des chambres de combustion, la puissance passait à 370 ch mais c'est surtout l'agrément de conduite qui bénéficiait de ces améliorations. D'ailleurs, le confort intérieur était lui aussi plus soigné, pour confirmer la vocation de Grand Tourisme de la star de Sant' Agata Bolognese. "De tous les essais que j'ai réalisés, la Miura est la voiture qui m'a le plus impressionné", dira José Rosinski, lors d'un essai récent. De la part d'un essayeur riche d'un tel passé, c'est un compliment de poids !

Trouver une Lamborghini Miura entre les mains du même propriétaire, français, depuis presque 50 ans est chose rare ! Quel privilège que de rencontrer pour la première fois son propriétaire, dans le sud-ouest de la France, dans sa propriété familiale à côté de Toulouse. Un homme exquis de 87 ans, accompagné de son adorable et charmante épouse, m'a narré sa vie avec passion et beaucoup d'humour. Cet homme aux multiples talents s'est essayé au pilotage automobile en participant à diverses courses et rallyes dans les années 50 et 60, prenant le volant aussi bien d'une DB au Grand Prix de Pau que d'une Simca Aronde. Amoureux de voile, il prendra le départ à trois reprises du navire du Baron Bich en tant que skipper lors de la course la plus disputée : l'America's Cup. Très précis, il fabriqua de nombreux et magnifiques meubles en bois et très design. En 1974, il tombe par hasard sur une annonce : cette Lamborghini Miura S en vente du côté de Perpignan. Elle était alors jaune, intérieur cuir et velours vert et le fait de posséder une sportive italienne à moteur V12 lui plut. La voiture était mise en vente par son deuxième propriétaire qui l'avait lui-même acquise auprès du premier propriétaire, un industriel italien à qui la voiture avait été livrée neuve en 1969 ; elle fut livrée par l'usine en blanc Miura, intérieur en cuir et velours bleu.
Une fois l'achat réalisé, elle est rapatriée dans sa propriété dans laquelle il vit toujours aujourd'hui ; elle trouva protection dans le garage / grange, au sec, à côté de sa demeure. Il décide immédiatement de la faire repeindre en rouge, sans toucher à l'intérieur ; je cite le propriétaire : " Je l'ai faite repeindre en rouge, couleur que doit porter tout bolide italien ! " Également, il ira acheter deux jantes arrière de Miura SV à l'usine car " ces petites roues d'origine étaient moins esthétiques " (facture d'origine présente dans le dossier). Ses deux jantes d'origine, qu'il a conservé, seront livrées au futur propriétaire.
En 48 ans, il parcourt à son volant un peu moins de 10 000 kms en la faisant entretenir régulièrement par divers garages de la région toulousaine. Le dossier de factures est assez fourni. Il y a un an, elle a été remise en route et a passé son contrôle technique. Elle démarre immédiatement et le moteur tourne bien sur ses 12 cylindres. Son intérieur est magnifiquement patiné et semble véritablement être celui d'origine. Son compteur indique 52 143 km, son kilométrage d'origine. Les deux capots portent bien le numéro 449, ainsi que chaque ailette du capot arrière frappée de la numérotation de 1 à 6. La poignée de porte du passager est gravé 449, celle du conducteur 453. Son moteur est bien celui d'origine, portant le numéro 2943.
Cette Miura S représente une véritable capsule de temps, dans son état d'origine, sans jamais avoir été démontée. Son propriétaire et son épouse, une fois leur Miura S vendue, profiterons de leur cabriolet Jaguar type E garé à côté de la belle italienne !
Ce chef-d'œuvre de l'histoire de l'Automobile représente une des dernières opportunités d'acquérir une Miura S avec un tel historique…Je le répète, entre les mains du même propriétaire depuis 1974 !

MERCI DE NOTER QUE LE NUMERO DE PRODUCTION DE CETTE MIURA S EST BIEN 349 ET NON 339. MERCI DE NOTER QUE LA VOITURE EST VENDUE SANS CONTROLE TECHNIQUE.

Source : https://www.artcurial.com/fr/lot-1969-lamborghini-miura-s-4284-40 (Automobiles sur les Champs | Vente n°4284 | Lot n°40 | Artcurial)

:love: :love: :love:
luzion le ven 4 nov à 20:31
Bonjour à tous les amateurs de Lamborghini.
Nous recherchons la source originale de la photo Lamborghini Contach . Article, livret, magazine. Vous avez peut-être rencontré cette photo. Photo prise à l'usine Lamborghini de 1980-1990
Dernière édition le 04/11/2022 à 20:38 par luzion, édité 3 fois
maxou-w8tt le mer 9 nov à 15:09
çà ressemble terriblement à une photo prise à l'usine prise entre 1979 et 1981..
On dirait une S2 avec l'aileron à "flaps" (donc à partir de 1980) de couleur Colorado Metallizzato.
je dirais même qu'elle ressemble à la #1121186 australienne (volant à droite sur la photo)
luzion le mer 9 nov à 21:07
C'est vrai que la voiture est droitière. J'ai trouvé sa photo en 2020. vendu aux enchères en Amérique. J'apprécierais toute information sur la source originale de la photo. Merci pour le commentaire
Dernière édition le 09/11/2022 à 21:09 par luzion, édité 2 fois
lesbellesauto le ven 11 nov à 23:14
Bonsoir à tous ;)

Lors du Chantilly Arts & Elégance 2022 :love:

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Lamborghini Miura P400 - 1968 - (celle-ci est une star du cinéma.....)



;) ;)
lesbellesauto le lun 14 nov à 13:41
Bonjour à tous ;)

Dans le n°2050 - 17 novembre 2022 - de LVA

Une Espada sortie de grange :oh:


;) ;)
lesbellesauto le mer 16 nov à 18:56
Bonsoir à tous ;)

Une autre Espada :love: :love:

Vente Artcurial du 16 octobre 2022

Lamborghini Espada 400 GT Série 3 - 1975 -

Estimation 100 000 - 150 000 €

Vendu 128 736 €


Carte grise française
Châssis n° 9656
Moteur n° 41437

- Vendue neuve en France
- Seulement 456 exemplaires en Série 3 construits
- Dessin magistral de Gandini
- Très bel état de présentation




La première véritable Lamborghini quatre places fut présentée au Salon de Genève en mars 1968. Baptisée Espada et dessinée par Marcello Gandini, elle prenait place dans la gamme entre la 2+2 Islero et la déjà mythique Miura. C'était à l'époque la plus rapide automobile à quatre places au monde, avec 325 chevaux sous l'interminable capot avant. En novembre 1969, l'Espada Série II fut présentée, avec des modifications concernant notamment le tableau de bord, de nouveaux freins et une puissance amenée à 350 chevaux. Au Salon de Turin 1972, la Série III apporta à son tour nombre d'améliorations, dont une bien utile direction assistée en série et un tableau de bord plus conventionnel ainsi que de nouvelles jantes. Produite jusqu'à la fin de l'année 1978 à seulement 1224 exemplaires toutes versions confondues, l'Espada est une voiture exclusive, performante et racée.
La voiture proposée est un exemplaire de l'ultime version de l'Espada, c'est-à-dire de la série 3, la plus aboutie. Sortie des usines de Bologne en mai 1975, cette Espada, initialement de couleur grise, était destinée au marché français comme en atteste le certificat d'origine Lamborghini. En 1993, elle fut la propriété d'un célèbre cycliste français qui la conserva pendant plus de 20 ans. Dans son historique, il est plaisant de constater que ce modèle fut régulièrement entretenu par des spécialistes reconnus tels que P3 Automobiles à Cannes et Provost Automobiles au Mans. Dans les frais récents, nous pouvons noter une réfection complète des freins et des pneus neufs. Le V12 agrémenté de ses six carburateurs Weber démarre au quart de tour, et les freins sont à la hauteur de sa puissance. Arborant aujourd'hui une robe bleue soutenue qui s'allie avec élégance avec son intérieur " Senape " (moutarde), cette S3 est dans un très bel état de présentation. Cette auto, qui a marqué son époque, est une véritable opportunité d'accéder au mythe Lamborghini.

Source : https://www.artcurial.com/fr/lot-1975-lamborghini-espada-400-gt-serie-3-4284-41#popin-active (Automobiles sur les Champs | Vente n°4284 | Lot n°41 | Artcurial)

Bonne soirée à tous ;)
ferry400 le mer 16 nov à 23:35
Ah cette Miura P400 #3586 du film "The Italian Job"... quelle histoire...

En 2014 avec un comparse - Eric Broutin - qui l'hébergeait dans sa conciergerie, ça nous a prit plusieurs mois pour l'identifier et affirmer qu'il s'agissait bien de la voiture du film.

Ensuite je l'ai vendue à mon ami et partenaire Iain Tyrrell, j'ai préparé tout le storyboard du film et effectué les reconnaissances en été 2015.

Nous avons participé au "Giro 50 Miura" la célébration usine de la Miura en juin 2016.

En septembre 2016, nous sommes partis filmer toutes les séquences du film sur place avec une équipe de production, ce fut une expérience unique et c'était la première fois qu'elle retournait sur place, même si des journalistes ignares ont cru qu'ils étaient les premiers en 2019, le problème des journalistes aujourd'hui est qu'ils racontent beaucoup de choses sans vérifier...

Elle a été exposée au NEC à Birminghan et a fait tellement d'autres events.

2018, je la revends à mon client, le proprio suisse actuelle, qui l'a emmenée à aux concours de Pebble Beach et de Portopicollo, au dernier salon de Genève... à Chantilly (photos de lesbellesautos ci dessus)... elle n'arrête pas sa carrière de star !





valmont le sam 19 nov à 06:59
Sortie d'un film sur Lamborghini, cherchez l'erreur.

turbo1980 le sam 19 nov à 08:56
C est une ferrari sur l affiche 😅
anhamper le sam 19 nov à 10:19
C'est bien l'histoire oui.
ferry400 le sam 19 nov à 15:39
L'erreur sur l'affiche c'est que Ferruccio n'a jamais eu de Ferrari California Spyder, mais une 250 GT Coupe Pininfarina blanche que j'ai pisté pendant 20 ans et finalement achetée en 2020, encours de restauration chez mon Iain Tyrrell en UK.... il avait aussi offert une 250 GTE rouge à sa 2ième femme Annita...

Les erreurs dans le film sont d'au moins 14... vous allez savourer !

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